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Le 1er juin 2025, le Dr. Amadou Alpha Sall a officiellement rejoint la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI) en tant que directeur exécutif de la fabrication et de la chaîne d'approvisionnement.

Le virologue sénégalais Amadou Alpha Sall a été nommé Directeur exécutif de la fabrication et de la chaîne d’approvisionnement de la CEPI (The Coalition for Epidemic Preparedness Innovations), la coalition internationale engagée dans la préparation aux pandémies. Une reconnaissance mondiale pour une figure majeure de la santé publique africaine. Il a été de tous les combats durant la pandémie du Covid -19

La multinationale détient 82 % du champ pétrolier offshore Sangomar, le reste du capital est détenu par la compagnie nationale du pétrole, Petrosen. Le champ de Sangomar a commencé à produire en juin 2024 avec un objectif de 100.000 barils quotidiens. Tout est parti d’un rappel d’impôts de 41 milliards FCFA, soit un peu plus de 69 millions de dollars, émis en juin 2024 par le fisc sénégalais, un redressement fiscal contesté par la multinationale australienne. Woodside estime «avoir agi conformément aux réglementations en vigueur, au contrat de partage de production de Sangomar et à l’accord d’accueil du gouvernement hôte ; Aucun impôt n’est dû,» a indiqué la société citée par l’agence Reuters.

C’est un palier supplémentaire que vient de franchir le différend qui oppose le groupe australien Woodside Energy au gouvernement sénégalais. Le géant australien, partenaire stratégique du projet pétrolier offshore Sangomar dont il détient 82%, a engagé une double procédure d'arbitrage contre l'Etat du Sénégal devant la Cour internationale d'arbitrage de la Chambre de commerce internationale (CCI), et le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI), l’instance d’arbitrage de la Banque mondiale

Le «Plan National de Développement» (PND) décliné en 241 projets et réformes stratégiques, a été validé en Conseil des ministres du 29 mai dernier. Selon le gouvernement, «Tchad Connexion 2030» entend «repositionner le pays comme un carrefour stratégique au cœur du continent.» Selon le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Gassim Cherif Mahamat, «le plan repose sur un concept de connexion à la géographie intérieure et extérieure, au patrimoine historique et au potentiel économique du Tchad.»

N’djamena vient de présenter un ambitieux plan de transformation de l’économie nationale, «Tchad Connexion 2030» pour lequel il faudra mobiliser 18.000 milliards de FCFA, soit 30 milliards de dollars sur six ans. Mais le gouvernement ne précise pas comment il entend financer les investissements que nécessitera la mise en œuvre de ce plan

Ce bond en avant place Abidjan au-dessus de la moyenne régionale. Établie à 0,568, elle s’appuie sur des avancées simultanées dans les secteurs de la santé, de l’éducation et des revenus. Résultat de politiques publiques volontaristes, cette progression reflète une dynamique soutenue depuis une décennie.

Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) a présenté, le 15 mai dernier, son dernier rapport sur le développement humain. Avec un indice de développement humain (IDH) de 0,582 contre 0,565 en 2024, la Côte d’Ivoire détient la plus forte progression en Afrique subsaharienne pour l’année en cours. Le pays qui gagne cinq places se hisse à la 157ᵉ position sur 193

Dans leur commentaire, les analystes de Fitch Ratings expliquent que la note «CCC» reflète un PIB par habitant supérieur à celui de ses pairs, contrebalancé par une forte dépendance à l'égard des recettes volatiles des hydrocarbures et des déficiences persistantes de la gestion des finances publiques. Ces faiblesses sont exacerbées par les tensions sur le marché régional de la dette et l'accès limité aux financements extérieurs.

Le gouvernement gabonais lance une série d’initiatives ambitieuses pour moderniser son économie, améliorer les conditions de vie des citoyens et renforcer sa souveraineté énergétique et alimentaire. Pour ce faire, cinq fonds publics seront créés dans les semaines à venir pour soutenir des secteurs clés comme l’énergie, le logement, les infrastructures, la pêche et l’agriculture.

Cette 7e édition du SARA restera longtemps gravée dans les mémoires par les records qu’elle a battus. En effet, plus de 414.000 visiteurs ont été enregistrés durant les neuf jours qu’a duré le salon, soit une hausse de 5% environ par rapport à l’édition 2024. Par ailleurs, plusieurs délégations étrangères ont marqué cette édition de leur présence. Ce sont en tout 29 pays africains (64%), européens (26%) et asiatiques (10%) qui étaient représentés par 915 entreprises exposantes : «ce SARA 2025 est un franc succès tant par les chiffres enregistrés que par les accords signés. Il témoigne une fois de plus de l’importance croissante de ce salon dans le paysage agricole africain», s’est félicité Dr. Nohoun Coulibaly, Directeur de cabinet du ministère de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières.

Les rideaux sont tombés sur la 7ème édition du Salon International de l’Agriculture et des Ressources Animales d’Abidjan (SARA) ce 1er juin 2025. Cette 7e édition entre dans les annales par ses chiffres records. Elle met aussi au premier rang, les petits producteurs, qui sortent gagnants d’une édition faste. La Chine était l’invité d’honneur de  l’édition 2025

Dans son bureau à l'étage d'un immeuble étroit, entouré de ses associés, Fadil Bayero tue le temps. Le Camerounais tient un "kargo", le nom donné localement aux commerces d'expédition de marchandises qui jouent le rôle d'intermédiaire entre grossistes turcs et acheteurs étrangers. Depuis l'Afrique, des commerçants lui passent commande de produits destinés à être revendus. Vêtements, cosmétiques, linge de maison... Selon lui, le "made in Turkey" a très bonne réputation en Afrique. "Avant, cette pièce était remplie jusqu'au plafond", assure l'homme de 39 ans, arrivé à Istanbul il y a quelques années pour "faire du business."

A Laleli, dans le centre d'Istanbul, le commerce à la valise est une institution. Sous un ciel tissé de câbles électriques, des porteurs sillonnent les rues étroites chargés de colis prêts à l'expédition. Ici, on vend en gros à des clients du monde entier, notamment d'Afrique subsaharienne. Si certains continuent de faire des allers-retours avec leurs valises, les échanges s'opèrent surtout autour de services d'envois professionnels.