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Sur les quelque 1200 compagnies aériennes régulières, seules une petite centaine d’entre elles utilisent les facilités dont elles pourraient largement trouver avantage. Cela couvre bien entendu tous les aspects opérationnels, par exemple une pièce de rechange étiquetée AOG (Aircraft On the Ground) en clair un dépannage pour un appareil immobilisé, aura la priorité absolue sur toutes les soutes cargo. Voilà un des aspects, mais les facilités s’exercent également dans la distribution du transport aérien. Or celles-ci sont très souvent peu connues des compagnies petites ou moyennes qui constituent la grande majorité des acteurs, même si elles ne représentent qu’un peu plus de 25% des 1.000 milliards du chiffre d’affaires qui sera très probablement atteint cette année.

Dès son origine, le transport aérien a été dessiné pour être utilisé de la même manière dans tous les pays du monde avec les mêmes contraintes mais également les mêmes possibilités pour tous. Dès la conférence de Chicago qui, en décembre 1944, a créé les bases sur lesquelles le transport aérien é été construit, puis avec la création de IATA en avril 1945 à La Havane, il était clair que ce mode de transport devrait être accessible à tous les peuples 

Le ministre américain de la Défense a accusé la Chine de se préparer « à potentiellement utiliser la force militaire » en Asie-Pacifique, une région dont Washington fait son « théâtre prioritaire » dans un contexte de montée des tensions «La menace que représente la Chine est réelle et pourrait être imminente », a déclaré le ministre américain de la Défense, Pete Hegseth, au Shangri-La Dialogue de Singapour, plus grand forum sur la sécurité et la défense en Asie. Forum qui se tient dans un contexte de tensions commerciales et géopolitiques accrues entre Washington et Pékin depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche.

Oakland/Kinshasa - Le 20 mai dernier, l'ancien Premier ministre de la RDC, Matata Ponyo, l'ancien gouverneur de la Banque centrale, Deogratias Mutombo, et l'homme d'affaires sud-africain, Christophe Grobler, ont été reconnus coupables de détournement de fonds liés au projet de parc agro-industriel de Bukanga Lonzo. Matata Ponyo a été condamné à dix ans de travaux forcés, et les deux autres à cinq ans. Le tribunal a également ordonné la confiscation des biens des deux premiers, ainsi que la privation de leurs droits civils et politiques pendant cinq ans.

Le 20 mai 2025, la Cour constitutionnelle de la RDC délivrait de lourdes peines de travaux forcés pour détournement de fonds à l’encontre de trois acteurs clés du projet de parc agro-industriel de Bukanga Lonzo, dont l’ancien Premier ministre Matata Ponyo. La débâcle du parc de Bukanga Lonzo démontre qu’il est urgent d’en finir avec les éléphants blancs des grands projets agricoles en RDC. Le projet PRODAN, actuellement en cours de mise en place à Ngandajika (province de Lomami) grâce à un prêt de la Banque africaine de développement (BAD), est voué à un échec similaire. La CONAPAC et l’Oakland Institute exhortent le gouvernement congolais et la BAD à engager d'urgence une consultation avec la société civile et les organisations paysannes afin de réorienter radicalement le projet.

"On ne vit pas sans se dire adieu…sans abandonner pour aller plus loin…" Cet extrait de la mélodie chantée par Mireille Mathieu illustre parfaitement l’histoire d’amour entre la BAD et ce personnage haut en couleur qu’est Akinwumi Adesina qui, pendant une décennie, a donné le meilleur de lui-même pour «hisser la Banque à un niveau supérieur et d’avoir un impact sans précédent.»

Après dix années à la tête de la Banque africaine de développement (BAD), Akinwumi Adesina est arrivé au terme de son mandat le jeudi 29 mai 2025. Avant de passer le "coffre-fort" de la Banque à son successeur qui sera aux commandes à partir du 1e septembre, il a pris la parole pour la dernière fois aux Assemblées annuelles 2025. Dans son message d’adieu, tenu dans une atmosphère empreinte d’émotion, loin de s’attarder sur ses succès, il a appelé à «continuer à semer les graines d’un présent et d’un avenir meilleurs pour l’Afrique.»

Cette usine, qui s’étend sur 50 hectares, a nécessité un investissement de 245 millions de dollars, soit environ 1,749 milliard de yuans. Elle devrait générer 3.300 emplois lorsqu'elle tournera à plein régime. Selon le business plan, le chiffre d’affaires prévisionnel annuel s’élève à 682 millions de dollars.

  Grâce à sa stratégie de développement des énergies renouvelables, le Royaume du Maroc aimante de plus en plus des industriels internationaux sur son territoire. En effet, le groupe chinois Aeolon Technology, spécialisé dans la fabrication des pales d’éoliennes, a inauguré mercredi 28 mai une unité de production dans la ville portuaire de Nador avec l’ambition de se projeter sur les marchés africain, européen et du Moyen-Orient

Sa requête déposée mercredi 28 mai auprès du Centre d’arbitrage de la Banque mondiale, intervient alors qu’un tribunal local devrait se prononcer lundi 2 juin sur la demande du gouvernement de placer la mine d'or du groupe canadien sous administration provisoire. Si le tribunal tranche en faveur des autorités maliennes, ce qui est plus que probable, une personne ou une autre entité sera alors désignée afin de relancer l’exploitation de cette mine d’or. La mine de Barrick au Mali est fermée depuis le début de l’année, après la saisie de trois tonnes d'or ordonnée par le gouvernement pour «arriérés d'impôts,» un redressement fiscal que conteste Barrick.

En conflit ouvert avec le pouvoir malien, le groupe canadien Barrick Mining a sollicité le tribunal arbitral de la Banque mondiale- le Centre International pour pour le Règlement de Différents relatifs aux Investissements, CIRDI- pour trancher le litige qui l’oppose au Mali concernant la mine d’or de Loulo-Gounkoto. Barrick est menacé d’expropriation par le pouvoir militaire de Bamako

«Cette Bourse répond à l’impératif de moderniser et de structurer durablement la commercialisation des produits agricoles ivoiriens,» explique Kobenan Kouassi Adjoumani, ministre ivoirien de l'Agriculture. La cotation va démarrer avec trois produits emblématiques : la noix de cajou, la noix de cola et le maïs. Le café et le cacao eux, empruntent d’autres canaux et obéissent à des schémas spécifiques. Si «la mayonnaise prend,» les autorités espèrent structurer et moderniser la négociation sur toute la chaîne, du producteur au détaillant en passant par la noria d’intermédiaires qui pullulent dans le secteur.

L’Eléphant pose un nouveau jalon pour étoffer l’écosystème de son secteur agricole, véritable traction de l’économie du pays. En marge du Salon international de l’Agriculture qui se tient jusqu’à ce dimanche 1er juin, le gouvernement a procédé au lancement officiel de la Bourse des matières premières agricoles. Ce marché où seront négociés dans un premier temps, les commodities produits dans la sous-région, est un projet stratégique pour la Côte d’Ivoire, une des puissances agricoles régionales