Tous les articles qui parlent de Ali khamenei

Les surtaxes concernent les cargaisons en provenance du sous-continent indien à destination de l'Afrique de l'Est, de la Somalie, du Mozambique et des îles de l'océan Indien, ainsi que des pays du Golfe à destination de l'Afrique de l'Ouest, de l'Afrique de l'Est, de l'Afrique du Sud, du Mozambique et des îles de l'océan Indien, a indiqué MSC. La surtaxe pour les cargaisons en provenance du sous-continent indien sera de 500 dollars par boîte «équivalent 20 pieds (EVP)» chargée de produits secs, et de 1.000 dollars par EVP pour les conteneurs réfrigérés.

C’est une conséquence attendue de la déflagration actuelle au Moyen-Orient. L’armateur italo-suisse, le groupe MSC a annoncé qu’il appliquera à partir de ce jeudi 5 mars, une «surtaxe de guerre» aux cargaisons acheminées vers les pays africains et les îles de l'océan Indien depuis le sous-continent indien et les pays du Golfe, après que le trafic maritime a été affecté dans les détroits d'Ormuz et de Bab El-Mandeb

Iran | Frappes americano-israéliennes : les réactions dans le monde. "Opération de couverture," appel "à la retenue," situation "tendue"…

Les Etats-Unis et Israël ont annoncé samedi avoir lancé des frappes sur l'Iran, appelant les Iraniens à prendre le pouvoir. L'Iran a promis de "répondre fermement" à ces attaques et a répliqué par des tirs de missiles en direction notamment d'Israël Voici les principales réactions internationales, du soutien à la désapprobation, avec une grande inquiétude face aux risques d'escalade.

La récente hausse des prix signale une augmentation supplémentaire d'une prime de risque géopolitique déjà considérable, car la principale voie de circulation pétrolière mondiale se trouve à nouveau au bord d’une déflagration régionale. Environ 20 % de l'approvisionnement mondial en pétrole transite par le détroit d'Ormuz, près de l'Iran.

Les prix du pétrole ont augmenté jeudi 19 février, sous l'effet des inquiétudes croissantes concernant un potentiel conflit militaire entre les Etats-Unis et l'Iran, alors que les deux pays intensifiaient leur activité militaire au Moyen-Orient. Jeudi, 19 février, le prix du Brent était en hausse de 1,13 dollars, à 71,48 dollars le baril à 14 h 18 GMT, tandis que le pétrole brut américain West Texas Intermediate (WTI) augmentait de 1,16 dollars, à 66,35 dollars

Quand les grandes puissances font la guerre par procuration Imaginons ce scénario géopolitique : Les États-Unis attaquent l’Iran, prétendant défendre Israël. La Chine critique Washington, mais n’intervient pas directement. La Russie promet un soutien à Téhéran, renforçant ainsi une alliance stratégique. L’Iran riposte, non contre Israël directement, mais en ciblant un allié américain comme le Qatar. Simultanément, la Russie intensifie la guerre en Ukraine, détournant l’attention mondiale. Ce scénario reflète la réalité d’un monde où les superpuissances évitent la confrontation directe, préférant manipuler les conflits via des acteurs secondaires. Les civils, eux, paient le prix fort.

Dans le théâtre mondial contemporain, les grandes puissances se déguisent tour à tour en pacificateurs, victimes et justiciers. De la crise entre le Congo et le Rwanda, à la guerre entre la Russie et l’Ukraine, en passant par l’escalade entre Israël et l’Iran, les puissances mondiales prêchent la paix mais financent la guerre, souvent par procuration

Pour comprendre cette recomposition en cours, il ne suffit plus de parler d’influence des grandes puissances, il faudra aussi s’intéresser à la manière dont les décisions sont prises, aux perceptions des dirigeants et aux jeux internes qui influencent leurs choix. C’est ce que révèle l’approche dite de la Foreign Policy Analysis, en s’intéressant moins aux États comme blocs monolithiques qu’aux décideurs, à leurs intérêts, leurs contraintes et leurs perceptions du monde.

La région MENA n’est plus simplement le théâtre de rivalités entre puissances extérieures, elle est devenue le terrain d’une bataille plus complexe, où se croisent stratégies globales – de Washington à Moscou, en passant par Pékin – et ambitions régionales portées par des puissances régionales comme l’Iran, la Turquie, Israël, les Émirats Arabes Unis, l’Arabie Saoudite ou le Qatar

"Le président du peuple iranien, travailleur et infatigable, […] a sacrifié sa vie pour la nation", a confirmé ensuite le gouvernement dans un communiqué. L'Iran va observer 5 jours de deuil, a annoncé le Guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei.

L’information est officielle. Le président iranien Ebrahim Raïssi est mort dans le crash de son hélicoptère. Cette disparition ouvre une période d'incertitude politique en Iran et dans la région du Moyen-Orient