Tous les articles qui parlent de Donald Trump - Page 10

Naviguant dans un contexte politique extrêmement tendu aux Etats-Unis, Donald Trump n'a fait ni mention de l'affaire Epstein, qu'il voudrait balayer sous le tapis, ni des citoyens américains Renee Nicole Good et Alex Pretti tués par des agents de la controversée police de l'immigration à Minneapolis. A la place, il a défendu bec et ongles le bilan de sa première année de retour au pouvoir, à grand renfort d'exagérations et de critiques contre ses opposants. Voici ce qu'il faut retenir de ce discours très attendu.

Sans faire d'annonce majeure, le Président républicain a tenté de défendre son bilan controversé lors du discours annuel face au Congrès américain. Un discours fleuve - d’une heure et quarante sept minutes- et tout sauf tranquille. Le président américain Donald Trump n'a pas mâché ses mots devant les membres du Congrès, mardi 24 février, à Washington (Etats-Unis), pour la traditionnelle prise de parole sur l'état de l'Union. Le chef de l'Etat républicain avait prévenu qu'il allait être bavard, ce qu'il a prouvé avec le discours le plus long de l'histoire (1h47), loin devant le précédent record établi par Bill Clinton en 2000 (1h20).

Charles Kushner sèche sa convocation au Quai d'Orsay. L'ambassadeur américain, en poste à Paris,“ "ne s'est pas présenté"” à la convocation lundi 23 février, dans la soirée, du ministère français des Affaires étrangères, à la suite des commentaires de l'administration Trump sur la mort d'un étudiant d'extrême droite radicale, Quentin Deranque, 23 ans, a déploré le Quai d'Orsay.

Charles Kushner "ne s'est pas présenté" au ministère des Affaires étrangères ce lundi soir.
L'ambassadeur des États-Unis en France était convoqué à la suite des commentaires de l'administration Trump sur la mort de Quentin Deranque.
«Jean-Noël Barrot, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, a demandé qu'il ne puisse plus accéder directement aux membres du gouvernement français," précise le Quai d'Orsay.

La Commission, qui négocie la politique commerciale au nom des 27 Etats membres de l'Union européenne, a déclaré que Washington devait apporter une «clarté totale» sur les mesures qu'il entendait prendre suite à la décision de justice. En attendant, le Parlement européen a voté, ce lundi 23 février, la suspension de l’application de l’accord conclu l’année dernière avec l’administration Trump.

La Commission européenne a exigé que Washington respecte les termes d'un accord commercial UE-Etats-Unis conclu l'année dernière, après que la Cour suprême américaine a invalidé les droits de douane mondiaux de Donald Trump et que ce dernier a réagi en imposant une nouvelle taxe de 15% sur tous les produits

Donald Trump a également dit sa "honte absolue" que "certains membres de la Cour," pourtant à majorité conservatrice, n’aient "pas le courage de faire ce qui est juste pour notre pays."

Cette taxe de 10% s’ajoute aux taxes précédentes selon le pays. Par cette réplique, le Président américain considère "profondément décevante" la décision de la Cour suprême qui a jugé illégale vendredi une bonne partie des droits de douane imposés par le président américain depuis son retour à la Maison-Blanche il y a un an.

La récente hausse des prix signale une augmentation supplémentaire d'une prime de risque géopolitique déjà considérable, car la principale voie de circulation pétrolière mondiale se trouve à nouveau au bord d’une déflagration régionale. Environ 20 % de l'approvisionnement mondial en pétrole transite par le détroit d'Ormuz, près de l'Iran.

Les prix du pétrole ont augmenté jeudi 19 février, sous l'effet des inquiétudes croissantes concernant un potentiel conflit militaire entre les Etats-Unis et l'Iran, alors que les deux pays intensifiaient leur activité militaire au Moyen-Orient. Jeudi, 19 février, le prix du Brent était en hausse de 1,13 dollars, à 71,48 dollars le baril à 14 h 18 GMT, tandis que le pétrole brut américain West Texas Intermediate (WTI) augmentait de 1,16 dollars, à 66,35 dollars