Tous les articles qui parlent de Jean-Noël Barrot

La Russie multiplie depuis plusieurs années les initiatives politiques et sécuritaires en Afrique, cherchant à s’imposer comme un partenaire alternatif aux puissances occidentales. Pourtant, cette stratégie d’influence ne se traduit pas, selon la diplomatie française, par un engagement économique tangible.

À Bruxelles, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a livré une charge frontale contre le rôle économique de la Russie en Afrique. Derrière les ambitions affichées de Vladimir Poutine, Paris estime que l’impact réel de Moscou sur le développement du continent reste marginal, loin derrière celui de l’Union européenne.

Charles Kushner sèche sa convocation au Quai d'Orsay. L'ambassadeur américain, en poste à Paris,“ "ne s'est pas présenté"” à la convocation lundi 23 février, dans la soirée, du ministère français des Affaires étrangères, à la suite des commentaires de l'administration Trump sur la mort d'un étudiant d'extrême droite radicale, Quentin Deranque, 23 ans, a déploré le Quai d'Orsay.

Charles Kushner "ne s'est pas présenté" au ministère des Affaires étrangères ce lundi soir.
L'ambassadeur des États-Unis en France était convoqué à la suite des commentaires de l'administration Trump sur la mort de Quentin Deranque.
«Jean-Noël Barrot, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, a demandé qu'il ne puisse plus accéder directement aux membres du gouvernement français," précise le Quai d'Orsay.

«La France se réserve le droit de prendre des mesures complémentaires en fonction de l'évolution de la situation», a prévenu le ministère dans un communiqué après avoir convoqué le chargé d'affaires algérien. Les relations de la France avec l’Algérie sont depuis longtemps compliquées, mais ont pris une tournure négative l'année dernière lorsque le Président Emmanuel Macron a provoqué la colère de l'Algérie en soutenant la position de Rabat sur le Sahara marocain.

Le ministère français des Affaires étrangères a convoqué ce mercredi 14 mai un haut diplomate algérien pour l'informer que Paris expulsait des Algériens détenteurs de passeports diplomatiques sans visa (ndlr : les détenteurs des passeports diplomatiques algériens sont dispensés de visa d’entrée en France), en riposte à la décision du gouvernement algérien d'expulser 15 fonctionnaires français dépêchés dans le réseau consulaire pour gérer la haute saison des demandes de visas