De quoi s’agit-il ? Cet outil, dont la mise en oeuvre requiert la majorité qualifiée des pays de l’UE, permet, entre autres, le gel de l’accès aux marchés publics européens ou le blocage de certains investissements.
Un premier geste français après les menaces de Donald Trump. Emmanuel Macron, qui sera «toute la journée en contact avec ses homologues européens,»va demander «l’activation de l’instrument anti-coercition» de l’UE si les menaces de surtaxes douanières brandies par Donald Trump sont mises à exécution, a fait savoir dimanche son entourage.
Cet outil, dont la mise en œuvre requiert la majorité qualifiée des pays de l’UE, permet, entre autres, le gel de l’accès aux marchés publics européens ou le blocage de certains investissements.
Par ailleurs, les menaces commerciales américaines «posent la question de la validité de l’accord» sur les tarifs douaniers UE-USA de l’été dernier, a ajouté le Président français.
L’entourage du ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a indiqué que ce dernier était «pleinement mobilisé pour coordonner une réponse européenne face aux nouvelles menaces tarifaires inacceptables» de Donald Trump. Il s’est entretenu dès samedi avec ses homologues britannique et allemand ainsi qu’avec la cheffe de la diplomatie de l’UE Kaja Kallas, «et sera en contact d’ici ce soir (dimanche) avec l’ensemble des ministres des pays concernés par les tarifs,» a-t-on précisé.
Avec AFP











