Tous les articles qui parlent de Mahamat Idriss Déby Itno

Ces deux événements, séparés de plusieurs milliers de kilomètres, disent la même chose : les Émirats arabes unis s'installent durablement dans des marchés africains que d'autres hésitent encore à investir. Dans un contexte où les FDI vers l'Afrique ont chuté de 38% en 2025 et où les financements traditionnels se raréfient, cette présence soulève une question de fond : à quelles conditions les capitaux du Golfe répondent-ils réellement aux besoins des pays africains les plus vulnérables ?

Le 27 août 2026, le ministre d'État émirati Sheikh Shakhboot bin Nahyan Al Nahyan représentait le président Mohamed bin Zayed à l'ouverture de la Foire internationale de Maputo. Un geste protocolaire, en apparence. Quelques mois plus tôt, le 10 novembre 2025, c'est à Abu Dhabi que le Tchad dévoilait son plan national de développement "Tchad Connexion 2030", un programme de 30 milliards de dollars présenté devant un parterre d'investisseurs et de partenaires techniques émiratis. 

Le président exécutif international du Groupe Maroc Telecom, Brahim Boudaoud, a été reçu mercredi 9 septembre 2026 à N'Djaména par le ministre des Télécommunications, de l'Économie numérique et de la Digitalisation, Haliki Choua Mahamat. Objectif de la visite : rendre compte des engagements pris par le groupe marocain et présenter officiellement le nouveau directeur général de sa filiale Moov Africa Tchad, Mourad Hadraoui, qui succède à Mohammed Dkhisi après sept ans à la tête de l'entreprise.

Succès Masra, économiste de 42 ans et figure de proue de l'opposition tchadienne, était détenu depuis plus d'un an. L'ancien chef du gouvernement, également président du parti Les Transformateurs, avait été condamné à vingt ans de réclusion criminelle pour « diffusion de message à caractère haineux et xénophobe » ainsi que pour « complicité de meurtre ».

Le président tchadien Mahamat Idriss Déby a signé, ce vendredi 14 août, un décret de grâce collective en faveur de Succès Masra et de huit autres responsables politiques. Cette décision, rendue publique sur la page officielle de la présidence, met un terme à leur incarcération et entraîne la « remise totale des peines privatives de liberté » pour l'ensemble des condamnés.

Institué en 2015 sous l’impulsion du Roi Abdallah II de Jordanie et de l’Italie, le Processus d’Aqaba est une initiative internationale de haut niveau, bilatérale et informelle, visant à renforcer la coopération multilatérale contre le terrorisme et l’extrémisme violent. Il offre une plateforme unique pour les chefs d’État, les responsables de la sécurité et les acteurs internationaux clés afin de partager des informations, de coordonner les stratégies de lutte et de renforcer les capacités des pays partenaires.

Le mercredi 15 octobre 2025, la capitale italienne, Rome, a été l’hôte d’un événement diplomatique de haute importance : le 10e Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement du Processus d’Aqaba, dédié pour l’occasion à la crise sécuritaire croissante en Afrique de l’Ouest et au Sahel. Cette réunion stratégique a mis l’accent sur la nécessité d’une riposte globale face aux menaces qui déstabilisent la région

Neuf militaires haut gradés ont été rétrogradés dimanche et «radiés du contrôle des effectifs des Forces de Défense et de Sécurité pour faute grave» et trois policiers révoqués pour le même motif, indiquent plusieurs décrets publiés lundi et signés par le président Déby, sans plus de précisions sur les circonstances.

Le chef de l’Etat tchadien Mahamat Idriss Déby Itno a radié pour faute grave une dizaine d'officiers des forces de sécurité et défense, la plupart Zaghawa, le clan au pouvoir, sur fond de dissensions sur le conflit soudanais, rapporte l’AFP

Bien que la proposition de loi « CEMAC Act.» porte sur les six pays de l’Afrique centrale ayant en commun l’usage du franc CFA (Cameroun, Gabon, Tchad, Congo, Centrafrique et Guinée équatoriale), ce texte est surtout destiné à attirer l’attention du FMI sur ses responsabilités dans la gestion d’une partie des avoirs extérieurs par ces Etats, notamment les ressources de restauration du passif environnemental versés par les majors pétroliers. On retrouve là, la cabale que mène l’administration Trump contre tous les programmes liés à la lutte contre le changement climatique.

Un projet de loi déposé au Congrès américain porté par l’élu républicain proche de Donald Trump, Bill Huizenga, propose de supprimer le soutien des Etats-Unis à toute initiative du Fonds monétaire international (FMI) concernant les pays membres de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), tant qu’une évaluation complète de leurs réserves de change n’aura pas été réalisée