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Ces remaniements sont les derniers d'une longue série de changements fréquents au sein des plus hautes sphères de l’Etat ces dernières années. Selon les analystes à Juba, ils témoignent «d'une tentative de consolider le pouvoir dans un contexte d'incertitude successorale.»

C’est un signe supplémentaire de l’instabilité politique qui règne dans ce pays et de l’incertitude autour de la succession de son président, Salva Kiir, 74 ans, et affaibli par la maladie. Le chef de l’Etat du Soudan du Sud a en effet limogé mercredi 6 mai le chef d’état-major de l’armée et son ministre des Finances qui était en poste depuis moins de trois mois seulement.

Le champ pétrolier de Heglig est crucial pour Juba car il abrite la principale usine de traitement du pétrole sud-soudanais, qui rapporte l'essentiel des recettes publiques du pays. Le trafic pétrolier à Heglig se poursuit, mais en volumes considérablement réduits.

Le gouvernement du Soudan du Sud a dépêché des troupes au Soudan voisin pour assurer la sécurité du champ pétrolier stratégique de Heglig situé près de la frontière entre les deux pays, a révélé ce jeudi 11 décembre le chef d’état-major, le général Paul Nang, quelques jours après que les Forces de soutien rapide (FSR) paramilitaires en ont pris le contrôle.

Le Général Paul NMang Majok était à la tête de l'armée alors que les combats faisaient rage entre l'armée et l'Armée blanche, une milice ethnique composée en grande partie de jeunes Nuer, déclenchant la dernière crise politique qui secoue le pays. «Il existe une tradition selon laquelle,

  Le président du Soudan du Sud, Salva Kiir, a limogé lundi 7 juillet, le chef d’état-major de l'armée sept mois seulement après sa nomination à ce poste. Son successeur est le Général Dau Aturjong. Aucune raison n'a été donnée pour le limogeage de Paul Nang Majok dans l'annonce faite lundi dans la soirée sur les antennes de la radio nationale et la télévision publique