- Football | CAN 2028, 2032 et 2036 : la CAF ouvre la course à l’organisation de trois éditions historiques
- NRG Stadium de Houston | Coupe du monde 2026 : le Maroc, premier qualifié en quarts de finale
- Sénégal | Paysage politique : Diomaye Faye lance son propre parti et ouvre un nouveau front face à Ousmane Sonko
- Guinée | L’or bleu au cœur des priorités : l’Etat engage 670 millions de dollars pour étancher sa soif
- Antiterrorisme | Coopération militaire : Lagos et Cotonou se serrent les coudes
- Transport aérien | Cedeao : voici pourquoi le billet d’avion continue de flamber
- Le grand désengagement : l’Afrique à l’épreuve de la fin de l’aide
- Justice internationale | Sahel : le Mali, le Burkina Faso et le Niger tourneront définitivement le dos à la CPI en 2027
Entreprise
Dix-huit mois après la décision de la baisse des redevances de survol et des taxes aéroportuaires voulue par les chefs d’Etat de la Cédéao au sommet de décembre 2024, la mise en œuvre est au point mort. Réunie dans la capitale togolaise jeudi 2 et vendredi 3 juillet, le Comité de Supervision économique du Transport aérien au sein de la Cédéao (Ecateoc) tente de donner corps à cette décision dont les effets peinent encore à impacter le prix du billet d’avion pour le passager Lambda.
La société ivoirienne Corica Mining Services franchit une nouvelle étape dans son expansion en Afrique de l’Ouest. Sélectionnée par l’australienne Toubani Resources pour assurer les opérations minières de la future mine d’or Kobada, au Mali, elle consolide sa position sur un marché largement dominé par les grands groupes internationaux.
C’est un joli coup marketing réussi par les autorités ghanéennes. En effet, le géant américain de la tech, Google, a annoncé mercredi 1er juillet à Johannesburg en marge du Google Cloud Summit, qu’il allait implanter un laboratoire d’intelligence artificielle appliquée à Accra.
Les récentes crises maritimes l’ont brutalement rappelé : les routes commerciales ne sont pas de simples traits sur une carte. Chaque fermeture temporaire, que ce soit dans le canal de Suez, à Panama ou en mer Rouge, se traduit par des hausses de coûts logistiques, des détournements d’itinéraires, des retards d’approvisionnement et une fragilisation des chaînes de valeur. Selon la CNUCED, ces « infrastructures invisibles de la mondialisation » sont de plus en plus vulnérables aux tensions géopolitiques et climatiques.
La Guinée franchit une étape majeure dans la réalisation du corridor routier reliant son territoire au Sénégal. Après la ratification d’accords conclus avec la Banque islamique de développement, le financement du projet est désormais consolidé, ouvrant la voie à l’aménagement d’un axe appelé à renforcer l’intégration économique et logistique de la sous-région.
Après deux années de reflux, les levées de fonds des start-up africaines sont reparties à la hausse en 2025. Avec 82 % des financements captés, le « Big Four » (Afrique du Sud, Égypte, Kenya et Nigeria) reste hégémonique. Mais d’autres écosystèmes tech attractifs émergent : Sénégal, Bénin, Ghana, Maroc, Côte d’Ivoire… Portés notamment par la création d’un fonds panafricain de 60 milliards de dollars dédié à l’IA, la tendance pourrait se poursuivre en 2026, selon l’homme d’affaires Sidi Mohamed Kagnassi.
Face au blocage du détroit d'Ormuz par le conflit au Moyen-Orient, Jakarta réorganise en urgence ses approvisionnements énergétiques. En transformant le continent africain en son nouveau réservoir de substitution, l'Indonésie transforme une crise géopolitique majeure en un accélérateur de partenariats Sud-Sud.
Le gouvernement camerounais hausse le ton. En annonçant des poursuites judiciaires contre une centaine de sociétés minières opérant en marge de la légalité, les autorités entendent mettre fin à une exploitation sauvage qui fragilise les recettes publiques et compromet le développement durable du pays.
Il est une grande constante dans le transport aérien : tout le monde se plaint. Les constructeurs n'arrivent pas à livrer leurs commandes faute de main-d'œuvre, les transporteurs ne peuvent pas gagner suffisamment d'argent, sauf quelques exceptions notoires, les aéroports sont contraints par leurs conventions tarifaires auprès des compagnies aériennes et des clients, et finalement les passagers eux-mêmes ne sont pas contents des services rendus par l'ensemble de la chaîne des opérateurs de ce secteur d'activité. Cela n'empêche pas tout de même le transport aérien de poursuivre une croissance régulière depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, c'est-à-dire depuis plus de 80 ans.
Abonnez-vous à notre newsletter
Les derniers articles
Les personnalités qui font l’actu
La newsletter AFRIMAG
Recevez gratuitement la revue des publications Afrimag directement dans votre Email !










![Eclairage |Résilience portuaire et logistique : de nouveaux leviers stratégiques en temps de crise dans le Golfe persique [Par Moda Assié] Dans ce contexte, la résilience logistique devient un atout stratégique. Les ports capables de maintenir une continuité opérationnelle, même en période de turbulence, sont devenus aussi précieux que les matières premières qu’ils permettent d’acheminer. Non parce qu’ils échappent aux crises, mais parce qu’ils en amortissent les effets.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/SAFAGA-300x200.jpg)




![Édito | Gestion : où s’arrêtera la diversification des services aéroportuaires ? [Par Jean-Louis Baroux] Au milieu de cette activité se trouvent les aéroports. C'est le point de passage obligé et quasiment monopolistique si l'on veut se rendre dans une ville en avion. Leur position est suffisamment protégée pour qu'ils puissent se permettre de fixer leurs prix sans craindre la concurrence.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Gestion-aeroportuaire--320x179.jpg)


Les discussions