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Depuis une décennie, l’écosystème de la finance climat s’est profondément densifié. Fonds multilatéraux, banques de développement, institutions bilatérales, investisseurs privés, fonds d’infrastructure, capital-investissement, marchés obligataires verts : tous ces acteurs ont progressivement orienté leurs stratégies vers la transition énergétique, l’adaptation climatique et la décarbonation des économies.

Par-delà les discours alarmistes sur un prétendu déficit de financements pour la transition bas carbone en Afrique, une réalité plus nuancée s’impose aujourd’hui : les capitaux existent. Ils sont même, dans une certaine mesure, abondants. Ce qui fait défaut, en revanche, c’est l’articulation stratégique des projets, leur structuration et leur capacité à répondre aux exigences des investisseurs.

Dans ce contexte, plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest se positionnent pour accueillir ces infrastructures critiques. Si des pôles se sont déjà affirmés, notamment à Dakar ou à Abidjan, un acteur encore relativement discret pourrait émerger dans la prochaine décennie : la Guinée.  

La révolution numérique africaine entre dans une nouvelle phase. Après l’essor de la connectivité mobile et des fintechs, le Continent voit désormais émerger un enjeu stratégique plus discret mais déterminant : celui des infrastructures de données. Les data centers sont devenus les piliers invisibles de l’économie numérique. Ils hébergent les services publics, les plateformes financières, les clouds d’entreprise et, de plus en plus, les données souveraines des États

Emmanuel Macron a opté pour un choix inédit pour le nom du futur porte-avions français, les derniers ayant tous porté des noms en lien avec l'histoire politique et militaire française comme Charles de Gaulle, Georges Clemenceau ou le Maréchal Foch. Plusieurs personnalités dont l’ancien Général Nicolas Marchoux avaient suggéré récemment le nom du Guyanais Félix Eboué emblématique gouverneur général de l'Afrique équatoriale française.

Dans un contexte géopolitique international marqué par de nombreuses tensions et des conflits armés, le Chef de l'État français a donné le feu vert à la construction d’un porte-avions de nouvelle génération, un « nouveau navire amiral ». Comme la tradition le veut, il lui revenait d’annoncer le nom du futur bâtiment. Chose faite, il s’appellera le « France Libre », une vraie déception pour ceux qui espéraient voir Félix Eboué et par extension la place des mondes ultramarins d’aujourd’hui et d’hier durant la seconde guerre mondiale rappelée à chacun