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«Dans les régions en développement comme l’Afrique, l’impact du changement climatique est amplifié par le manque de ressources pour s’adapter», a déclaré à ce propos Boitumelo Mosako, PDG de la Banque de développement de l’Afrique australe (DBSA). Il a indiqué que le 5è Sommet «Finance en commun» a offert l’opportunité de repenser le financement climatique comme un outil d’autonomisation, favorisant une approche unifiée pour lutter contre les dommages climatiques et favoriser une croissance économique inclusive. «Le Sommet offre l’occasion de changer la donne en favorisant la collaboration pour créer une architecture financière qui réponde aux besoins spécifiques des pays du Sud», a-t-il dit.

Le Sommet Finance en commun plaide pour des infrastructures résilientes pour lutter contre le changement climatique. La construction d'infrastructures résilientes pour lutter contre les effets dévastateurs du changement climatique est la toile de fond des débats du 5è Sommet mondial «Finance en commun» (FiCS), qui vient de se tenir du 26 au 28 février au Cap (1470 km de Pretoria)

Cette 5e édition s'est déroulée pour la première fois en marge de la réunion des ministres des Finances et des gouverneurs des banques centrales du G20. Les participants ont exprimé leur soutien aux travaux du G20 et ont remercié les autorités sud-africaines pour la bonne organisation de l’événement.

La cinquième édition du Finance in Common System (FiCS1) s'est tenue au Cap, en Afrique du Sud, co-organisée par la Banque de développement de l'Afrique australe (DBSA) et la Banque asiatique d'investissement pour les infrastructures (AIIB), avec le soutien de l'Agence française de développement (AFD) et d'autres institutions mondiales et régionales clés

La population urbaine du continent africain va tripler dans les vingt-cinq prochaines années, selon les projections démographiques et les pays africains devront investir jusqu’à 5,5 % de leur Produit intérieur brut (PIB) dans le développement urbain, s’ils veulent éviter la prolifération du phénomène de bidonvilisation

Pour Abimbola Akinajo, directrice générale de Lamata au Nigeria, les grandes villes africaines vivent la même réalité : le manque criard de financement La population urbaine du continent africain va tripler dans les vingt-cinq prochaines années, selon les projections démographiques et les pays africains devront investir jusqu’à 5,5 % de leur Produit intérieur brut (PIB) dans le développement urbain, s’ils veulent éviter la prolifération du phénomène de bidonvilisation