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Le secteur privé ivoirien se prépare à renforcer ses échanges avec les économies du Conseil de coopération du Golfe (GCC).

La Côte d’Ivoire franchit une nouvelle étape dans sa stratégie d’attractivité économique. En accueillant le premier bureau permanent de l’Africa GCC Council sur le continent, Abidjan s’impose comme la porte d’entrée des investisseurs du Golfe en Afrique. Une initiative qui ambitionne de transformer les relations économiques entre les deux régions et de stimuler les investissements dans des secteurs clés.

Cette rencontre constitue une étape stratégique de préparation à la participation africaine à l'AIM Congress 2026, l'une des plus importantes plateformes mondiales consacrées à l'investissement international, à l'innovation économique et aux partenariats de développement.

Dans un contexte où les flux mondiaux d'investissement se redessinent autour de nouveaux pôles économiques, l'Africa GCC Council réunira, le 30 juin 2026, dans un grand palace de la capitale économique ivoirienne, les principaux décideurs du secteur privé, des représentants gouvernementaux, des investisseurs internationaux, des institutions financières, des partenaires diplomatiques ainsi que des dirigeants d'entreprises du Golfe, à l'occasion du Chapitre Côte d'Ivoire de « The African Road show.»

Les événements de la région du Golfe ont mobilisé non seulement les militaires, mais aussi les géopoliticiens et les think tanks de tous bords, qui ont vu et revu leurs scénarios sur l'issue de cette guerre dont les dégâts collatéraux n'ont épargné presque aucun pays de la planète, suite au renchérissement des cours des matières stratégiques transitant par le détroit d'Ormuz (pétrole, gaz, fertilisants, hélium, soufre, ammoniac, etc.).

Le ministre de l'Energie des Emirats arabes unis, Suhail Mohamed al-Mazrouei, a déclaré à Reuters que cette décision avait été prise après un examen attentif des stratégies énergétiques de cette puissance régionale. Interrogé sur la question de savoir si les Emirats arabes unis avaient consulté l'Arabie saoudite, il a déclaré que son gouvernement n'avait parlé de sa décision avec aucun autre pays.

Le gouvernement émirati a annoncé ce mardi 28 avril, que les Emirats arabes unis quittaient l'OPEP, l’Organisation des pays producteurs et exportateurs de pétrole, alors qu'une crise énergétique sans précédent déclenchée par la guerre en Iran révèle les dissensions entre les pays du Golfe. Le départ d’Abu Dhabi, membre de longue date de l’Opep, pourrait affaiblir le cartel, qui s'est généralement efforcé de présenter un front uni malgré des désaccords internes sur toute une série de questions allant de la géopolitique aux quotas de production.

Ce conflit constitue un choc supplémentaire pour une région déjà confrontée à une faible croissance de la productivité, à un dynamisme limité du secteur privé et à des défis persistants sur le marché du travail.

Le récent conflit au Moyen-Orient a entraîné des répercussions économiques graves et immédiates sur les pays de la région environnante. La fermeture du détroit d’Ormuz et la destruction d’infrastructures énergétiques et publiques ont fortement perturbé les marchés, accru la volatilité financière et affaibli les perspectives de croissance pour 2026, selon la dernière édition du Bulletin économique de la Région Moyen-Orient, Afrique du Nord, Afghanistan et Pakistan (MENAAP) publiée par le Groupe de la Banque mondiale.

Le numéro 1 mondial, Donald Trump, sans sourciller, a menacé ce mardi l'Iran de la destruction d'"une civilisation entière", celle de Cyrus le Grand et Darius 1er, dans la soirée.
Cette sommation intervient à quelques heures de la fin de l'ultimatum posé par Washington à Téhéran.
Des infrastructures iraniennes, notamment dans la petite île stratégique de Kharg, ont déjà été frappées par l'armée américaine dans la journée.

Les événements actuels dans le Golfe nous rappellent la crise de Suez de 1956, suite à la nationalisation du canal de Suez par le président égyptien Jamal Abdel Nasser ; cette comparaison est pertinente à plusieurs niveaux, au-delà des simples similitudes opérationnelles et des enjeux géoéconomiques du canal de Suez et du détroit d'Ormuz, des passages stratégiques pour les flottes et le commerce international.

La fermeture du détroit d'Ormuz, à la suite du conflit débuté le 28 février, a déclenché une cascade systémique mondiale qui a touché non seulement les États mais aussi la vie quotidienne des ménages, notamment à la suite de la flambée des prix du carburant, des coupures de courant dans certains pays d'Asie du Sud et du début de la paralysie de certaines chaînes d'approvisionnement (due à des pénuries de minéraux critiques et d'intrants exportés par les pays du CCG – l'hélium,  gazole, phosphate, aluminium)

Iran | Frappes americano-israéliennes : les réactions dans le monde. "Opération de couverture," appel "à la retenue," situation "tendue"…

Les Etats-Unis et Israël ont annoncé samedi avoir lancé des frappes sur l'Iran, appelant les Iraniens à prendre le pouvoir. L'Iran a promis de "répondre fermement" à ces attaques et a répliqué par des tirs de missiles en direction notamment d'Israël Voici les principales réactions internationales, du soutien à la désapprobation, avec une grande inquiétude face aux risques d'escalade.