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Tribune | Les ressorts de la gouvernance des méga-événements : Coupes du monde de la FIFA, Jeux Olympiques et Expositions universelles [Par Pr. Hzaine El Hassane]

Attijariwafa Bank poursuit sa stratégie de promotion interne. Le groupe bancaire marocain a désigné le Tchadien Adam Moussa Adoum au poste de Directeur général de sa filiale togolaise, la Banque Internationale pour l'Afrique au Togo (BIA-Togo). Sa nomination a été approuvée le 30 juin 2026 par le conseil d'administration de l'établissement. Cette décision illustre la volonté du groupe de s'appuyer sur des dirigeants issus de son propre vivier de compétences pour accompagner son développement sur le continent. Avant cette promotion, Adam Moussa Adoum occupait les fonctions de Directeur général adjoint d'Attijari Bank Tchad. Il avait également participé, depuis Casablanca, à la mise en place de cette filiale tout en coordonnant les activités du groupe en Afrique centrale, acquérant ainsi une connaissance approfondie des marchés bancaires de la région.
16 juillet 2026

Togo | Nomination : le banquier tchadien Adam Moussa Adoum prend la tête de la filiale d’Attijariwafa Bank

L'Afrique veut reprendre la main sur le financement de son développement. C'est le message porté par la Banque africaine de développement (BAD) et le Forum africain des fonds souverains (ASIF), qui ont officialisé, le 26 juin à Abidjan, le renforcement de leur partenariat stratégique. Au-delà d'une simple déclaration d'intention, les deux institutions entendent bâtir de nouveaux véhicules d'investissement capables de canaliser les capitaux institutionnels africains vers des projets d'infrastructures à fort impact, en particulier les infrastructures transfrontalières. Cette initiative s'inscrit dans la mise en œuvre de la Nouvelle architecture financière africaine pour le développement (NAFAD), conçue pour renforcer la capacité du continent à financer lui-même sa transformation économique.
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Abidjan | BAD-ASIF : l’Afrique veut financer ses infrastructures avec ses propres capitaux

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Accueil - Economie - Géopolitique |Conflit au Moyen-Orient : les économies de la région MENAAP durement frappées, nécessité d’agir pour renforcer la résilience et créer des emplois [Banque mondiale]

Géopolitique |Conflit au Moyen-Orient : les économies de la région MENAAP durement frappées, nécessité d’agir pour renforcer la résilience et créer des emplois [Banque mondiale]

La rédactionPar La rédaction10 avril 2026 Economie
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Ce conflit constitue un choc supplémentaire pour une région déjà confrontée à une faible croissance de la productivité, à un dynamisme limité du secteur privé et à des défis persistants sur le marché du travail.
Vers l’imposition du péage dans le détroit d’Ormuz… Le sujet sera au cœur des négociations irano-américaines qui s’ouvrent vendredi au Pakistan, Téhéran entendant maintenir les droits de passage qu’il a instaurés de facto. Ce qui impactera davantage négativement les économies de la région

Le récent conflit au Moyen-Orient a entraîné des répercussions économiques graves et immédiates sur les pays de la région environnante. La fermeture du détroit d’Ormuz et la destruction d’infrastructures énergétiques et publiques ont fortement perturbé les marchés, accru la volatilité financière et affaibli les perspectives de croissance pour 2026, selon la dernière édition du Bulletin économique de la Région Moyen-Orient, Afrique du Nord, Afghanistan et Pakistan (MENAAP) publiée par le Groupe de la Banque mondiale.

Ce conflit constitue un choc supplémentaire pour une région déjà confrontée à une faible croissance de la productivité, à un dynamisme limité du secteur privé et à des défis persistants sur le marché du travail. Il vient ainsi accentuer l’urgence de renforcer la gouvernance et les fondamentaux macroéconomiques, et de prendre des mesures pour favoriser une création d’emplois accrue et une résilience à long terme.

La croissance globale de la région (en excluant l’Iran) devrait chuter de 4,0 % en 2025 à 1,8 % en 2026, soit un taux inférieur de 2,4 points de pourcentage aux projections du Groupe de la Banque mondiale établies en janvier. Cette baisse est principalement imputable aux pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) et à l’Irak, durement touchés par le conflit. La croissance dans les pays du CCG a ainsi subi une révision à la baisse de 3,1 points de pourcentage par rapport à janvier, et les projections sont désormais prévues pour ralentir de 4,4 % en 2025 à 1,3 % en 2026.

Prolongation du conflit et impacts négatifs

Les risques de dégradation des prévisions sont prépondérants. En cas de prolongation du conflit, les répercussions actuelles sur la région s’aggraveraient, sous l’effet de la hausse des prix de l’énergie et des denrées alimentaires, de la réduction des échanges commerciaux, du tourisme et des envois de fonds des travailleurs émigrés, de pressions budgétaires accrues et des déplacements de population.

A lire également -  Afrique | Politique publique : le grand test industriel a commencé

« La crise actuelle rappelle avec acuité les efforts qu’il reste à accomplir dans la région : non seulement pour faire face aux chocs, mais pour reconstruire des économies plus résilientes, dotées de fondamentaux macroéconomiques solides, innover, améliorer la gouvernance, investir dans les infrastructures et stimuler les secteurs créateurs d’emplois,» explique Ousmane Dione, vice-président de la Banque mondiale pour la Région Moyen-Orient, Afrique du Nord, Afghanistan et Pakistan. Il ajoute : «la paix et la stabilité sont des conditions préalables au développement durable de la région. Avec la paix et les mesures appropriées, les pays peuvent bâtir des institutions, des capacités et des secteurs compétitifs qui créent des opportunités pour les populations. »

C’est dans cette optique de long terme que le rapport se penche sur le potentiel des politiques industrielles, c’est-à-dire l’ensemble des actions menées par un gouvernement dans le but de stimuler un secteur d’activité jugé stratégique en tant que moteur de croissance économique et de création d’emplois. Dans la région Moyen-Orient, Afrique du Nord, Afghanistan et Pakistan, la question centrale est de savoir si ces politiques sont mises en œuvre de manière réaliste, responsable et en adéquation avec les contraintes et les objectifs de développement des pays. Au cours de la dernière décennie, les gouvernements de la région ont fortement recouru à la politique industrielle, souvent via des fonds souverains et des entreprises publiques, mais avec des résultats mitigés. Le rapport souligne la nécessité cruciale de disposer d’institutions solides et d’un ciblage rigoureux des politiques.

A lire également -  Côte d’Ivoire | BAD, PNUD et OCDE : à Abidjan, le pari d'une Afrique plus souveraine

« Alors que les pays subissent le lourd tribut du conflit actuel, il est important de ne pas perdre de vue le travail nécessaire pour parvenir à une paix et à une prospérité durables,» souligne Roberta Gatti, économiste en chef du Groupe de la Banque mondiale pour la Région Moyen-Orient, Afrique du Nord, Afghanistan et Pakistan.  

Par La rédaction, Comité Éditorial - Casablanca
 213 Conseil de Coopération du Golfe (CCG) Groupe Banque mondiale Moyen-Orient Ousmane Dione Roberta Gatti Conflit Croissance économique Détroit d’Ormuz Géopolitique Géoéconomie Politique publique récession

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Cette transaction interviendrait durant l'année fiscale qui s'achèvera fin juin 2027 (ndlr : l’exercice budgétaire en cours, qui a débuté le 1er juillet 2026). Le montage consisterait à procéder à l'émission simultanée de nouvelles obligations libellées en dollars et de les substituer par des emprunts à taux bas. Selon Bloomberg, la décision finale n'a pas encore été arrêtée.
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