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Selon le schéma envisagé dans le deal, de nouveaux négociants/acheteurs reprendraient les contrats d'achat de bauxite portant sur les actifs saisis, y compris les paiements anticipés reçus par EGA sur les expéditions futures de bauxite. Ces paiements serviraient au règlement de redevances dues par EGA au Trésor guinéen.

C’est l’agence Reuters qui rapporte l’information qui a les airs d’un rebondissement. Conakry aurait en effet conclu un accord avec Emirates Global Aluminium (EGA) qui permettra d'éviter une sentence arbitrale imminente à propos de la saisie de Guinea Alumina Corporation (GAC), la filiale locale du groupe émirati. Les autorités guinéennes reprochaient à cet opérateur d’avoir failli aux engagements prévus dans le contrat de concession d’exploitation de gisements de bauxite. Une source gouvernementale a confirmé à Reuters que la conclusion de l’accord était toute proche, mais qu’il restait des détails techniques à régler

Emirates Global Aluminium condamne cette décision. Selon un décret signé par le Président de la république et lu à la Télévision guinéenne lundi 4 août : «est et demeure retirée, à compter de la date de signature du présent décret, la concession minière accordée à la société Guinea Alumina Corporation.» Les autorités guinéennes ont justifié cette décision par «le non-respect» par la GAC des obligations prévues par le code minier du pays, sans plus de détail.

Le Président guinéen, le général Mamadi Doumbouya, a retiré une concession minière de bauxite exploitée par une filiale du groupe Emirates Global Aluminium (EGA), qu’il a ensuite attribuée à une nouvelle société publique, Nimba Mining Company S.A., selon une série de décrets. Guinea Alumina Corporation (GAC), filiale du géant minier émirati, exploitait l’une des plus grandes mines de bauxite du pays dans la région de Boké

Accra ne dit pas s’il compte indemniser l’entreprise dont le contrat a été annulé. Parmi les partenaires pressentis pour prendre le relais, figurent Emirates Global Aluminium (EGA), - un groupe auquel les autorités guinéennes reprochent de ne pas avoir rempli son cahier des charges ou une multinationale chinoise. Le groupe émirati, qui a perdu sa licence minière en Guinée en raison de retards dans la construction d'une raffinerie, a signé en juin dernier un protocole d'accord avec le partenaire de Rocksure International pour explorer les opportunités au Ghana.

Le gouvernement ghanéen a résilié le contrat d’exploitation de bauxite de 1,2 milliard de dollars avec la société locale Rocksure International, en justifiant sa décision par le fait qu’il privilégie un partenariat avec un major minier étranger pour exploiter l'un des gisements les plus riches d'Afrique de l'Ouest, rapporte Reuters dans une dépêche du 28 juillet.

Alors que la transition énergétique reconfigure les équilibres de puissance mondiaux, l’Afrique s’impose comme un terrain stratégique, non seulement pour l’extraction des ressources mais aussi pour les positionnements géopolitiques. Et si la présence ancienne de la Chine ou les engagements verts tardifs de l’Occident ont largement été commentés, un acteur plus discret mais tout aussi déterminant redessine la carte de l’influence sur le

En effet, EGA est en conflit avec le gouvernement guinéen depuis octobre 2024, date à laquelle ses exportations de bauxite et ses activités minières ont été suspendues par les autorités. Il y a deux semaines, l’agence Reuters avait rapporté que Conakry avait lancé une procédure visant à retirer la licence d'exploitation minière à EGA, faute de construction d'une raffinerie d'alumine, comme l’exige le nouveau cahier des charges aux investisseurs dans le secteur minier.

Menacée de se voir retirer sa licence pour l’exploitation d’une mine de bauxite, la direction de Guinea Alumina Corporation (GAC), filiale guinéenne du groupe émirati, Emirates Global Aluminium (EGA), a déclaré ce mardi 27 mai dans un communiqué, «espérer reprendre les discussions avec le gouvernement qui pourraient conduire à une levée des mesures bloquant actuellement ses opérations d'extraction de la bauxite»

La décision du gouvernement guinéen de révoquer la licence minière d'Emirates Global Aluminium (EGA) découle du non-respect par la société de son engagement de construire une raffinerie d'alumine, relève l’agence Reuters citant des «sources proches du dossier.» La Guinée avait lancé un processus de révocation de la licence du groupe émirati, aggravant un différend qui a débuté en octobre avec la suspension des exportations de bauxite et des opérations minières de la société.

C’est l’agence Reuters qui lâche cette petite bombe dans une dépêche du 8 mai. Le gouvernement guinéen s’apprête à révoquer la licence d’exploitation minière au groupe émirati Emirates Global Aluminium (EGA) car ce dernier n’a pas tenu son engagement de construire une raffinerie d'alumine, comme cela est prévu dans son cahier des charges. La tension est montée d’un cran avec les autorités à la suite de la suspension des exportations du groupe émirati