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L’enjeu est de taille. Les montants sont tellement importants qu’il est difficile de se les représenter. Allez, entrons dans les grands nombres. On estime qu’actuellement 26.750 appareils sont en service commercial dans le monde. Les constructeurs, Boeing en particulier, chiffrent à 50.000 les flottes du transport aérien à l’horizon 2044, c’est dans moins de 20 ans et cela correspond à un doublement du nombre d’avions. Mais ce n’est pas tout, la taille moyenne des appareils augmente régulièrement. Elle est passée de 50 sièges dans les années 1950 à 100 sièges 20 ans plus tard et à 200 sièges maintenant. Et les appareils volent de plus en plus loin.

Comment qualifier autrement la lutte que se livrent les constructeurs d’avions ? Je ne parle pas seulement d’Airbus et de Boeing, mais des motoristes, des équipementiers et des nouveaux arrivants, chinois en particulier, sans oublier Embraer voire ATR. Les chiffres publiés par le cabinet ID Aero dont les analyses font autorité, donnent un peu le tournis.

S’il se concrétise, ce projet mettra définitivement fin à la crise énergétique dans laquelle deux pays sont englués depuis plusieurs années. «L’objectif est de mobiliser les ressources dans un délai de 12 à 18 mois, sous réserve de la confiance des investisseurs, des conditions de marché et du soutien bilatéral continu des gouvernements zambien et zimbabwéen», a déclaré le Directeur général de l’Autorité du fleuve Zambèze, Munyaradzi Munodawafa, relève l’agence Bloomberg.

Les gouvernements zambien et zimbabwéen s’apprêtent à relancer le gigantesque projet du barrage hydroélectrique de Batoka Gorge, estimé à 5 milliards de dollars. Les deux parties ont autorisé l’Autorité du fleuve Zambèze, entité conjointe chargée de la gestion du barrage de Kariba, à approcher des investisseurs intéressés pour cette centrale qui devrait produire plus de 2.400 mégawatts

«Si nous voulons atteindre le niveau zéro émission nette, nous devons nous concentrer sur les investissements», a déclaré le PDG de l’AFC, Samaila Zubairu, cité par Bloomberg. L'Afrique a le potentiel de générer plus de 110 gigawatts à partir de l'énergie éolienne et dispose par ailleurs d'un énorme potentiel solaire inexploité. A cela s'ajoutent, 250 gigawatts de potentiel hydroélectrique.

Africa Finance Corporation (AFC) se joindra à un groupe d'investisseurs impliqués dans un projet de production d'énergie solaire et éolienne au Maroc et de sa future exportation au Royaume-Uni à travers des câbles sous-marins, rapporte l’agence Bloomberg citant un dirigeant de l’organisme de financement.