Tous les articles qui parlent de OACI

L'Association des compagnies aériennes africaines (AFRAA), l'Association des compagnies aériennes d'Afrique australe (AASA) et l'Association du transport aérien international (IATA) exhortent les gouvernements africains à mettre en œuvre les programmes d'information préalable sur les voyageurs (API) et de dossier passager (PNR) dans le strict respect des normes de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI).

Alors que de plus en plus de pays africains déploient les systèmes d'information préalable sur les voyageurs (API) et de dossier passager (PNR), les principales organisations du transport aérien du continent tirent la sonnette d'alarme. Elles appellent les gouvernements à respecter les standards internationaux et refusent que les compagnies aériennes ou les voyageurs financent des dispositifs relevant de la souveraineté des États.

Le futur pôle aéronautique du Burkina Faso n’est plus un simple mirage. Sur le terrain, la réalité physique s’impose : une piste d’atterrissage de 3,5 km de long, extensible à 4 km, fend désormais la savane. Large de 60 mètres et équipée de balises modernes, cette infrastructure est calibrée pour le très lourd. «Les gros-porteurs comme le Boeing 747 ou l’Airbus A340 pourront se poser à Donsin sans la moindre difficulté,» a assuré Faycal Ouédraogo, responsable du développement des infrastructures.

Le samedi 28 mars 2026, la Société des aéroports du Faso (SAFA) a ouvert les portes du chantier titanesque de l’aéroport de Donsin à la périphérie de Ouagadougou. Entre fierté devant une piste prête à accueillir les géants des airs et aveux de défaillances structurelles héritées du passé, les responsables de la SAFA ont joué la carte de la transparence pour ce projet souverain de 4 400 hectares

Le projet de mise en place d’une compagnie aérienne nationale nigériane reste d’actualité, comme l’a révélé Ibrahim Abubakar Kana, secrétaire permanent du ministère de l’Aviation et du Développement aérospatial, dans une interview à la presse locale. Il a précisé avoir reçu des instructions du président Bola Ahmed Tinubu pour mener ce projet à terme dans un délai raisonnable.

Le secteur aérien nigérian connaît une croissance rapide, alimentée par l’expansion de la classe moyenne et une demande croissante pour les services de transport. Cependant, cette dynamique bénéficie principalement aux compagnies privées, qu'elles soient locales ou étrangères, ce qui pousse le gouvernement à envisager la création d'une compagnie aérienne publique

C’est faux me direz-vous et vous aurez raison. Le premier vol commercial a eu lieu en Floride en… 1914 et avant la deuxième guerre mondiale de grandes compagnies telles que Pan Am, Air France, Imperial Airways et d’autres sillonnaient déjà le ciel et avaient tracé d’importants réseaux internationaux. Pan Am, par exemple traversait le Pacifique avec des hydravions géants et les opérateurs européens allaient jusqu’en Australie et dans nombre de pays asiatiques et africains. Alors pourquoi dater le transport aérien de 1944 ?

Est-ce une raison pour ne rien faire ? Certainement pas. Le secteur aérien a d’ailleurs pris le problème à bras le corps depuis au moins une bonne vingtaine d’années. Les appareils actuels sont beaucoup moins gourmands en carburant et en émanations sonores. En dépit des cris d’orfraie de certains apôtres de l’écologie, le transport aérien ne les a pas attendus pour travailler sur cette question, ne serait-ce que parce que cela est rentable. Moins les appareils consomment de carburant fossile et plus le secteur est profitable.

C’est une affaire entendue : la decarbonation totale du transport aérien en 2050 ne sera pas possible. En effet les quelque 14.000 appareils actuellement en commande, seront livrés entre 2025 et 2035 et ils ont une durée de vie d’au moins 30 ans. Or ils sont construits avec une technologie qui génère encore du CO² et la production de SAF (Sustainable Aviation Fuel) sera largement insuffisante pour assurer un transport aérien décarboné