Tous les articles qui parlent de Organisation internationale de la francophonie (OIF) - Page 2

Le franc CFA est devenu, au fil des années, bien plus qu’un instrument monétaire. Il est un symbole, parfois un exutoire, souvent un raccourci commode pour expliquer des difficultés profondes. À chaque crise politique ou sécuritaire, il revient au centre du débat, présenté tantôt comme un carcan, tantôt comme un vestige colonial à abattre pour accéder enfin au développement.  

Le débat sur le franc CFA ressurgit régulièrement dans l’espace public africain, souvent chargé de symboles et de passions. Pourtant, la souveraineté économique ne se décrète pas par une rupture monétaire. Elle se construit dans le temps long, par des institutions solides, des capacités productives réelles et des coopérations choisies. À l’heure où le continent explore de nouvelles architectures financières, l’idée d’une francophonie financière africaine mérite d’être posée avec lucidité.

Les instances de la Francophonie se réunissaient à Kigali du 18 au 20 novembre 2025 pour la 46e Conférence ministérielle de la Francophonie (CMF). Une séquence marquée par l’adoption par les États et gouvernements membres de l’OIF de l’Appel de Kigali, un texte qui vise notamment à renforcer la participation des femmes à la vie citoyenne et économique et à intégrer l’égalité dans les politiques publiques de l’espace francophone. Toutefois, toute cette dynamique ne doit pas occulter le «travail de fond permanent» des écrivaines francophones chevilles ouvrières de la «promotion de la femme» dans l’espace francophone.  

Dans cet entretien, la députée Amélia Lakrafi revient sur des projets à divers niveaux que nourrit la famille francophone pour le futur État palestinien notamment en matière de renforcement institutionnel et démocratique de la future gouvernance palestinienne au niveau parlementaire. Cet engagement, après l’allocution du président Emmanuel Macron à la 80e Assemblée générale de l’ONU, rappelle la position de la France pour la solution à deux États et la reconnaissance de l’État de Palestine à une période où un espoir de paix renaît sur le terrain.

Dans cet entretien, la députée Amélia Lakrafi revient sur des projets à divers niveaux que nourrit la famille francophone pour le futur État palestinien notamment en matière de renforcement institutionnel et démocratique de la future gouvernance palestinienne au niveau parlementaire. Cet engagement, après l’allocution du président Emmanuel Macron à la 80e Assemblée générale de l’ONU, rappelle la position de la France pour la solution à deux États et la reconnaissance de l’État de Palestine à une période où un espoir de paix renaît sur le terrain.

En effet, l’APF entend très clairement jouer un « rôle accru dans la résolution des conflits et le soutien aux transitions démocratiques, à travers des missions de bons offices, des dispositifs de veille et une présence renforcée dans les arènes internationales.» D’ores et déjà, une image forte et émouvante restera gravée dans les mémoires des parlementaires réunis au Palais Bourbon, celle de l’accolade fraternelle entre les chefs de délégations congolaise (RDC) et rwandaise. En effet, plus qu’une poignée de mains, c’est une véritable promesse symbolique de paix et d’espérance qui a réuni Vital Kamerhe, Président de l’Assemblée nationale de la RDC et Mussa Fazil Harerimana député Rwandais aux côtés de l’Ivoirien Adama Bictogo et du Béninois Louis Vlavonou.

C’est une Assemblée Parlementaire de la Francophonie, APF, déterminée à se positionner aux avant-postes en matière de diplomatie, de dialogue et de la recherche de la paix que l’on a entendue durant sa 50e session par la voix de son Président Hilarion Etong et de sa Déléguée générale Amélia Lakrafi mais aussi celles de Yaël Braun-Pivet et Gerard Larcher, hôtes de l’évènement à Paris

Gilles Djéyaramane : L’indignation est grande et nombreuses sont les personnes qui regrettent cette situation : téléspectateurs, élus notamment des députés, animateurs etc. J’en appelle donc à Madame la ministre de la Culture et à Monsieur le ministre délégué auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, chargé de la Francophonie et des Partenariats internationaux et je m’interroge sur le point de vue de la Présidence de la République française. J’en appelle bien évidemment à Madame la Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et aux responsables de l'Assemblée parlementaire francophone notamment actuellement réunis à Paris à l’occasion de la 50e session de leur organisation.  Il faut impérativement sauver Questions pour un champion…

La polémique enfle suite à l’arrêt de l’émission Questions pour un champion en semaine par France TV qui «persiste et signe.» Une décision qui fait bondir Gilles Djéyaramane élu local français, observateur passionné et militant de la Francophonie. Il nous livre son opinion et en appelle aux autorités françaises et aux responsables de la Francophonie.

L’actualité nous questionne quand le Président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé le 23 février dernier «je ne signerai pas quelque chose qui sera payé par dix générations d’Ukrainiens.» Entre temps, Kiev, n’a pas eu d’autre choix que d’accepter l’accord, au risque de perdre l’appui des États-Unis d’Amérique dans des garanties de sécurité et de paix.

L’actualité nous questionne quand le Président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé le 23 février dernier «je ne signerai pas quelque chose qui sera payé par dix générations d’Ukrainiens.» Entre temps, Kiev, n’a pas eu d’autre choix que d’accepter l’accord, au risque de perdre l’appui des États-Unis d’Amérique dans des garanties de sécurité et de paix.

Repérant des personnes vulnérables, sensibles ou en détresse affective à travers les réseaux Facebook, Instagram ou directement via des messageries comme WhatsApp ou Messenger, des individus organisés souvent en équipe, les «brouteurs» tissent patiemment, parfois durant de longs mois voire des années, une toile maléfique autour de leur future victime. Une relation forte se construit alors au fil des échanges entre la proie et ses futurs bourreaux, dissimulés sous un masque de bienveillance et de compassion apparente.

Depuis plusieurs années sévissent sur les réseaux sociaux des escrocs numériques opérant depuis le plus souvent l’Afrique francophone, les «brouteurs.» Il s’agit d’internautes cachés sous de faux profils, parfois usurpés, qui se livrent à plusieurs types de méfaits. L’affaire du faux Brad Pitt a permis ces derniers mois de médiatiser le fléau et l’étendue des supercheries. On soulignera que l’expression «brouteur» issue de l’argot ivoirien fait référence aux moutons, qui profitent d’une nourriture facile d’accès et sans effort. Tout est dit ! Une pratique qui à terme nourrit surtout la méfiance du Nord envers le Sud…