Tous les articles qui parlent de PNUD

Mécaniciens, ferrailleurs, ouvriers, conducteurs de moto-taxis, vendeurs de rue : ils n'hésitent pas à investir les moindres recoins susceptibles d'accueillir leurs activités. L'AFP est allée à leur rencontre dans plusieurs villes du continent, où leurs services abordables en font des acteurs économiques incontournables du quotidien.

Trottoirs, zones d'habitation, espaces publics : d'Abidjan à Dakar en passant par Abuja, les commerces informels continuent de fleurir dans les villes africaines, sous le regard parfois impuissant des autorités. Face à la pauvreté, au chômage ou aux lourdeurs administratives, des dizaines de millions d'Africains, en quête d'un avenir meilleur, se tournent vers le travail informel pour joindre les deux bouts, hors du contrôle des États.

Selon le Rapport pays, la croissance économique devrait ralentir à 3 % en 2026 avant de rebondir à 3,8 % en 2027. Cette reprise sera portée par les services financiers, le commerce de gros et de détail, le tourisme — qui a enregistré un record de 1,44 million d'arrivées en 2025 — ainsi que par la consommation des ménages.

La Banque africaine de développement (BAD) appelle Maurice à mobiliser massivement des financements du développement pour accélérer sa transformation structurelle et atteindre son objectif de devenir une économie à revenu élevé. Cette recommandation figure dans deux rapports publiés le 29 juillet 2026 : le Rapport pays 2026 (Country Focus Report) et l'Étude sur la productivité à Maurice.

Conakry a déjà déployé un dispositif afin de fiscaliser les transactions (via la TVA) qui transitent par les plateformes numériques. Un décret du 21 mai dernier a en effet instauré une « redevance de conformité numérique » (RCN), prélevée entre 1,5 % et 7 % selon les catégories de services, sur les plateformes étrangères.

Le ministre guinéen de la Communication, de l'Economie numérique et de l'Innovation, Mourana Soumah, a reçu mercredi 22 juillet une délégation du cabinet IUM Advisory, basé aux Emirats arabes unis. Les discussions ont porté sur l'accompagnement des autorités dans la mise en œuvre de la fiscalité numérique.

La conférence s'achève, mais le message se veut durable. Pendant trois jours, à Abidjan, économistes, décideurs politiques et représentants des grandes institutions internationales n'ont cessé de marteler une même idée : dans un monde où les rapports de force se redessinent, l'Afrique ne peut plus se contenter de s'adapter. Elle doit désormais imposer sa propre trajectoire.

Au terme de trois jours de débats, la Conférence économique africaine 2026 n'a pas seulement livré un diagnostic sur les fragilités du continent. Elle a esquissé une nouvelle doctrine : bâtir une Afrique capable de transformer les bouleversements géopolitiques en opportunités, grâce à une intégration économique renforcée, des financements repensés et une action collective assumée.

Ce lancement, qui constitue l’une des principales retombées de l’édition 2026 de la Conférence économique africaine (CEA), intervient à un moment où les pays africains sont confrontés à une montée des tensions géopolitiques, à la fragmentation du commerce mondial, aux chocs climatiques, à l’aggravation de la dette et à l’évolution rapide de l’architecture internationale du financement du développement.

Des décideurs africains, des institutions de développement et des économistes de premier plan ont lancé dimanche 12 juillet 2026 à Abidjan le Réseau africain des économistes en chef (ACE-Network), une plateforme continentale conçue pour renforcer l’élaboration de politiques fondées sur des données probantes et promouvoir des solutions africaines coordonnées face à des défis économiques mondiaux de plus en plus complexes.

Les récentes tensions qu'a connues le monde ont rappelé la vulnérabilité du continent africain face aux conflits géopolitiques. L'Afrique a l'opportunité de redéfinir les règles du jeu en se replaçant au centre des chaînes de valeur mondiales. « L'Afrique ne peut plus être considérée simplement comme un réservoir de matières premières.

La session plénière de la 20ᵉ Conférence économique africaine (AEC) s'est tenue samedi 11 juillet à Abidjan, au siège de la Banque africaine de développement (BAD), réunissant les plus hauts responsables économiques du continent. Placée sous le thème du renforcement de l'autonomie géopolitique et de la résilience commerciale, cette session a vu se succéder des interventions marquées par un appel à un changement de paradigme fondamental.

Placée sous le thème : « Renforcer l'autonomie géopolitique et la résilience commerciale de l'Afrique dans un monde multipolaire », la conférence ambitionne de définir des stratégies concrètes pour renforcer la souveraineté économique du continent face aux recompositions de l'ordre mondial. Ce fil rouge résonne avec l'actualité des tensions géopolitiques et des disruptions des chaînes d'approvisionnement.

Du 10 au 12 juillet 2026, Abidjan est le théâtre d'un rendez-vous majeur du développement continental : la 20e Conférence Économique Africaine (AEC). Coorganisée par la Banque africaine de développement (BAD), le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), cette édition réunit au siège de la BAD les principaux décideurs économiques, chercheurs et acteurs du développement d'Afrique et du monde.