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Conakry a déjà déployé un dispositif afin de fiscaliser les transactions (via la TVA) qui transitent par les plateformes numériques. Un décret du 21 mai dernier a en effet instauré une « redevance de conformité numérique » (RCN), prélevée entre 1,5 % et 7 % selon les catégories de services, sur les plateformes étrangères.

Le ministre guinéen de la Communication, de l'Economie numérique et de l'Innovation, Mourana Soumah, a reçu mercredi 22 juillet une délégation du cabinet IUM Advisory, basé aux Emirats arabes unis. Les discussions ont porté sur l'accompagnement des autorités dans la mise en œuvre de la fiscalité numérique.

La conférence s'achève, mais le message se veut durable. Pendant trois jours, à Abidjan, économistes, décideurs politiques et représentants des grandes institutions internationales n'ont cessé de marteler une même idée : dans un monde où les rapports de force se redessinent, l'Afrique ne peut plus se contenter de s'adapter. Elle doit désormais imposer sa propre trajectoire.

Au terme de trois jours de débats, la Conférence économique africaine 2026 n'a pas seulement livré un diagnostic sur les fragilités du continent. Elle a esquissé une nouvelle doctrine : bâtir une Afrique capable de transformer les bouleversements géopolitiques en opportunités, grâce à une intégration économique renforcée, des financements repensés et une action collective assumée.

Ce lancement, qui constitue l’une des principales retombées de l’édition 2026 de la Conférence économique africaine (CEA), intervient à un moment où les pays africains sont confrontés à une montée des tensions géopolitiques, à la fragmentation du commerce mondial, aux chocs climatiques, à l’aggravation de la dette et à l’évolution rapide de l’architecture internationale du financement du développement.

Des décideurs africains, des institutions de développement et des économistes de premier plan ont lancé dimanche 12 juillet 2026 à Abidjan le Réseau africain des économistes en chef (ACE-Network), une plateforme continentale conçue pour renforcer l’élaboration de politiques fondées sur des données probantes et promouvoir des solutions africaines coordonnées face à des défis économiques mondiaux de plus en plus complexes.

Les récentes tensions qu'a connues le monde ont rappelé la vulnérabilité du continent africain face aux conflits géopolitiques. L'Afrique a l'opportunité de redéfinir les règles du jeu en se replaçant au centre des chaînes de valeur mondiales. « L'Afrique ne peut plus être considérée simplement comme un réservoir de matières premières.

La session plénière de la 20ᵉ Conférence économique africaine (AEC) s'est tenue samedi 11 juillet à Abidjan, au siège de la Banque africaine de développement (BAD), réunissant les plus hauts responsables économiques du continent. Placée sous le thème du renforcement de l'autonomie géopolitique et de la résilience commerciale, cette session a vu se succéder des interventions marquées par un appel à un changement de paradigme fondamental.

Placée sous le thème : « Renforcer l'autonomie géopolitique et la résilience commerciale de l'Afrique dans un monde multipolaire », la conférence ambitionne de définir des stratégies concrètes pour renforcer la souveraineté économique du continent face aux recompositions de l'ordre mondial. Ce fil rouge résonne avec l'actualité des tensions géopolitiques et des disruptions des chaînes d'approvisionnement.

Du 10 au 12 juillet 2026, Abidjan est le théâtre d'un rendez-vous majeur du développement continental : la 20e Conférence Économique Africaine (AEC). Coorganisée par la Banque africaine de développement (BAD), le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), cette édition réunit au siège de la BAD les principaux décideurs économiques, chercheurs et acteurs du développement d'Afrique et du monde.

Le Forum africain inaugural de l’impact des politiques publiques sur le développement (ADIF) a achevé sa première journée, jeudi à Addis-Abeba, sur une note résolument tournée vers l’action. Réunis au Centre de conférences des Nations Unies, des centaines de chercheurs, entrepreneurs, responsables politiques et jeunes leaders africains ont échangé autour d’un défi majeur : comment transformer le potentiel démographique du continent en moteur de croissance et d’emploi.

Entre réforme de l’architecture financière mondiale, intelligence artificielle, entrepreneuriat et commerce continental, la première journée du Forum africain inaugural de l’impact des politiques publiques sur le développement (ADIF) a placé la jeunesse au centre des solutions pour l’avenir du continent. À Addis-Abeba, décideurs, experts et jeunes innovateurs ont lancé un message sans ambiguïté : l’Afrique ne manque ni d’idées ni de talents, mais de mécanismes capables de transformer ces ressources en emplois durables.

Le Cameroun entend franchir un nouveau cap dans la modernisation de son administration locale. Réuni début juin à Yaoundé avec plusieurs partenaires techniques et financiers, dont le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et l’ambassade d’Allemagne, le ministère de la Décentralisation et du Développement local (MINDDEVEL) a présenté le programme DIGI-CoR (Digitalisation des Collectivités et Résilience).

Le gouvernement camerounais veut accélérer la transformation numérique de son administration territoriale. À travers le programme DIGI-CoR, porté par le ministère de la Décentralisation et du Développement local, Yaoundé ambitionne de mobiliser 92 milliards de FCFA afin de moderniser les collectivités locales, renforcer la transparence financière et améliorer les services publics. Un chantier stratégique aux retombées économiques et sociales majeures.

The 2026 Tony Elumelu Foundation( TEF). La Fondation Tony Elumelu franchira le 22 mars une nouvelle étape de son engagement en faveur de l’entrepreneuriat africain. L’organisation annoncera la promotion 2026 de jeunes entrepreneurs sélectionnés pour participer à ses programmes d’accompagnement.

La Fondation Tony Elumelu révélera le 22 mars la promotion 2026 de son programme phare dédié aux jeunes entrepreneurs africains. Portée par son fondateur, Tony O. Elumelu, et la Dr. Awele V. Elumelu, cette nouvelle cohorte réunira 3 199 entrepreneurs sélectionnés à travers le Continent, bénéficiant d’un soutien financier, de mentorat et d’un accompagnement stratégique pour transformer leurs idées en entreprises créatrices d’emplois

Le Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (MAEP), la Commission économique pour l’Afrique (CEA) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) ont salué les récentes améliorations des notations souveraines attribuées au Ghana, à la Zambie et à l’Afrique du Sud. Les perspectives du Nigéria et de l’Ouganda ont également été revues à la hausse par les agences internationales.

Dans un communiqué conjoint, le MAEP, la CEA et le PNUD-Afrique saluent une série de relèvements de notation crédit attribués à plusieurs économies africaines. Ghana, Zambie, Afrique du Sud… Autant de pays dont les efforts de restructuration et de stabilisation budgétaire commencent à être reconnus par les grandes agences internationales.