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Au titre de ce nouveau mandat, Absa sera chargée de la conservation et de l'administration des actifs investis du fonds, du règlement des transactions d'investissement, de la gestion des flux de trésorerie qui s'y rattachent, ainsi que du reporting et de la coordination des fonctions de conservation. La banque accompagnera par ailleurs le fonds dans ses exigences de gouvernance et de contrôle.

Le groupe bancaire sud-africain Absa a été nommé dépositaire principal (« Master Custodian ») du Government Employees Pension Fund (GEPF), le plus grand fonds de pension du continent africain, fort de plus de 3 500 milliards de rands d'actifs, soit environ 218 milliards de dollars. Il succède à Standard Bank, qui assurait cette mission sans interruption depuis la création du fonds en 1996, il y a trente ans. Selon Business Insider Africa / BusinessTech, août 2026, le transfert, effectif en août 2026, fait suite à un appel d'offres concurrentiel remporté par Absa.

La facilité prend la forme d'un titre FLAC (Financial Loss-Absorbing Capacity), une classe de dette introduite en janvier 2026 par la South African Reserve Bank dans le cadre de la mise en place progressive d'un régime de résolution bancaire. Émis sous la forme d'une obligation sociale cotée à la Bourse de Johannesburg (JSE), c'est le premier instrument FLAC de Standard Bank Group dont le produit est destiné à des projets sociaux.

La Banque africaine de développement (BAD) a investi 332 millions de dollars (5,4 milliards de rands) dans un titre émis en bourse par Standard Bank Group, la première banque commerciale d'Afrique en termes d'actifs. Objectif affiché : élargir le financement des petites et moyennes entreprises sud-africaines, avec une attention particulière pour celles dirigées par des femmes.

Cette opération a suscité un engouement des investisseurs institutionnels provenant du Royaume-Uni, de l’Union européenne, d'Asie et des Etats-Unis. Le carnet d’ordres a culminé à 3,8 milliards de dollars, soit plus du double du montant sollicité.

C’est la plus grosse sortie de la Banque africaine d'import-export sur le marché financier international. En effet, elle vient de lever avec succès 1,5 milliard de dollar (840 milliards FCFA), à travers une émission obligataire. Pour son management, cette opération témoigne de « la confiance des investisseurs dans ses perspectives et, plus largement, dans le potentiel économique du continent.»

Dans un contexte marqué par la réforme du système d'immigration sud-africain, Sim Tshabalala, Ceo de Standard Bank, a lancé une mise en garde contre les politiques visant à restreindre excessivement les flux migratoires.

Alors que Pretoria durcit sa politique migratoire sous la pression d'un climat xénophobe grandissant, le PDG de Standard Bank, le premier groupe bancaire africain, Sim Tshabalala, prend le contre-pied du débat dominant au cœur de la Rainbow Nation. Pour le banquier, les migrants ne constituent pas un fardeau, mais un moteur de croissance économique dont l'Afrique du Sud ne peut se priver.

La Securities and Exchange Commission (SEC) du Nigeria a ordonné, mardi 23 juin, la cessation immédiate de toute opération de commercialisation liée à une prétendue introduction en Bourse de Dangote Petroleum Refinery & Petrochemicals FZE.

Alors que l'introduction en Bourse de la raffinerie Dangote suscite un engouement inédit sur les marchés africains, le régulateur nigérian a ordonné l'arrêt immédiat d'une campagne de souscription non autorisée. Une intervention qui illustre l'immense attente autour de ce qui pourrait devenir la plus importante IPO jamais réalisée sur le continent.

La compagnie pétrolière publique angolaise Sonangol a finalisé un financement de 2,65 milliards de dollars auprès d’un consortium composé de quatre banques étrangères. L’information a été confirmée mardi 16 juin par un porte-parole de l’entreprise à Reuters.

Face à l’érosion de sa production de brut et à des besoins d’investissement colossaux, la compagnie pétrolière publique angolaise Sonangol vient de sécuriser un financement de 2,65 milliards de dollars auprès d’un consortium bancaire international. Une opération stratégique qui s’inscrit dans une vaste offensive de levée de fonds destinée à soutenir un secteur vital pour l’économie du pays.

Au 23 mai 2026, la course à la valorisation boursière entre les trois géants bancaires sud-africains - Standard Bank, Capitec Bank et FirstRand - atteint un niveau particulièrement disputé.

Un changement majeur secoue le paysage financier africain : Standard Bank vient de détrôner ses rivales sud-africaines pour devenir la banque la plus valorisée du continent en capitalisation boursière. Une ascension portée par des perspectives de croissance solides et un regain de confiance des investisseurs, dans un contexte mondial pourtant instable.

Les revenus bancaires sur le continent ont atteint environ devraient s'établir à 107 milliards de dollars en 2025. Le rendement des capitaux propres des établissements bancaires devrait diminuer à 17 % en retrait de 2 points de pourcentage, contre une moyenne mondiale d'environ 10 % pour le secteur.

Pour la première fois, les revenus des banques africaines (produit net bancaire) ont dépassé les 100 milliards de dollars avec une rentabilité bien supérieure à la moyenne mondiale, révèle McKinsey dans une étude publiée lundi 30 mars. Le major mondial du conseil en stratégie souligne « l'importance économique croissante du secteur et sa concentration sur une poignée de marchés ».

Le 24 mars 2026, Littlefish a annoncé avoir sécurisé 9,5 millions de dollars lors d’un tour de table de série A, mené par l’investisseur technologique Partech Partners et avec la participation de TLcom Capital, Flourish Ventures et Proparco. Ce financement vise à soutenir la croissance de la fintech et à préparer son déploiement sur le continent africain.

La fintech sud-africaine Littlefish boucle un tour de table de série A de 9,5 millions de dollars US pour accélérer son expansion sur plus de dix marchés africains. Fondée en 2021, la startup ambitionne de transformer les services financiers des petites et moyennes entreprises grâce à une plateforme intégrée de paiement et de gestion commerciale

Dans son rapport «Africa Banking Outlook 2026,» publié le 2 février, S&P Global Ratings anticipe une amélioration de la croissance économique dans la majorité des pays où opèrent les 22 banques africaines qu’elle note. L’agence prévoit une dynamique robuste en Égypte, au Maroc et au Nigeria, soutenue par les réformes économiques, l’essor des investissements dans les infrastructures et la hausse de la consommation. L’

Malgré un environnement mondial incertain, les banques africaines abordent 2026 avec des perspectives globalement favorables. Portées par la reprise économique, la croissance du crédit et une amélioration progressive de la qualité des actifs, elles devraient toutefois composer avec des risques persistants, notamment géopolitiques et structurels, selon S&P Global Ratings.