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Swedfund poursuit son offensive en faveur du financement des petites et moyennes entreprises africaines. L'institution suédoise de financement du développement annonce un investissement supplémentaire de 5 millions de dollars dans TLG Africa Growth Impact Fund II (TLG II), portant ainsi sa contribution totale à 20 millions de dollars. Cette nouvelle injection de capitaux permettra de renforcer l'accès au financement des PME, un segment largement sous-financé malgré son rôle central dans la création d'emplois et le développement économique en Afrique. De nombreuses entreprises viables peinent encore à obtenir des crédits adaptés à leurs besoins, freinant ainsi leur capacité d'investissement et leur expansion.

Le fonds suédois de financement du développement renforce son engagement en Afrique avec un investissement additionnel de 5 millions de dollars dans TLG Africa Growth Impact Fund II. Cette nouvelle enveloppe vise à améliorer l'accès au crédit des PME, un levier essentiel pour préserver les emplois existants, stimuler la croissance des entreprises locales et favoriser la création de nouveaux postes sur le continent.

Près de deux Africains sur trois (65 %) estiment que leurs gouvernements devraient financer le développement national à partir des ressources internes, même si cela implique une augmentation des impôts et des taxes. À l’inverse, seuls 30 % des personnes interrogées privilégient le recours aux financements extérieurs, selon un rapport publié en juin par le réseau panafricain de recherche Afrobarometer.

Une large majorité d’Africains souhaite que le développement de leur pays repose d’abord sur les ressources nationales, quitte à supporter une pression fiscale plus importante. C’est l’un des principaux enseignements d’une enquête d’Afrobarometer, qui révèle également une volonté croissante de limiter l’influence des bailleurs de fonds sur les choix économiques, politiques et démocratiques des États.

Pendant longtemps, les politiques agricoles africaines ont principalement été pensées sous l'angle de la production. Produire davantage. Étendre les surfaces cultivées. Accroître les rendements. Or le véritable défi africain n'est plus uniquement celui de la production agricole. Il est celui de l'organisation des chaînes de valeur. Dans ce contexte, une notion devient absolument centrale : l'agrégation.

L'Afrique possède près de 60 % des terres arables non exploitées de la planète. Pourtant, le continent continue d'importer massivement des produits alimentaires transformés, demeure exposé à la volatilité des marchés internationaux et voit une partie considérable de la valeur créée par ses ressources agricoles captée hors de ses territoires. Ce paradoxe n'est pas seulement économique : il est stratégique, social, politique et géopolitique.

Depuis une décennie, l’écosystème de la finance climat s’est profondément densifié. Fonds multilatéraux, banques de développement, institutions bilatérales, investisseurs privés, fonds d’infrastructure, capital-investissement, marchés obligataires verts : tous ces acteurs ont progressivement orienté leurs stratégies vers la transition énergétique, l’adaptation climatique et la décarbonation des économies.

Par-delà les discours alarmistes sur un prétendu déficit de financements pour la transition bas carbone en Afrique, une réalité plus nuancée s’impose aujourd’hui : les capitaux existent. Ils sont même, dans une certaine mesure, abondants. Ce qui fait défaut, en revanche, c’est l’articulation stratégique des projets, leur structuration et leur capacité à répondre aux exigences des investisseurs.

«L'Inde demeure l'une des économies les plus dynamiques, mais aussi les plus inégalitaires au monde. La microfinance joue un rôle crucial dans l'amélioration de la qualité de vie et de la résilience financière en élargissant l'accès au crédit et aux services financiers. CreditAccess Grameen s'engage à atteindre les femmes et les populations mal desservies. Grâce à ce prêt, nous pouvons renforcer davantage l'égalité des sexes et soutenir la création d'emplois,» déclare Jane Niedra, Directrice des investissements pour l'inclusion financière chez Swedfund.

Comme en Afrique notamment au Nigeria, l'institution de financement du développement du gouvernement suédois, Swedfund vient d’investir 20 millions de dollars US sous forme de prêt à CreditAccess Grameen Ltd., principale institution de microfinance en Inde. L’objectif de ce prêt : contribuer à autonomiser les femmes, principalement à faibles revenus, vivant en grande partie en zone rurale pour stimuler la création d'emplois et le développement local.

Les MPME constituent le cœur battant de l’économie nigériane : elles génèrent des emplois, favorisent l’industrialisation locale et soutiennent l’innovation. Pourtant, leur développement reste souvent freiné par un accès limité aux services financiers. C’est ce constat qui a poussé Swedfund, institution suédoise de financement du développement, à investir 10 millions de dollars dans la société Moniepoint, un acteur majeur du numérique au Nigéria.

L’institution suédoise de financement du développement, Swedfund, injecte 10 millions de dollars dans Moniepoint, la fintech à la croissance la plus rapide d’Afrique. Objectif : accélérer l’accès des micro, petites et moyennes entreprises (MPME) du Nigéria aux services bancaires et de paiement numériques, et stimuler ainsi l’inclusion financière et l’emploi