« Si c’était à refaire, je commencerais par la culture » La vision de Jean Monnet porte elle aussi un sens à Saint-Grégoire où une rue porte le nom de l’ambitieux père fondateur de l’Europe. La culture pour quoi faire ? Pour réinventer la démocratie locale et donner plus de pouvoir aux habitants.
Saint-Grégoire Vie Créative propose d’imaginer un Guide d’orientation et d’inspiration pour la transition Saint-Grégoire 2024-2026.
Véritable feuille de route pour réinventer la gouvernance de Saint-Grégoire, le guide entend recenser de nombreuses bonnes pratiques pour pallier à la paresse intellectuelle des élus et techniciens : la charte de l’arbre est par exemple un «copier-coller» de celle de Puteaux, laboratoire du «greenwashing» et des excès du gaullisme immobilier dans les Hauts-de-Seine.
Il décline cinq priorités proposées aux futures décisions 2024-2026 : agir autrement, promouvoir un numérique sobre pour résoudre rapidement les problèmes de couverture de la fibre optique et la fracture de la Small Smart City, inventer l’architecture, les oasis de verdure et les territoires de demain face à l’urbanisation galopante, conserver et préserver pour demain, enfin repenser les mobilités des habitants pour une ville toujours accessible (Troisième ligne de métro à Alphasis, Baobab Vertiport, nouveau tracé de la ligne de trambus, nouvelle articulation des pistes cyclables en s’inspirant du réseau RAVeL, le réseau autonome des voies lentes en Wallonie : plus de 45 itinéraires locaux balisés…)
Il détaille les meilleures pistes de sobriété et de transparence dans l’attribution trop souvent clientéliste de subventions, de logements sociaux, l’accompagnement de nouveaux projets, adaptées à la conservation des patrimoines et à la création.
Sa version finalisée avec les habitants pourrait ainsi accompagner de nouvelles pages très enrichies sur le site internet de la mairie de Saint-Grégoire, qui se voudraient un centre de ressources pour les énergies citoyennes et associatives de la ville verte et bleue.

![Édito | L’Europe veut-elle tuer son transport aérien ? [Par Jean-Louis Baroux] C'était l'époque où les transporteurs nationaux : Air France, Lufthansa, British Airways, Alitalia, SAS, KLM et j'en passe avaient développé le premier réseau international mondial, loin devant même les États-Unis largement concentrés sur leur espace domestique. Les temps ont bien changé. Les opérateurs traditionnels n'ont pas su gérer l'arrivée des transporteurs « low costs » dans lesquels ils ont vu des ennemis au lieu de les considérer comme de fantastiques développeurs de marché.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Avion--320x180.jpg)



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![Tribune | COP32 à Addis-Abeba : l’Afrique à l’heure du basculement climatique et géoéconomique [ Par Pierre-Samuel Guedj ] Longtemps considérée uniquement comme une victime du dérèglement climatique, l’Afrique entend désormais s’affirmer comme un acteur stratégique des solutions globales : minerais critiques, potentiel solaire, marchés carbone, agriculture régénérative, biodiversité et croissance démographique font du continent l’un des centres de gravité de la géopolitique climatique du XXIe siècle.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Cop-450x240.jpg)


