Jusqu’ici seules des autorisations spéciales obtenues au prix d »âpres, longues et laborieuses procédures administratives permettaient d’investir à l’étranger. Ainsi, seuls des géants comme Sonatrach pouvaient en bénéficier. Aujourd’hui, cette directive de la Banque d’Algérie change totalement la donne. La directive, transmise pour publication au Journal officiel, ouvre donc une porte pour les entreprises algériennes souhaitant investir à l’étranger devront toutefois remplir plusieurs critères. D’abord, l’entreprise doit respecter le principe de complémentarité de l’activité. En d’autres termes, elle doit investir à l’étranger dans un secteur en relation directe avec son activité principale en Algérie. Deuxième critère : l’entreprise doit être exportatrice et utiliser ses fonds propres pour effectuer son investissement à l’étranger. Explication : le recours aux crédits bancaires pour investir à l’étranger est interdit. Ensuite, les parts que doit détenir l’investisseur algérien dans la société étrangère. Celles-ci doivent être supérieures à 10% du capital.
mardi 13 octobre 2026
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