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ONG et scientifiques se sont invités à l’assemblée générale ordinaire du groupe BNP Paribas cette semaine afin de questionner le management de la banque sur sa politique climatique. Ces activistes ont concentré leurs griefs sur le financement des énergies fossiles.
La République démocratique du Congo (RDC) est l’un des pays ayant le plus grand potentiel de terres cultivables, en Afrique mais moins de 10 % de ces terres seraient exploitées. Cette sous-performance de l’agriculture a pour conséquence une dépendance vis-à-vis des importations alimentaires pour la satisfaction des besoins de la population.
Malgré l’engagement de Pékin à corriger le déséquilibre dans ses échanges commerciaux avec l’Afrique, les importations chinoises en provenance du continent enregistrent une baisse à deux chiffres sur les quatre premiers mois de l’année. Un vrai partenariat «gagnant-perdant» !
La Banque centrale européenne (BCE) a infligé une amende de 6,63 millions d’euros à Goldman Sachs Bank Europe pour une faute «sévère» en matière de reporting.
Les performances économiques du Sénégal (16,9 millions d’habitants, 1.570 dollars/hab) continuent de figurer parmi les plus résilientes de la région. Ses fondamentaux macroéconomiques sont solides comparés à de nombreux autres pays de la région, grâce à son environnement politique traditionnellement stable et à la reprise des recettes d’exportation provenant des transferts privés, du tourisme, du phosphate, de l’or, des produits agricoles (noix, coton et poisson principalement) et, plus récemment, du pétrole et du gaz.
Réduite au rôle d’exportateur de minerais bruts, l’Afrique ne capte que 55 milliards de dollars sur un marché mondial estimé à 8.800 milliards d’ici 2025, selon une étude de la Banque africaine de Développement (BAD). Une stratégie axée sur l’encouragement de la production locale de batteries et de véhicules électriques devrait permettre au continent d’engranger plus de valeur ajoutée et de revenus. A condition de ne pas répéter la «malédiction du pétrole».
Pour tous ces hommes qui trompent leurs femmes ou leurs compagnes, et tétanisés à l’idée que ces dernières ne tombent sur un message compromettant, c’est sans doute une bonne nouvelle.
Le groupe sud-africain AngloGold Ashanti exploite cinq mines sur le continent africain, réparties entre la RDC, le Ghana, la Tanzanie et la Guinée. En 2022, ces actifs lui ont rapporté 1,63 million d’onces.
Premier producteur africain d’or et parmi les 10 plus grands sur le plan mondial, le Ghana figurait étrangement, très loin dans le classement des pays dont les Banques centrales disposaient des plus importantes réserves d’or. Accra a décidé de changer de braquet. La remontada est en marche.
Le programme d’aide devrait notamment servir à soutenir des réformes portant sur la réduction de la dette, la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme et l’adaptation du pays au changement climatique. Dakar s’est également engagé à élaguer toutes les subventions aux carburants, au gaz et aux produits alimentaires en les substituant par des allocations directes aux ménages les plus pauvres. Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé jeudi 11 mai, être parvenu à un accord avec le gouvernement sénégalais sur un programme d’aide de plus de 1,8 milliard de dollars pour soutenir les réformes destinées à renforcer la résilience économique du pays. D’une durée de 36 mois, ce programme d’aide se situe dans le cadre du mécanisme élargi de crédit (MEDC) et de la facilité élargie de crédit (FEC), avec un accès à 1,526 milliard de dollars. Il est également combiné à un financement supplémentaire de 327,1 millions de dollars au titre de la Facilité pour la résilience et la durabilité, un mécanisme de prêt lancé par le Fonds monétaire international en 2022 pour aider les pays à revenu faible ou intermédiaire confrontés à des risques macroéconomiques tels que le changement climatique et les pandémies. Le FMI a également précisé que ce financement soutiendra des réformes portant sur « la réduction des vulnérabilités de la dette, à travers une diminution du déficit budgétaire, le renforcement de la gouvernance financière et du dispositif anti-blanchiment des capitaux et de lutte contre le financement du terrorisme, et la mise en œuvre de réformes pour une croissance plus inclusive et plus riche en emplois », à travers le renforcement des filets de sécurité sociale, la promotion de l’égalité des sexes et l’amélioration de l’environnement des entreprises.
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