- Page 4

Anthioumane Tandia

Diplômé en Economie internationale à l’université Hassan II de Casablanca, Maîtrise, Anthioumane D. Tandia est arrivé au monde du journalisme économique en 1998 par le biais des Editions de la Gazette. En 2000, il a rejoint la Gazette du Maroc, puis Challenge Hebdo jusqu’en 2007, année où il a fondé AFRIMAG, magazine de l’économie panafricaine. Outre AFRIMAG, il a dirigé la rédaction de Conjoncture, mensuel économique de la Chambre Française de Commerce et d’Industrie du Maroc (CFCIM), jusqu’en 2010. Directeur de publication AFRIMAG, Anthioumane D. Tandia est également consultant.

Durant sa présentation, Zakaria Taha, Directeur HSE à JESA, a dévoilé les différents outils développés par l’entreprise dans le volet de la santé et la sécurité au travail, ainsi que la digitalisation des procédures au profit de ses partenaires. Il a expliqué les étapes de la formation des collaborateurs et des superviseurs des entreprises qui est assurée par JESA Institute et le Groupe OCP, à travers des sessions théoriques et des démonstrations en arabe et en français. «Ces formations visent à préparer les travailleurs à exercer en toute sécurité, en faisant face aux risques de santé et de sécurité au travail présents sur le site, et à renforcer les compétences clés des superviseurs afin de garantir un niveau élevé de méthodes et d’outils d’atténuation des risques en matière de santé, de sécurité et d’environnement pour des sites exempts d’incidents», a souligné Zakaria Taha, lors de sa présentation.

JESA est l’un des principaux participants au 34ème Congrès international de la santé au travail, qui s’est déroulé à Marrakech du 28 avril au 3 mai. Le fournisseur leader de solutions en Afrique dans les domaines de la conception, de l’ingénierie, de la réalisation de projets et de la gestion d’actifs, a en effet dévoilé les solutions qu’elle a développées pour améliorer le management HSE d’entreprises exerçant dans divers secteurs d’activités

Lire la suite

Institution financière internationale spécialisée dans la promotion des investissements publics et privés à travers ses interventions diverses notamment en garantie, le FAGACE mobilise de plus en plus les banques et les institutions de crédit pour impulser le financement des PME. Dossier réalisé par Anthioumane D. Tandia Pionnier dans le domaine de la garantie bancaire en Afrique depuis sa création en 1977, le Fonds africain de garantie et coopération économique (FAGACE) œuvre au développement économique et social de ses Etats membres en facilitant l’accès au financement des PME/PMI et des projets entrepreneuriaux, à travers essentiellement les mécanismes de partage de risques.…

Lire la suite

Parce que les dispositifs financiers et bancaires classiques ne sont parfois pas ou plus accessibles aux TPE et PME du continent, le Fonds africain de garantie et de coopération économique a été conçu en complément de ce dispositif. L’Organisation commune africaine et malgache a donc créé le FAGACE pour, entre autres, leur faciliter l’accès au crédit. Ainsi, son programme est globalement axé sur les PME et TPE, qui ont reçu plus de 80% des investissements mobilisés à ce jour. Les financements couvrent aussi bien les besoins de structuration de dettes et réaménagements de crédits que l’investissement dans des actifs corporels…

Lire la suite
L'équipe dirigeante du FAGACE

Basile Tchakounte, Secrétaire Général “A date, il ressort que les garanties émises par le FAGACE ont permis de mobiliser plus de 4500 milliards FCFA de financements au profit des économies des Etats membres notamment dans les secteurs stratégiques tels que l’industrie, l’agro-industrie, l’énergie, les télécommunications, le transport, BTP etc. Ainsi, plus de 70% du financement mobilisé a bénéficié au secteur privé qui joue un rôle central dans le développement économique et social des pays membres. En sa qualité de garant institutionnel de référence, le FAGACE se positionne comme un accélérateur du développement des entreprises et un outil au service du…

Lire la suite
« Gilles Tchamba, PDG du groupe L’Archer Capital, a déclaré : «Notre vision est de contribuer activement au développement d’économies africaines fortes et dynamiques. En proposant des solutions d’épargne innovantes telles que le Plan Épargne Sérénité, nous contribuons à créer un écosystème financier solide.»

Créé il y a seulement 4 ans, par l’ancien banquier Gilles Tchamba, avec d’anciens collègues, ce groupe, aujourd’hui première société d’investissement du Congo Brazzaville, est devenu un géant de la CEMAC. Partenaire des États de cette zone économique, des entreprises, des municipalités et des institutions financières, L’Archer Capital a réussi la mobilisation de plus de 1400 milliards de FCFA de fonds, ainsi que la détention en portefeuille de plus de 50 milliards de F CFA de titres.

Lire la suite
Une exploitation fruitière au Togo 

Après une longue éclipse, la formation agricole et rurale (FAR) et le renforcement des capacités sont revenus à l’ordre du jour dans les débats sur le développement. De nombreuses organisations internationales (Banque mondiale, Agence française de développement, GIZ, FIDA, USAID, groupes industriels) mettent l’accent sur l’urgence d’une relance des dispositifs et financent des projets dans ce sens. D’ici à l’année prochaine, 330 millions d’actifs africains accéderont au marché du travail, dont les deux tiers en zone rurale. Face à cet afflux, l’offre d’emplois reste limitée, notamment dans les campagnes. Or, en dehors du secteur agricole, il n’existe que peu d’opportunités…

Lire la suite
Douze pays africains figurent dans les 20 premières économies qui devraient enregistrer le plus fort taux de croissance en 2024, selon un rapport que vient de publier The Economist Intelligence Unit. Le think-tank cite le Sénégal, la Mauritanie, la Libye, le Rwanda, la Côte d’Ivoire, la RD Congo, le Bénin, l’Ouganda, l’Ethiopie, le Mozambique, le Togo et la Tanzanie.

L’Afrique sera la deuxième région du monde qui connaîtra le plus fort dynamisme économique en 2024 juste derrière l’inévitable Asie, propulsée par la santé retrouvée de la Chine et l’Inde. Le PIB réel du continent devrait croître de 3,2 % en 2024, contre une estimation de 2,6 % en 2023. Tous ces pays devraient enregistrer une croissance allant de 6 à 10% l’année prochaine.

Lire la suite