- Édito | Aviation civile : Les pépites du transport aérien [Par Jean-Louis Baroux]
- Rwanda | Formule 1 : Hamilton défend le Grand Prix d’Afrique malgré la fronde de Kinshasa
- Entretien | Karim Keita, fondateur de CHARISMA Institute : « Un récit imposé fonctionne quelques mois, un récit partagé dure une génération »
- Mauritanie | Budget 2027 : croissance de 5 % et excédent budgétaire en vue
- Maroc | Maroc Telecom : ses filiales africaines tirent la croissance du groupe
- RDC | Urbanisme : 16,5 milliards de dollars pour bâtir les villes de demain, le pari risqué de Kinshasa
- UEMOA | Mobile money : un record historique de transactions en 2025
- Bénin | SIMA 2026 : droits d’auteur, IA et football au menu de la 3e édition de Cotonou
À l’heure des réseaux sociaux et de l’intelligence artificielle, la compétition entre entreprises, institutions et États ne se joue plus seulement dans le monde réel. Elle se joue aussi dans l’espace des représentations, des récits et des perceptions. Pour Karim Keita, fondateur de CHARISMA Institute, cette nouvelle dimension constitue un véritable « marché cognitif », où se construisent la confiance, l’attractivité et la légitimité. Une approche qui soulève des questions essentielles pour le continent : comment les entreprises africaines peuvent-elles mieux intégrer les systèmes culturels de leurs marchés ? Comment les États peuvent-ils bâtir leurs propres récits sans copier des…
À l’occasion des Assises européennes du plurilinguisme, organisées à l’Université Paris VIII, AFRIMAG a rencontré George Wilson, représentant du British Council, afin d’échanger sur les enjeux contemporains des politiques linguistiques et éducatives. Dans un monde marqué par la mobilité des populations, la diversité culturelle et l’accélération numérique, la question des langues devient un enjeu majeur pour les systèmes éducatifs. Comment prendre en compte les réalités linguistiques des apprenants ? Comment concilier langues locales, nationales et internationales ? Comment faire du plurilinguisme un levier d’inclusion, de développement et d’innovation ? Le British Council souligne l’importance de construire des politiques et des…
À l’occasion de la quatrième édition de la Semaine l’Afrique des Solutions (SAS), les 23 et 24 octobre 2026 à Paris, Léonce Houngbadji revient sur l’évolution de cette initiative et sur les questions que soulève la mise en lumière des expériences africaines. Depuis sa création, la SAS cherche notamment à identifier et à faire connaître des initiatives développées sur le continent dans des domaines variés. Mais au-delà de leur visibilité se posent des enjeux de documentation, de transmission et d’adaptation à d’autres contextes. AFRIMAG : Depuis la création de la Semaine l’Afrique des Solutions (SAS), votre regard sur ce que…
L’essor de la téléphonie mobile en Afrique est souvent présenté comme l’exemple d’une trajectoire technologique différente de celle suivie par les économies industrialisées. Il montre qu’un territoire peut parfois développer un service en s’appuyant sur des infrastructures et des usages adaptés à ses réalités. Cette expérience ne se transpose pas mécaniquement à l’industrie, dont les besoins en capitaux, en compétences et en infrastructures sont différents. Elle invite toutefois à poser une question : certaines économies africaines peuvent-elles construire des modèles industriels fondés sur la durée, la réparation, le réemploi, le reconditionnement et la performance d’usage, sans reproduire toutes les étapes…
Dans Mondialisation : Le temps du réveil, paru en mars 2026 aux Éditions Glyphe, Luc Doumont interroge les fragilités d’une mondialisation confrontée aux crises sanitaires, géopolitiques et économiques. Inspecteur principal de 1re classe de la douane française, après vingt-et-une années passées au sein du service de la surveillance des douanes, il préside aujourd’hui l’Association internationale des douaniers francophones (AIDF). Pour AFRIMAG, nous avons choisi d’ouvrir avec lui une réflexion qui dépasse le seul constat des déséquilibres de la mondialisation : comment mieux répartir la valeur, renforcer les capacités productives africaines et construire de nouvelles formes de coopération dans l’espace francophone…
«De la préservation du patrimoine à l’innovation, un enjeu stratégique pour l’Afrique» Dans un monde où les territoires cherchent à mieux valoriser leurs ressources propres, les savoirs traditionnels constituent un patrimoine encore largement sous-estimé. Leur transmission, leur transformation et leur capacité à nourrir l’innovation posent des questions qui dépassent largement le seul champ culturel : elles touchent aussi au développement économique, à la souveraineté des territoires et à leur capacité à produire leurs propres réponses. C’est dans cette perspective qu’en tant que consultant en stratégie territoriale et intelligence culturelle, je me suis entretenu avec Jean-Louis Ermine, professeur émérite à l’Institut…
RSE, interculturalité et savoirs locaux : penser le développement à partir des territoires Philosophe, consultant et spécialiste de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et de l’interculturalité, Alexandre Wong s’intéresse aux effets de la rencontre entre modèles de gouvernance, cultures et savoirs locaux. Dans cet entretien, il revient sur son parcours et s’interroge sur la manière dont les modèles contemporains de RSE peuvent se transformer au contact des réalités culturelles et territoriales africaines. Cet exercice s’inscrit dans la réflexion que je développe (Benoist Mallet Di Bento) autour de l’intelligence culturelle, des territoires et des relations entre cultures. Je propose ici un dialogue avec Alexandre Wong autour d’une question centrale : que se passe-t-il lorsque des modèles conçus dans un contexte culturel donné rencontrent d’autres systèmes de valeurs, de normes et de savoir-faire ?
L’élection du prochain Secrétaire général de la Francophonie constitue un moment important pour l’avenir d’une organisation qui rassemble des peuples, des cultures et des continents. Cette élection intervient dans un contexte de profondes recompositions géopolitiques, d’accélération des mutations numériques, de transitions démographiques et climatiques, mais aussi de remise en question du multilatéralisme. Plus que jamais, la Francophonie est appelée à clarifier sa raison d’être et la contribution qu’elle souhaite apporter au monde.
À la veille de la réunion ministérielle du 30 juin consacrée à l’élection du prochain Secrétaire général de la Francophonie, l’attention se concentre sur les équilibres diplomatiques et les trajectoires personnelles des candidats. Mais l’enjeu dépasse largement cette séquence institutionnelle.
La bataille pour la maîtrise des architectures cognitives mondiales a commencé. L’Afrique ne peut plus être simple spectatrice : elle doit devenir stratège et diplomate dans le déploiement de ses imaginaires, sur la scène numérique et culturelle globale. Qui modélise le monde façonne la puissance L’intelligence artificielle entre dans une nouvelle phase : celle des modèles holistiques du monde (world models), capables d’intégrer texte, image, voix, geste et contexte pour simuler des environnements cohérents. Cette évolution n’est pas seulement technologique : elle redéfinit les équilibres de puissance. Qui modélise le monde façonne sa représentation. Qui encode les langues et les récits en fixe…
La newsletter AFRIMAG
Recevez gratuitement la revue des publications Afrimag directement dans votre Email !
![Édito | Aviation civile : Les pépites du transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] Cette compagnie vietnamienne, à ne pas confondre avec Vietnam Airlines, a fait son premier vol en décembre 2011 au départ d'un pays que l'on croyait voué au monopole de son transporteur national. En une quinzaine d'années, elle est arrivée à exploiter 106 appareils et surtout, preuve de sa confiance dans son avenir, elle a passé des commandes à hauteur de 391 avions, dont 40 A330neo et 20 A321XLR, ce qui est le signe d'une stratégie de développement long-courrier.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/10/Aeroport--320x134.jpg)










![Tribune | Un projet commun pour le XXIᵉ siècle : au-delà des programmes, faire de la Francophonie un dialogue entre les langues, les cultures et les savoirs [Par Benoist Mallet Di Bento] Les auditions des candidats ont permis de mesurer la diversité des parcours, des sensibilités et des propositions. Elles ont aussi révélé une question essentielle : au-delà des programmes présentés, quelle vision voulons-nous réellement porter pour la Francophonie du XXIᵉ siècle ?](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/07/Siege-de-lOIF-a-Paris-.jpg)
![Tribune | Francophonie : le temps des choix structurels est venu [Par Benoist Mallet Di Bento] Car derrière ce « grand oral » se joue une question plus profonde et plus structurante : celle du modèle de Francophonie que nous souhaitons bâtir à l’horizon des quinze prochaines années. Dans un contexte de recomposition géopolitique, de transition technologique accélérée, d’urgence climatique et de montée en puissance des sociétés civiles, la Francophonie est confrontée à une exigence de transformation.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-quatre-candidats-au-secretariat-general-de-la-Francophonie-.jpg)
![Éclairage | Modèles holistiques du monde : vers une diplomatie africaine des imaginaires [Par Benoist Mallet Di Bento] L’intelligence artificielle entre dans une nouvelle phase : celle des modèles holistiques du monde (world models), capables d’intégrer texte, image, voix, geste et contexte pour simuler des environnements cohérents. Cette évolution n’est pas seulement technologique : elle redéfinit les équilibres de puissance. Qui modélise le monde façonne sa représentation. Qui encode les langues et les récits en fixe les cadres cognitifs.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Tiggerfish.jpg)
