Le marché nigérian continue d’être difficile pour Ecobank. Si la filiale locale concentre plus du quart des actifs du groupe bancaire panafricain, elle contribue très peu à sa rentabilité.
Selon les états financiers à fin septembre, les revenus d’intérêts qui représentent un indicateur-clé de performance pour les banques commerciales sont pour la période, de seulement 60 millions de dollars, en baisse de 50% à taux de change constant, par rapport à ceux de la même période en 2020.
Le groupe n’a pas fait de commentaires particuliers sur cette contreperformance, mais on peut noter que cette baisse de régime intervient alors que l’encours des crédits sur la base duquel sont payés les intérêts aux banques a progressé de 4% pour atteindre 2,6 milliards de dollars, et la part des créances douteuses est en recul. Les revenus des services ont augmenté. Mais à 90 millions de dollars, c’est la plus faible contribution de ce segment par rapport à celle des autres marchés du groupe.
Le bénéfice net s’élève à «seulement »17 millions de dollars et ne représente que 6,6% des bénéfices consolidés du groupe, alors que la filiale nigériane concentre 22,7% des actifs du groupe Ecobank et 26,6% de ses encours nets de crédit.

![Éclairage | La procédure de la « clémence » engagée par la personne morale devant les autorités de la concurrence efface-t-elle la responsabilité de ses dirigeants ? [Par Hassan Ouatik, Expert-comptable OEC Paris] L'entente ne constitue pas automatiquement une infraction réprimandable. Elle peut être licite dans certaines circonstances. Par ailleurs, même dans les cas d'entente illicite, le droit de la concurrence prévoit un mécanisme d'« autorévélation » permettant une exonération totale ou partielle des sanctions pécuniaires en ayant recours au mécanisme de la clémence. Il s'agit d'un mécanisme prévu par la législation relative à la concurrence](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/Cartel-320x138.jpg)



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