fbpx

Burkina Faso – Commande publique : Échanges directs entre le gouvernement et les hommes d’affaires 

Pinterest LinkedIn Tumblr +

« Le rôle de la commande publique dans la promotion du secteur privé » était au cœur de la 3e rencontre du cadre de concertation et d’orientation entre l’Etat burkinabè et le secteur privé tenue les 28 et 29 septembre 2020 à Bobo-Dioulasso, la capitale économique.

 

Le cadre de concertation et d’orientation État/Secteur privé est une occasion d’échanges directs entre les hommes d’affaires et le gouvernement burkinabè en vue de trouver des solutions structurelles aux problèmes qui entravent le développement du secteur privé qui est le moteur de l’économie burkinabè. A en croire le Premier ministre Christophe Dabiré, cette rencontre se veut donc un cadre de concertation dont l’objectif est de lever, de façon concertée, les entraves à l’émergence d’un secteur privé dynamique, créateur d’emplois et de richesses. Portant sur « Le rôle de la commande publique dans la promotion du secteur privé », les échanges ont abouti à des recommandations susceptibles d’améliorer les mécanismes de passation des marchés publics. Pour le Premier ministre, le gouvernement reconnait à travers le choix dudit thème que la commande publique constitue un des leviers importants de la croissance des entreprises puisqu’elle représente une part considérable de la demande qui leur est adressée. A la clôture des travaux intervenue ce mardi 29 septembre dans l’après-midi, le Premier ministre, Christophe Dabiré dit avoir tiré satisfaction des propositions intéressantes tirées des communications et qui feront l’objet de réflexions approfondies. En effet, une vingtaine de recommandations ont été formulées dont la nécessité d’élaborer une mercuriale des prix, adaptée aux réalités économiques de chaque région, rendre effective la déconcentration des services relatifs à la commande publique, simplifier les formalités y relatives et instituer un quota des marchés publics en faveur des micros et petites entreprises, le respect des délais de traitement et de paiement des factures après exécution des marchés publics, la prise de mesures de facilitation de la sous-traitance et de la co-traitance par les multinationales, faciliter le paiement de la TVA due sur les marchés publics après le règlement de la facture par l’autorité contractante. Et de l’avis du chef du gouvernement burkinabè, ces différentes recommandations permettront d’aller de l’avant. Un comité de suivi est mis en place pour s’assurer de leur effectivité.

tinmar 970
Partager.

Répondre