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Selon FINACTU, ce constat rassurant masque toutefois une dynamique moins favorable : à l'horizon 2050, la croissance des prestations devrait dépasser celle des cotisations et faire basculer la Caisse dans le déficit.

La Caisse autonome de retraite des fonctionnaires (CARFO) du Burkina Faso présente une situation financière saine, avec un excédent technique et un résultat net positif, selon une étude actuarielle réalisée par le cabinet FINACTU. Les ratios prudentiels de gestion financière et économique définis par la Conférence interafricaine de la prévoyance sociale (CIPRES) sont respectés.

L'analyse systématique de 101 événements diplomatiques, économiques et sécuritaires survenus entre 2010 et 2026 révèle une asymétrie structurelle frappante. Le Maroc maintient un taux de coopération de 100 % avec l'ensemble du bloc sahélien (Mali, Niger, Burkina Faso, Tchad). L'Algérie, de son côté, affiche un taux global de 78 %, plombé par une rupture avec le Mali. Loin d'être un simple affrontement binaire, cette rivalité met en lumière deux modèles d'influence qui se concurrencent.

Longtemps cantonnée aux contentieux frontaliers et à la question du Sahara marocain, la rivalité entre le Maroc et l'Algérie a trouvé dans le Sahel en recomposition un nouveau champ de bataille géopolitique. Face au vide laissé par le retrait français et à la montée en puissance de la Russie, Rabat et Alger déploient des stratégies radicalement différentes. Entre l'offensive économico-diplomatique marocaine et le paradigme sécuritaire historique d'Alger, les États sahéliens apprennent désormais à instrumentaliser cette compétition à leur avantage. Il fut un temps où la rivalité entre le Maroc et l'Algérie se jouait principalement dans les couloirs de l'Union africaine ou sur la ligne de démarcation du Sahara marocain.

Lancés le 6 mai 2026 à Ouagadougou sous le slogan « J'investis pour le Burkina Faso, je souscris pour les générations futures », ces titres avaient pour objectif de mobiliser 125 milliards de FCFA.

C'est une première dans l'histoire financière du Burkina Faso. Ce jeudi 3 septembre 2026, à Abidjan, le Trésor public burkinabè a fait sonner la cloche de la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) pour l'admission à la cote de deux emprunts obligataires inédits : les TPBF Diaspora Bonds 6,75 % 2026-2031 et TPBF Diaspora Bonds 6,85 % 2026-2033.

Le retrait du Mali, du Burkina Faso et du Niger de la Cour pénale internationale (CPI) prendra officiellement effet en juin 2027, conformément aux dispositions du Statut de Rome. L'information ressort de documents des Nations unies consultés jeudi par l'AFP.

Un an après avoir officiellement notifié leur retrait, le Mali, le Burkina Faso et le Niger quitteront définitivement la Cour pénale internationale (CPI) en juin 2027. Les trois régimes militaires dénoncent une institution « politisée » et « néocoloniale », tandis que la justice internationale et les organisations de défense des droits humains redoutent un recul majeur dans la lutte contre l'impunité.

Le gouvernement burkinabè a officiellement annoncé, vendredi, la rupture de ses relations diplomatiques avec la République française, avec effet immédiat à compter du 26 juin 2026. L'annonce a été faite dans un communiqué signé par le porte-parole du gouvernement, Pingdwendé Gilbert Ouedraogo.

Le Burkina Faso a annoncé, vendredi 26 juin 2026, la rupture de ses relations diplomatiques avec la France. Les autorités burkinabè justifient cette décision par une dégradation profonde des rapports entre les deux pays, accusant Paris d'ingérence, de soutien à des réseaux hostiles et de nourrir des ambitions néocoloniales. Une décision sans précédent qui marque une nouvelle étape dans l'éloignement entre Ouagadougou et son ancien partenaire historique.

L'accord a été conclu en marge des Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la BID à Bakou, en présence de Dr. Aboubakar Nacanabo, ministre de l'Économie et des Finances du Burkina Faso, et d'Adeeb Yousuf Al Aama, Directeur général de l'ITFC.

La Société internationale islamique de financement du commerce (ITFC), membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), a signé un accord-cadre de 1 milliard de dollars US avec le Burkina Faso. La signature a eu lieu le 19 juin 2026 à Bakou, en Azerbaïdjan, en marge des assemblées annuelles de l'organisation. Ce financement, étalé sur les cinq prochaines années, vise à soutenir les secteurs de l'agriculture, de l'énergie et de la santé, ainsi qu'à développer le commerce du secteur privé.

A ces investissements de mise à niveau d’établissements de soins, s'ajoute l'acquisition de matériel informatique au profit de l'Académie technologique du Faso. L’objectif affiché est de «soutenir le développement des compétences et la modernisation des outils de formation.» Le coût global de ces projets est intégralement financé par le Budget de l’Etat.

Le gouvernement burkinabè a approuvé un budget de 10,97 milliards FCFA destiné à financer la construction, l'extension, la réhabilitation et l'équipement de six hôpitaux, dans le cadre des projets spécifiques du Bureau national des Grands projets du Burkina. Cette décision pris en Conseil des ministres du jeudi 18 juin illustre la volonté des autorités de renforcer l'offre de soins et d'améliorer l'accès des populations à des services de santé.