Tous les articles qui parlent de Burkina Faso

Le retrait du Mali, du Burkina Faso et du Niger de la Cour pénale internationale (CPI) prendra officiellement effet en juin 2027, conformément aux dispositions du Statut de Rome. L'information ressort de documents des Nations unies consultés jeudi par l'AFP.

Un an après avoir officiellement notifié leur retrait, le Mali, le Burkina Faso et le Niger quitteront définitivement la Cour pénale internationale (CPI) en juin 2027. Les trois régimes militaires dénoncent une institution « politisée » et « néocoloniale », tandis que la justice internationale et les organisations de défense des droits humains redoutent un recul majeur dans la lutte contre l'impunité.

Le gouvernement burkinabè a officiellement annoncé, vendredi, la rupture de ses relations diplomatiques avec la République française, avec effet immédiat à compter du 26 juin 2026. L'annonce a été faite dans un communiqué signé par le porte-parole du gouvernement, Pingdwendé Gilbert Ouedraogo.

Le Burkina Faso a annoncé, vendredi 26 juin 2026, la rupture de ses relations diplomatiques avec la France. Les autorités burkinabè justifient cette décision par une dégradation profonde des rapports entre les deux pays, accusant Paris d'ingérence, de soutien à des réseaux hostiles et de nourrir des ambitions néocoloniales. Une décision sans précédent qui marque une nouvelle étape dans l'éloignement entre Ouagadougou et son ancien partenaire historique.

L'accord a été conclu en marge des Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la BID à Bakou, en présence de Dr. Aboubakar Nacanabo, ministre de l'Économie et des Finances du Burkina Faso, et d'Adeeb Yousuf Al Aama, Directeur général de l'ITFC.

La Société internationale islamique de financement du commerce (ITFC), membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), a signé un accord-cadre de 1 milliard de dollars US avec le Burkina Faso. La signature a eu lieu le 19 juin 2026 à Bakou, en Azerbaïdjan, en marge des assemblées annuelles de l'organisation. Ce financement, étalé sur les cinq prochaines années, vise à soutenir les secteurs de l'agriculture, de l'énergie et de la santé, ainsi qu'à développer le commerce du secteur privé.

A ces investissements de mise à niveau d’établissements de soins, s'ajoute l'acquisition de matériel informatique au profit de l'Académie technologique du Faso. L’objectif affiché est de «soutenir le développement des compétences et la modernisation des outils de formation.» Le coût global de ces projets est intégralement financé par le Budget de l’Etat.

Le gouvernement burkinabè a approuvé un budget de 10,97 milliards FCFA destiné à financer la construction, l'extension, la réhabilitation et l'équipement de six hôpitaux, dans le cadre des projets spécifiques du Bureau national des Grands projets du Burkina. Cette décision pris en Conseil des ministres du jeudi 18 juin illustre la volonté des autorités de renforcer l'offre de soins et d'améliorer l'accès des populations à des services de santé.

Le coton burkinabè ne voyagera plus seulement par conteneurs vers les ports étrangers. Il s’apprête désormais à être filé, tissé et transformé sur sa terre d’origine. Ce lundi, dans l’effervescence de la capitale, le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Serge Gnaniodem Poda et des partenaires russes ont apposé leur signature sur un Mémorandum d’entente relatif au projet de mise en place d’un complexe industriel intégré de transformation de Coton au Burkina-Faso, dénommé  AKOTON.

En tournant le dos à l’exportation brute de sa ressource phare, Ouagadougou engage un virage important. Ce lundi 20 avril 2026, la signature d’un mémorandum avec des partenaires russes pour la création du complexe AKOTON marque la naissance d’un géant intégré de la transformation textile. Une petite révolution pour la souveraineté économique du pays.

Le paysage logistique de l’Afrique de l’Ouest vient de franchir un cap historique. Ce jeudi 17 avril 2026, l’entreprise AfricaGlobal Logistics (AGL) a officialisé l’ouverture d’un nouveau corridor multimodal reliant le port d’Abidjan à la capitale malienne, Bamako. La particularité de ce tracé ? Une escale stratégique par Bobo-Dioulasso, la capitale économique burkinabè, transformant ce trajet en une véritable colonne vertébrale pour l’économie régionale.

Face aux défis géopolitiques et économiques de la sous-région, une petite révolution vient de s’opérer sur les routes ouest-africaines. Grâce à l’initiative du géant AfricaGlobal Logistics (AGL) et à une coopération douanière inédite, un corridor multimodal relie désormais la Côte d’Ivoire au Mali, en transitant par le Burkina Faso. Un pari stratégique qui promet de transformer durablement le commerce entre Abidjan et Bamako.