A peine rentré de Niamey où il accompagnait son patron, le général Barthélémy Simporé, ministre burkinabè en charge de la Défense a été limogé hier lundi soir, dans le cadre d’un léger remaniement technique qui a concerné seulement son poste, a annoncé à la télévision publique le secrétaire général du gouvernement, Jacques Sosthène Dingara.
C’est le président de la Transition, Paul-Henri Sandaogo Damiba qui assume désormais les fonctions du ministre de la Défense et des anciens combattants.
Damiba sera secondé par le ministre délégué, le colonel-major Silas Keita, ancien chef d’état-major de la Brigade des sapeurs-pompiers.
Le général Simporé était le dernier ministre en charge de la Défense de l’ancien président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré renversé par un coup d’Etat le 24 janvier dernier. Simporé avait été reconduit à son poste par les militaires au pouvoir à la surprise générale. Aucune explication n’a été donnée pour justifier ce limogeage.





Burkina Faso




![Tribune | L’Accord de défense de La Mecque : vers un nouveau paradigme sécuritaire multiplexe au Moyen-Orient [Par Prof. El Hassane Hzaine] Tout comme les déboires de l’intégration économique arabe, cette inefficience s’explique en grande partie par le souverainisme, les divergences idéologiques et les rivalités de puissance, accentuées par l’exigence d’unanimité qui régit les décisions de la Ligue arabe et de l’OCI. Tout État membre peut opposer son veto à toute action, rendant l’organisation virtuellement impuissante face aux conflits inter-coalitions qui dominent la politique arabe.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/Grid-450x229.jpg)
