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Au Cameroun, des alternatives crédibles à Whatsapp séduisent les utilisateurs

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Depuis que Whatsapp a annoncé son intention de partager les données de ses clients avec sa maison-mère Facebook pour un usage commercial, les initiatives se multiplient pour ne pas continuer à dépendre de ce système de messagerie le plus utilisé au monde.

Au Cameroun, beaucoup ont fait le choix d’alternatives locales. Et ça marche !
Elles s’appellent Dikalo, OnDjoss ou Mbuntu et ce sont des applications de messagerie instantanée développées localement par des Camerounais et qui semblent avoir été adoptées par leurs compatriotes. L’objectif est de proposer de nouvelles solutions de communication qui respectent la confidentialité des données personnelles des utilisateurs, mais qui soient également afro-compatibles.

Il suffit d’aller sur Google Play Store ou Apple Store et de les télécharger rapidement. AFRIMAG a effectivement fait le test et elles sont toutes très simples d’utilisation. L’application Dikalo a été téléchargée plus de 10.000 fois par les utilisateurs d’Android et presque autant de fois pour les adeptes des iPhones. Le succès est encore plus retentissant pour OnDjoss téléchargée plus 235.000 fois.

Ces applications sont développées par des ingénieurs camerounais résidant en Allemagne, en l’occurrence Valère Tchapda, promoteur de OnDjoss, et Alain Ekambi, fondateur de Dikalo et de Mbuntu. Ils affirment tous deux militer pour la protection des données personnelles de leurs utilisateurs grâce à des algorithmes sophistiqués de chiffrements des échanges.

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