La « transformation des immenses potentiels économiques » a été au centre d’un Conseil d’affaires réunissant la République démocratique du Congo (RDC) et le Nigeria, tenu du 1er au 2 novembre à Lagos, la capitale économique du Nigeria, a indiqué le ministère congolais de l’Economie, dans un communiqué
« Le Conseil d’affaires RDC-Nigeria s’est donné comme mission de transformer les immenses potentiels économiques qui existent entre les deux pays par le biais d’une coopération bilatérale renforcée », relève un communiqué.

« Le vice-Premier ministre en charge de l’Economie nationale, le Prof. Daniel Mukoko Samba qui a pris part à la réunion du Conseil d’affaires RDC-Nigeria du 1er au 2 novembre 2024 a exposé sur le climat d’investissement en République Démocratique du Congo », ajoute la même source.
« Selon le programme établi par les organisateurs, l’exposé du ministre de l’Economie nationale a porté également sur l’analyse complète des conditions économiques actuelles et de la stabilité politique, sur l’aperçu des cadres réglementaires et des réformes visant à attirer les investissements étrangers ainsi que sur la mise en avant des secteurs porteurs d’investissements, en particulier dans les domaines du pétrole, du gaz, de l’énergie, de l’agriculture, des mines, du transport urbain et de l’immobilier», ajoute-t-on.
Le Conseil d’affaires RDC-Nigeria a été Créé en 2022 « avec la vision commune de promouvoir le commerce et l’investissement entre les plus grands pays de l’Afrique centrale et de l’Afrique de l’Ouest. »
En avril 2023, la capitale congolaise Kinshasa a abrité la deuxième réunion des parties prenantes du Conseil d’affaires RDC-Nigeria, réunissant des hommes d’affaires nigérians et congolais ainsi que les responsables des services publics de ces deux pays pour évaluer et faire des propositions, en vue de l’amélioration du partenariat d’affaires entre Kinshasa et Abuja.
![Éclairage | Transactions numériques : le mobile money génère plus de recettes qu’il n’en coûte à condition de ne pas le taxer [Par Yannick Djanhoun] En Ouganda, tout s’est joué en un exercice budgétaire. Une taxe journalière sur les réseaux sociaux et les transactions numériques est instaurée. Le résultat, documenté par le Rapport économique sur l’Afrique 2026 de la CEA, est immédiat : plus de 2,5 millions d’abonnés Internet perdus et une chute de 25 % des transactions mobile money en quelques mois. Les utilisateurs n’ont pas disparu. Ils sont simplement retournés au cash.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Tn-320x160.jpg)

![Édito | Ça bouge dans le transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] Le meilleur exemple est encore fourni par Emirates. Elle vient de publier ses résultats pour l’exercice 2025 / 2026 qui s’est terminé au 31 mars de cette année. Les résultats sont impressionnants. Bien que le nombre de passagers soit en diminution de 1% avec 53,2 millions de passagers tout de même, le chiffre d’affaires progresse de 2% à 35,7 milliards de dollars et surtout le profit net atteint un niveau jamais égalé de 5,4 milliards de dollars.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Djara-320x158.jpg)






![Éclairage | L’Interdépendance Nord-Sud entre complémentarité et instrumentalisation : les relations Maroc-Europe (2000-2025) [Par Pr. El Hassane Hzaine] Ces événements m’ont poussé à me poser la question si l’Afrique et le Maroc subissent un jour le revers de la médaille de l’interdépendance avec l’UE si jamais ils s’obstinent à s’affranchir définitivement de cette organisation politico-économique sui generis européenne et de leurs anciennes métropoles comme c’est le cas des pays du Sahel.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/04/Ue-450x253.jpg)

