La Côte d’Ivoire veut entrer dans le cercle très fermé de grandes destinations touristiques en Afrique.
Le gouvernement vient de lancer le projet «Sublime Côte d’Ivoire» dont l’objectif est de faire du pays la cinquième destination touristique du continent après les quatre poids lourds que sont le Maroc, l’Egypte, la Tunisie et l’Afrique du Sud. L’annonce a été faite par le Premier ministre ivoirien, Patrick Achi, le 27 septembre, à l’occasion de la 41e édition de la Journée mondiale du Tourisme. Le pays veut recevoir d’ici 2025 quelque 5 millions de touristes, soit dix fois plus que les flux qu’il reçoit actuellement.

Abidjan compte atteindre cet objectif grâce à sa stratégie dénommée «Sublime Côte d’Ivoire». Pour Patrick Achi, le secteur du tourisme, des arts et des loisirs fait partie des axes primordiaux du «Plan de croissance nationale» et constitue l’une des sphères les plus importantes de la «transformation structurelle» de l’économie ivoirienne. La mise en œuvre de la stratégie touristique devrait permettre la création de 750 000 emplois.
![Édito | Ça bouge dans le transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] Le meilleur exemple est encore fourni par Emirates. Elle vient de publier ses résultats pour l’exercice 2025 / 2026 qui s’est terminé au 31 mars de cette année. Les résultats sont impressionnants. Bien que le nombre de passagers soit en diminution de 1% avec 53,2 millions de passagers tout de même, le chiffre d’affaires progresse de 2% à 35,7 milliards de dollars et surtout le profit net atteint un niveau jamais égalé de 5,4 milliards de dollars.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Djara-320x158.jpg)




Côte d’Ivoire


![Tribune | Le soft power naissant de Madagascar est-il menacé par le coup d’État militaire ? [*Par Dr. Jean-Baptiste Noé] Madagascar n’a pas attendu 2025 pour avoir du potentiel. Ce qui est plus récent, en revanche, c’est l’effort pour transformer ce potentiel en stratégie d’influence. Sous la présidence d’Andry Rajoelina, la diplomatie économique et la mise en récit touristique ont été assumées comme des priorités, avec une volonté affichée d’attirer investisseurs et partenaires autour de la destination Madagascar, articulé à la biodiversité, l’artisanat et la culture.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/01/Baobab-450x300.jpg)
![Édito | Les liens indissociables entre le tourisme et le transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] Cette évolution s’est faite d’abord très lentement, dans les années 1970 alors que l’aviation civile avait déjà conquis ses lettres de noblesse. Les voyages à motivation personnelle ne représentaient qu’une petite partie de la clientèle, autour de 20% alors que la proportion s’est maintenant inversée. Comment en est-on arrivé là ?](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/12/Touristes-et-Aerien--450x281.jpg)

