Le siège de l’Initiative Cacao Côte d’Ivoire Ghana ( ICCIG) est solennellement constitué. Un accord d’établissement a été signé dans ce sens à Accra entre les ministres en charge de l’Agriculture des deux pays.
Abidjan et Accra qui produisent près de 60% du marché mondial de cacao ont signé l’accord de siège de leur nouvelle organisation qui s’appellera l’ICCIG. A travers la signature de cet accord, effectuée par le ministre d’Etat, de l’Agriculture et du développement rural de la Côte d’Ivoire Kobenan Kouassi Adjoumani et son homologue de l’Alimentation et de l’agriculture du Ghana, le Docteur Owusu Afriyié Akoto, le siège de l’Initiative Cacao Côte d’Ivoire-Ghana sera établi à Accra, la capitale ghanaenne. Un mariage de raison conclu sous les yeux de la ministre en charge des Affaires étrangères du Ghana, Shirley Ayokor Botchway. Désormais le Secrétariat Exécutif est opérationnel avec un plan de travail des experts du Conseil ivoirien du Café-Cacao et du Ghana Cocoaboard.
Les différents intervenants dont le Directeur général du Conseil du Café-Cacao, Koné Yves ont rappelé que l’Initiative Cacao ambitionne essentiellement l’amélioration du prix au producteur. Cette mise en orbite l’ICCIG est une volonté exprimée depuis mars 2018 à travers des assises similaires qui ont abouti à « la déclaration d’Abidjan » : instruction fut donnée au Conseil ivoirien du Café-Cacao et au Ghana Cocoaboard d’ouvrir les discussions pour former un cadre de coopération bilatérale du secteur du cacao et avoir des alternatives au revenu du producteur jugé trop précaire. Il convient de rappeler que les objectifs assignés portent sur la question de la durabilité dans le secteur du cacao sous ses trois composantes : économique, sociale, environnementale. A cela s’ajoutent les problématiques de la déforestation liée à la cacao-culture; l’exploitation des enfants dans les plantations et l’amélioration du revenu des producteurs.
Siège de l’ICCIG à Accra : accord signé par les deux ministres ivoirien et ghanéen Kobenan Kouassi Adjoumani et le Docteur Owusu Afriyié Akoto,

![Éclairage | Transactions numériques : le mobile money génère plus de recettes qu’il n’en coûte à condition de ne pas le taxer [Par Yannick Djanhoun] En Ouganda, tout s’est joué en un exercice budgétaire. Une taxe journalière sur les réseaux sociaux et les transactions numériques est instaurée. Le résultat, documenté par le Rapport économique sur l’Afrique 2026 de la CEA, est immédiat : plus de 2,5 millions d’abonnés Internet perdus et une chute de 25 % des transactions mobile money en quelques mois. Les utilisateurs n’ont pas disparu. Ils sont simplement retournés au cash.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Tn-320x160.jpg)



Ghana
