
Une prise d’otages à lieu tôt ce matin de vendredi 20 novembre à l’hôtel Radisson Blu de Bamako, où séjournent quelque 170 personnes, constituées de diplomates d’hommes d’affaires et de touristes. Contrairement, à une information selon laquelle les terroristes sont arrivés à bord de véhicules diplomatiques, selon une dépêche du journal Le Monde, ils seraient rentrés dans l’hôtel au même moment où une voiture munie d’une plaque diplomatique arrivait. Ils auraient alors ouvert le feu, selon le ministère de la sécurité.
L’autre information est le démenti apporté par Aliko Dangote sur Twitter, l’industriel nigérian le plus riche du continent : « Rumour about me being held hostage is false. I sas in Mali yesterday. Thank you for your concern. My prayers with those involved ».
Enfin, à l’heure où nous écrivons ces lignes, 125 otages sont toujours retenus.


![Tribune | Dakar 2026 : la jeunesse doit être plus qu’un public, elle doit être le visage des Jeux [Par Alassane Mbaye] Dans quelques semaines, le Sénégal accueillera un événement historique : les Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026, premiers Jeux Olympiques organisés sur le continent africain. Au-delà de leur dimension sportive, ces Jeux constituent une occasion exceptionnelle de faire connaître davantage notre pays, de valoriser ses talents, de stimuler son économie et de renforcer son attractivité internationale.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/La-jeunesse--320x192.jpg)


![Tribune | Niger : la sécurité, affaire de tous les citoyens [Par Moustapha Kadi Oumani] La sécurité englobe la confiance, la prévention et la justice sociale. Ainsi, notre sécurité repose sur une prise de conscience collective, sur une vigilance accrue qui ne doit jamais faiblir, pas même sur le moindre centimètre carré de notre territoire national.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Niamey--450x209.jpg)
![Tribune | Le Sahel, nouveau théâtre de la rivalité algéro-marocaine : deux modèles d’influence en compétition [Par Pr. El Hassane Hzaine] L'analyse systématique de 101 événements diplomatiques, économiques et sécuritaires survenus entre 2010 et 2026 révèle une asymétrie structurelle frappante. Le Maroc maintient un taux de coopération de 100 % avec l'ensemble du bloc sahélien (Mali, Niger, Burkina Faso, Tchad). L'Algérie, de son côté, affiche un taux global de 78 %, plombé par une rupture avec le Mali. Loin d'être un simple affrontement binaire, cette rivalité met en lumière deux modèles d'influence qui se concurrencent.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/AES-1-450x233.jpg)
![Abidjan | Lutte contre la criminalité financière : ce que le nouveau siège du GIABA révèle de la trajectoire ivoirienne [Par Tom Guenon] Le mercredi 12 août 2026, le quartier des Deux-Plateaux à Abidjan a abrité l'ouverture officielle du nouveau siège du Groupe Intergouvernemental d'Action contre le Blanchiment d'Argent en Afrique de l'Ouest (GIABA). Remis par le ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, Adama Coulibaly, ce centre d'information stratégique est destiné à desservir l'ensemble des pays francophones et lusophones de la région.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Adama-Coulibaly-ministre-ivoirien-des-Finances-inaugure-le-siege-du-GIABA--450x266.jpg)


![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-450x253.jpg)
