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Depuis le lundi 4 mai, le Général Assimi Goïta assure les fonctions de ministre de la Défense et des Anciens combattants, selon un décret lu sur les antennes de la télévision nationale, ORTM. Cette décision intervient neuf jours après la mort du Général Sadio Camara, 47 ans, architecte du rapprochement entre Bamako et Moscou, tué devant sa résidence de Kati, la ville-caserne proche de la capitale.

Le président de la Transition, le Général Assimi Goïta cumule désormais ses fonctions de chef de l’Etat avec celles de ministre de la Défense, dix jours après la mort de son ministre et numéro deux de la junte, le Général Sadio Camara, tué lors des attaques du 25 avril dernier. Certains observateurs à Bamako soulignent que dans les faits, l’essentiel des attributions de ce ministère étaient déjà assurées par un comité restreint autour du Président de la Transition. La chasse aux « traîtres » et aux « infiltrés » s’accélère.

La revendication du groupe séparatiste Front de libération de l’Azawad constitue un nouveau revers pour la junte au pouvoir au Mali, qui a perdu le contrôle de la grande ville de Kidal plus tôt dans la semaine, dans le cadre d’attaques ayant coûté la vie au ministre malien de la Défense, Sadio Camara.

Certains officiers militaires au Mali ont collaboré avec des djihadistes et des séparatistes qui ont récemment lancé leur plus vaste vague d’attaques depuis plus d’une décennie dans ce pays en proie au conflit, ont indiqué les autorités tard vendredi. De leur côté, les combattants séparatistes ont affirmé plus tôt dans la journée avoir pris le contrôle d’un camp militaire stratégique dans la ville septentrionale de Tessalit, après le retrait de l’armée malienne et de ses alliés russes.

À l’approche de l’évaluation du Maroc par le GAFIMOAN, l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC), aux côtés de l’ANRF et de la CNASNU, intensifie la mobilisation. Objectif : renforcer les dispositifs de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT) dans un environnement financier de plus en plus complexe.

Cette réorganisation vise à renforcer l’efficacité, la transparence et la qualité des services, tout en consolidant la performance de l’établissement. Elle se matérialise notamment par l’’amélioration de la fluidité des processus et des délais de traitement des dossiers de change à travers la création d’un département dédié à la facilitation et à l’accompagnement des opérateurs.

L’Office des Changes a annoncé une transformation de son organisation pour la mettre en cohérence avec sa stratégie 2025–2029 et « les mutations de son environnement.» Selon le communiqué de l’institution, ce nouvel organigramme traduit une évolution de ses modes d’intervention au regard de ses missions de régulation, de supervision et d’accompagnement des clients et partenaires.

L’accès à ce dispositif est encadré par deux conditions cumulatives : d’une part, le client de la banque doit apporter la preuve de sa nationalité en présentant soit un passeport, soit une carte nationale d’identité ou un certificat de nationalité. D’autre part, il doit démontrer l’existence d’un lien avéré avec l’Union, qu’il s’agisse d’un certificat de résidence ou d’une attestation de domicile dans un Etat membre, ou encore d’un document établissant une filiation directe avec une personne résidente.

La Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) vient d’intensifier la compétition que se livrent les banques de la sous-région pour capter la clientèle de la diaspora. Dans une circulaire, la Banque centrale ouvre en effet aux ressortissants des huit Etats membres (Sénégal, Côte d’Ivoire, Mali, Niger, Burkina Faso, Guinée Bissau, Togo et Bénin) résidant à l’étranger la possibilité d’ouvrir dans leur pays d’origine, des comptes en francs CFA dans les conditions identiques à celles qui s’appliquent aux résidents. Cela va du fonctionnement du compte à la tenue de la relation bancaire en passant par l’accès aux services

L’analyse des données recueillies démontre sans ambages que le monde arabe est rentré dans une nouvelle phase puisque non seulement le centre de gravité du système s'est déplacé du Machrek vers la péninsule Arabique deux pays sortent du lot cette fois l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis qui sont devenus les pôles structurants d'une compétition désormais économique autant que stratégique mais surtout l’idéologie du panarabisme a cédé la place aux rivalités géopolitiques et sectaires et surtout les conflits intra-étatiques (guerres civiles, fragmentation, effondrement des institutions) ont supplanté les conflits interétatiques qui structuraient la période antérieure.

Le Moyen-Orient est une fois encore à la une de l’actualité internationale et le théâtre d’une série d’événements géopolitiques majeurs qui vont redessiner la carte du monde arabe et de la région MENA héritée des accords de Sykes Pico, nous assistons en effet à des changements qui ont débuté en 2011 avec le ‘Printemps arabé’ puis en 2015 suite à la guerre au Yémen et l’entrée en scène de proxys manipulés par des puissances extérieures Daech, les Houtis, Hezbollah, le Polisario et j’en passe