vendredi 7 août 2026
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- Marché des transferts | Football : à 140 millions d’euros, l’Ivoirien Yan Diomandé devient le joueur africain le mieux évalué
- Tech | Winter Summit de Plug and Play : une startup marocaine va représenter le Royaume dans la Silicon Valley — avec une IA qui fait le métier de conseiller crédit
- Lagos | Dangote prépare la plus grande IPO africaine de la décennie : les Bourses du continent en ordre de bataille
- Sénégal | Soutien aux secteurs stratégiques : la Banque mondiale débloque 340 milliards de FCFA et mise sur les réformes de Diomaye Faye
- South Africa | Énergie : avec Pékin, Pretoria mise sur un mégaplan de 122 milliards de dollars pour relancer son industrie
- Lagos | Femi Otedola contre First Bank of Nigeria : le pari fou du milliardaire pour conquérir la première banque du pays
- Guinée équatoriale | Investissements : pourquoi la BADEA mise sur Ciudad de la Paz pour renforcer son influence en Afrique










![Tribune | La résolution 2797 de l’ONU sur le Sahara marocain : un tournant stratégique [Par Pr. El Hassane Hzaine] Depuis la fin de la Première Guerre mondiale, les conflits entre États ont souvent suivi un schéma récurrent : ils naissent, s’enlisent, et parfois se résolvent. Le politologue canadien Michael Brecher (crises in world politics, theory and reality Pergamon Press 1993) propose une lecture structurée de ce cycle à travers trois phases : l’apparition, la persistance et la résolution. Il démontre que les conflits ne surgissent pas par hasard, mais à partir de causes profondes, certaines concrètes comme les disputes territoriales ou les rivalités de pouvoir, d’autres plus abstraites comme les divergences idéologiques ou les tensions identitaires.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/11/ONU-1-1-450x231.jpg)



