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Enrroxs Energy & Mining au cœur de la transformation du secteur minier en Afrique

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Enrroxs Energy & Mining au cœur de la transformation du secteur minier en Afrique

 

Enrroxs Energy & Mining, fondé et présidé par Michael Reza Pacha, a fait un don de 1 million d’euros, soit 656 millions de FCFA, à la future Ecole africaine des mines du Mali.

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Basé à Dubaï, ce groupe, spécialisé dans la recherche et l’exploitation de ressources minières mais aussi dans l’exploitation et la production de l’énergie solaire, entend bien jouer son rôle dans le secteur. Porté par les enjeux miniers et de responsabilité sociétale et environnementale, Enrroxs Energy & Mining continue de marquer son ancrage sur le continent au travers de ses antennes régionales au Burkina Faso, en Ethiopie et au Mali.

Dans cette Grande Interview, exclusive, accordée à AFRIMAG, en marge de la 26ème édition du Mining Indaba 2020, Conférence annuelle des investissements miniers à Cape Town du 1 au 3 février 2020 en Afrique du Sud, Michael Reza Pacha dévoile les ambitions de son groupe pour le continent, sa vision des secteurs minier et solaire et de leur développement en Afrique. Entretien.

 

Enrroxs, Forum Mali lors de la Conférence Indaba Mining 2020

Enrroxs, Forum Mali lors de la Conférence Indaba Mining 2020

AFRIMAG : Le Groupe Enrroxs Energy & Mining que vous avez créé en 2011, poursuit son développement notamment en Afrique de l’Ouest et de l’Est. Pourquoi le choix de ces régions ?

Michael Reza Pacha, Président d'ENRROXS Energy&Mining

Michael Reza Pacha, Président d’ENRROXS Energy&Mining

Michael Reza Pacha : Notre premier bureau sur le continent africain a été ouvert à Bamako et depuis lors nous n’avons pas cessé de nous développer, de nous agrandir et d’augmenter le montant de nos investissements au Mali. Nous souhaiterions vivement nous développer de la même manière au Burkina Faso, qui est un pays auquel je suis également très attaché, mais les infrastructures, le code minier et le cadastre sont mieux organisés au Mali, et ce, grâce à la compétence et au savoir-faire de l’équipe actuelle de la ministre de tutelle qui est une experte en sciences géologiques et minières. Il ne faut pas oublier que ce cadre juridique très avancé a été mis en place par une personnalité remarquable et qui a largement contribué au développement du Mali, à savoir l’actuel Premier ministre, le Dr. Boubou Cissé.

Pour ce qui est de l’Ethiopie, c’est incontestablement le pays avec le cadre juridico-politique le plus complexe que j’ai eu à connaître. De plus je vous avoue avoir une vraie relation passionnelle avec les pays de l’Afrique de l’Ouest, ce qui fait que l’Afrique de l’Est n’est plus vraiment une cible pour notre groupe.

Aujourd’hui, Enrroxs Energy & Mining est progressivement devenu un acteur régional important au Moyen-Orient, avant de poursuivre son développement vers l’Afrique et l’Asie. Comment se portent les projets aurifères du groupe en Afrique ? Et quid de votre portefeuille de permis d’exploration sur le continent ?

Nos projets aurifères suivent leur cours normal, puisque l’or lui-même se porte bien. Aussi, nous nous sentons très rassurés par le cadre juridico-politique du Mali et souhaitons augmenter encore d’avantage le niveau de nos investissements dans ce pays qui sont déjà très importants. Mais il ne faut pas perdre de vue que nous explorons également le lithium, qui est l’un des minerais de l’avenir, et dont le Mali en est très riche.

Votre Groupe était auparavant basé à Dubaï avant de le transférer au Mali. Comment expliquez-vous ce déménagement ? Faut-il l’interpréter comme un changement de cap ?

Ah non, nous n’avons jamais transféré notre Groupe au Mali même si nous y avons beaucoup d’attaches. Bien sûr, nous y avons considérablement agrandi nos structures locales et que nous mettons un point d’honneur à employer au moins 90% de Maliens dans nos structures locales mais nous conservons le siège de notre Groupe à Dubaï et n’entendons nullement le transférer ailleurs.

En 2016, vous avez tenté le pari du solaire intelligent avec la création de la société Smart Solar System Solutions (4S) proposant au secteur minier africain de repenser son modèle énergétique ?

Parce que j’ai rencontré à ce moment-là des ingénieurs français basés en Allemagne qui m’ont tout de suite convaincu de la nécessité pour toutes les sociétés minières de l’Afrique de l’Ouest de se diriger vers un système de production d’énergie hybride ou mixte avec une composante solaire importante. Avec quelques batteries et des générateurs thermiques, le tour est joué. Voilà pourquoi la création de la Smart Solar System Solutions (4S). Avec cette structure, la société minière pourra non seulement réduire son coût de revient énergétique de 35 à 40% au moins mais aussi son emprunte carbone de plus de 50%.

Quatre ans plus tard que propose concrètement Smart Solar System Solutions aux opérateurs miniers du continent ?

La proposition Smart Solar System Solutions (4S) est assez singulière et différente des autres acteurs du photovoltaïque. Le business model de Smart Solar System Solutions est adossé à un fonds d’investissement avec une offre simplifiée de solution énergétique à nos partenaires et collègues miniers. Nous assurons l’installation d’une usine de production d’énergie hybride avec une forte composante solaire, bien entendu, à nos frais et sans solliciter aucun investissement de la part du minier qui ne doit payer que la mise à disposition de notre matériel sur une base mensuelle ou trimestrielle. En un mot, nous assurons la prise en charge totale des besoins énergétiques des miniers à un coût très largement inférieur au prix de revient de leurs générateurs Diesel ou autres générateurs thermiques, sans aucun investissement de départ (donc à 0 CAPEX), avec une facture énergétique qui sera nettement inférieure à ce que les miniers ont connu auparavant. Bien entendu, cela requiert un besoin énergétique important, une durée de vie de la mine d’au moins 7 années et une solide garantie financière. Le grand intérêt de notre solution énergétique à base d’énergie solaire est donc quadruple :

  • Pas d’investissement de départ pour le minier ;
  • Une emprunte carbone réduite de moitié ;
  • Une facture énergétique réduite de près de 40% ;
  • Une surproduction d’énergie qui profite aux villages voisins de la mine.

C’est ce que nous appelons le «Mining Fuel Saver» by 4S, dans notre offre commerciale.

Selon les experts, la capacité électrique installée en Afrique subsaharienne est de 74 GW pour 860 millions d’habitants, soit environ celle de l’Espagne avec ses 45 millions d’habitants. Comment expliquez-vous ce paradoxe quand on sait que l’Afrique reste une région très ensoleillée ?

L’explication est simple, cela prouve bien que l’une des plus grandes richesses africaines, sa luminosité (l’ensoleillement est un facteur essentiel de la luminosité, mais il n’est pas le seul) est totalement sous exploitée. Les experts ont établi avec une grande certitude, que la zone la plus propice au monde pour la production de l’énergie photovoltaïque, était constituée par une ceinture imaginaire qui partirait du Sénégal, de la Mauritanie et de la Guinée à l’Ouest jusqu’à l’Ethiopie, le Kenya et la Somalie à l’Est. Il est primordial pour le futur développement de l’Afrique d’au moins tripler voire de quadrupler ce chiffre durant la décennie en cours.

Peut-on voir le Groupe Enrroxs Energy & Mining se lancer dans le développement de centrales solaires ?

Bien entendu, rien n’est exclu et cela peut parfaitement arriver dans un avenir relativement proche, puisque nous avons l’expertise et le savoir-faire. Mais pour l’heure, nous préférons nous concentrer sur notre concept de «Mining Fuel Saver» dédié aux miniers.

Votre Groupe est présent en force au Mining Indaba en Afrique du Sud. A travers ce forum emblématique, comment voyez-vous le développement de l’industrie minière africaine ?

L’industrie minière en Afrique est en plein essor.
Si nous, investisseurs étrangers, arrivons à comprendre que nous sommes de simples personnes de passage pour, certes, apporter notre pierre à l’édifice, mais tout en ayant parfaitement conscience de notre devoir absolu qui consiste à laisser le développement et le futur de l’Afrique aux Africains, cette industrie se portera à merveille. Je suis certain que vous avez remarqué que plus de 95% de notre équipe, à commencer par les cadres hautement qualifiés sont africains.

Il en est de même des grandes sociétés qui prônent le développement responsable telles que Barrick Gold et B2Gold, pour ne citer que ces deux grands miniers, puisque cela a précisément été l’objet de mon intervention aux côtés de Mark Bristow et de Clive Johnson, les CEO des deux sociétés précitées lors du Forum sur le Mali à Indaba.

Quelles sont les difficultés que votre Groupe rencontre sur le continent ?

C’est un très vaste débat. D’aucuns pourraient évoquer les infrastructures, les réseaux routiers et autres…, mais pour ma part ce genre de difficultés sont parfaitement surmontables. De mon côté, les réelles difficultés qui me préoccupent sont d’ordre sécuritaire. La sécurité physique de nos équipes et la sécurité juridique pour nos projets. Cette double sécurité sera la garantie d’un développement rationnel et continue des pays miniers africains et du continent tout entier.

Quelles sont les ambitions du Groupe Enrroxs Energy & Mining en Afrique ?

Nos ambitions sont des plus raisonnables. Nous voudrions donner l’exemple d’un développement socialement et environnementalement responsable. Notre première mine aurifère située dans l’Ouest malien sera entièrement équipée de notre système de «Mining Fuel Saver» avec une forte composante solaire, ce qui sera la première étape de ce développement, mais nous ne nous limiterons pas à cela. Nous allons développer un véritable partenariat avec les villages voisins en développant des activités d’agro-business dans lesquelles nous allons investir afin de transférer progressivement ces activités aux jeunes et aux femmes des villages concernés. Toujours dans un véritable esprit de «gagnant-gagnant» puisque la mine aura intérêt à bénéficier d’une production locale et les villageois de cette même production et d’emplois et d’activités économiques créés sur place, afin d’enrayer un exode désastreux de la jeunesse.

Nous voudrions également développer de plus en plus nos activités au Burkina Faso qui est un pays que nous apprécions beaucoup à tous les niveaux et qui se trouve aujourd’hui dans une tourmente sécuritaire. Mais cela ne nous freinera pas et nous mettrons tout en œuvre pour le développement de nos activités dans ce magnifique pays.

Enrroxs Energy & Mining a décidé de faire un don d’1 million d’euros à l’École africaine des mines du Mali. Même si vous avez beaucoup investi dans la philanthropie et le mécénat, pourquoi avoir ciblé la formation des jeunes ?

Comme tout le monde en a pris conscience, le continent africain est très riche, à bien des égards. Les richesses naturelles et sous terraines ne sont plus à démontrer, nous avons aussi évoqué la richesse constituée par l’ensoleillement (l’or jaune du ciel!) et la luminosité qui va, sans nul doute, favoriser le développement important des infrastructures de production d’énergie photovoltaïque sur tout le continent africain. Mais pour moi la plus grande richesse de l’Afrique, c’est sa jeunesse. Une jeunesse formée et bien éduquée. C’est la raison pour laquelle, avant même de lancer le projet de notre première mine située dans l’Ouest malien, nous avons financé la reconstruction de l’école du village avoisinant. Nous finançons également son équipement avec des panneaux solaires pour la rendre énergétiquement autonome. Notre démarche est de trouver la parade afin d’attirer plus d’enfants à l’école, pour essayer et éviter ainsi au maximum le risque de déscolarisation. D’où l’idée de cette première piste consistant à mettre en place la distribution d’un petit déjeuner gratuit et équilibré pour tous les enfants de l’école. Une première idée ingénieuse, à mon avis, pour les motiver à se lever le matin et venir à l’école.

 

Entretien réalisé par Anthioumane D. Tandia

 

Profil – Michael Reza Pacha, fondateur du Groupe Enrroxs Energy & Mining

 

Une autre vision pour l’industrie minière en Afrique

Michael Reza Pacha, Président d'ENRROXS Energy&MiningPrésident d’Enrroxs Energy & Mining, société spécialisée dans la recherche et l’exploitation de ressources minières, de matières premières et depuis 2016 dans l’exploitation et la production de l’énergie solaire via sa filiale 4S (Smart Solar System Solutions), Michael Reza Pacha est également le Président
d’Index & Cie, une société de gestion de patrimoine et de conseil financier. Outre sa facette de patron dirigeant plusieurs entreprises, Michael Reza Pacha s’investit beaucoup dans la philanthropie et le mécénat. Un homme sûr vaut son pesant d’or et d’argent, dit-on. Retour sur cette success story.

«Lorsque les hommes travaillent ensemble, les montagnes se changent en or». Michael Reza Pacha a fait sienne cette sagesse chinoise. Tel un credo chevillé au corps, il y croit dur comme fer. Encore, ce 2 février 2020 à Cape Town, en Afrique du Sud, lors de la 26 ème édition de Mining Indaba 2020, la plus grande conférence sur l’industrie minière mondiale, le Président d’Enrroxs Energy & Mining est au four et au moulin. Pour autant celui qui ne ratera aucun des rendez-vous inscrits à son agenda, le temps de ce forum, n’a, à aucun moment, semblé débordé ou affiché des signes de fébrilité. En homme d’affaires accompli, affable et courtois, Michael Reza Pacha a accordé malgré tout aux uns et aux autres, notamment investisseurs, financiers, techniciens,…, journalistes une attention particulière.

En terre connue

Il faut dire qu’en Afrique, le patron d’Enrroxs Energy & Mining, est en terrain connu. Depuis une décennie, il sillonne le continent où il a fini par jeter son dévolu sur les potentialités minières du Mali. Un pays et un peuple qu’il affectionne particulièrement. Normal, dira-t-on, qu’il se soit mis au service de ce pays de l’Afrique de l’Ouest, en marge de Mining Indaba (réunion en Zoulou) 2020 au Cape Town où les majors de l’industrie minière mondiale ont donné une conférence de presse sur l’énorme potentiel minier du Mali. Sous le regard attentif de la ministre malienne des Mines et de l’énergie, Michael Reza Pacha, en VRP, n’a pas hésité à promouvoir le Mali, encourageant les géants du secteur à lui emboiter le pas dans ce pays ouest-africain. Ce n’est un secret pour personne, le Mali et Michael Reza Pacha font désormais corps. Ce n’est pas seulement les mines de ce pays et leur contenu qui l’intéressent, mais son peuple surtout, notamment sa jeunesse. Pour l’illustrer, il fait appel à cette maxime d’Albert Einstein disant que «La valeur d’un homme tient dans sa capacité à donner et non dans sa capacité à recevoir».

L’éducation, son dada

Joignant la parole à l’acte, le Président d’Enrroxs Energy & Mining a récemment fait don de 1 million d’euros à la future Ecole panafricaine des mines du Mali. En effet, l’homme d’affaires ne s’en cache pas. Pour lui, «la plus grande richesse de l’Afrique c’est sa jeunesse» (lire interview). Sans nul doute, «les bénéficiaires des fruits de cette école, outre les jeunes maliens formés, ce sont les entreprises maliennes, c’est toute l’industrie minière africaine voire mondiale». Balisant ainsi la voie de si belle manière, le groupe a été suivi dans cet élan de générosité par deux autres très grandes entreprises du secteur, Barrick Gold et B2Gold, offrant chacune 1 million de dollars. L’éducation, confesse-t-il, «est un sujet qui me tient à cœur». Mais également, justifie-t-il son action, «c’est parce que le Mali, grâce aux efforts fournis par des personnalités comme le Premier ministre, Boubou Cissé, ou encore le ministre des Mines et du pétrole, Hawa Baba Lelenta Ba, a pris beaucoup d’avance dans l’organisation et la structuration des activités minières». Pour ces actes politiques et légaux forts, «ce pays mérite incontestablement d’avoir sa première école spécialisée, à la hauteur de ses aspirations». La main sur le cœur, «ma seule motivation est de donner une vraie chance à ce projet de voir le jour le plus tôt possible», clame-t-il. Il ne doute pas de la pertinence d’un tel projet qui, pour lui, sera avantageux pour tous les acteurs du secteur. Si tout se déroule comme prévu, il y a fort à parier que les opérateurs miniers au Mali auront à disposition et à portée de main des ressources humaines qualifiées. Il en sera également pour tous les acteurs de la sous-région.

Pourquoi un tel intérêt pour l’éducation et la formation? Pour le patron d’ENRROXS c’est loin d’être un geste anodin. Avec une mère qui était directrice et propriétaire de deux écoles à Téhéran en Iran, l’éducation a toujours été l’essence même de sa vie.

Je t’aime, moi aussi

Personnage inclassable aux multiples facettes, notaire de formation passé par l’université de Nice Sophia-Antipolis, puis à l’Université d’Aix-en-Provence pour le diplôme supérieur de notaire avant de décrocher une spécialisation en droit fiscal approfondi à l’Université de Paris-Dauphine. C’est ainsi qu’il exercera tout naturellement «et avec bonheur», souffle-t-il, la profession de notaire pendant de longues années à Beaulieu-sur- Mer, en France avant de se reconvertir dans le conseil et de s’installer définitivement à Dubaï dans les Emirats arabes unis où il a fondé son groupe Enrroxs Energy & Mining, en 2011.

Peu disert quand il s’agit de parler de lui, ce franco-iranien né le 12 août 1968 à Téhéran a pourtant beaucoup de choses à dire et raconter sur lui et sa jeune vie déjà bien remplie. Là-dessus, il est catégorique : «Je préfère plutôt parler des projets qui me tiennent à cœur au lieu de raconter ma vie qui, somme toute, n’a rien de particulier». Côté business, tout roule. Depuis, Enrroxs Energy & Mining s’est diversifié et tient son rang de big player dans le secteur de l’industrie des mines et énergie aussi bien au Moyen-Orient, en Asie qu’en Afrique

Il faut dire qu’entre l’Afrique et Michael Reza Pacha, c’est le grand amour. Pourtant son premier contact avec ce continent a été « désastreux » : « j’ai été très largement trompé par un Africain et un Français au sujet d’une mine qui n’en était pas une et ne le sera probablement jamais. Ce faisant, j’avais tendance à dire, investir à nouveau en Afrique après cette mésaventure, très peu probable pour moi. C’était sans compter sur l’attractivité de l’Afrique et l’affection qu’il nourrit pour ce continent. Il ne s’en cache pas : «je suis devenu un inconditionnel de l’Afrique et surtout de l’Afrique de l’Ouest. J’ai eu la chance de rencontrer des Africains passionnants qui sont devenus plus que des amis, ce sont de véritables frères». Une sorte de silence assourdissant et une profonde respiration plus tard, il assène : «il paraît que l’Afrique, ça vous gagne ! C’est mon cas en tout cas».

L’Imam Ali ne disait-il pas que «la valeur d’un homme dépend de la noblesse de ses aspirations».

Help Our Kids, une Fondation au secours des enfants victimes de la guerre

Enrroxs, Fondation Help Our KidsAu-delà de ses activités professionnelles, Michael Reza Pacha consacre une grande partie de son temps libre à des œuvres de philanthropie et de mécénat. «Parce que cela fait partie de mon éducation. On m’a toujours appris à partager surtout lorsqu’on a la chance de pouvoir mettre les siens à l’abri. Il n’y a rien de plus merveilleux que le sourire d’un enfant qui est heureux de venir à l’école pour grandir et se réaliser», se plait à expliquer le patron d’Enrroxs Energy & Mining pour justifier son investissement dans la philanthropie et le mécénat. C’est ainsi qu’en 2010, il fonde l’ONG Help Our Kids, qui vient en aide aux enfants et familles monoparentales dans les zones de conflit. Présente dans plusieurs régions du monde touchées par la violence, la fondation procure du matériel scolaire ou finance l’ouverture d’écoles, de centres éducatifs. Ainsi l’ONG a permis de faire parvenir une aide extérieure aux orphelins et familles monoparentales dans plusieurs pays touchés par la guerre. 

Faisant de l’éducation des enfants victimes de la guerre son cheval de bataille, l’ONG de Michael Reza Pacha intervient en Irak, au Liban, en Arménie, au Népal et aux Émirats arabes unis. C’est le cas également en Iran aux côtés d’autres organismes comme Save The Children. Quid du continent de son cœur et d’adoption ? «Help Our Kids posera bientôt ses bagages en Afrique».

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