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L’Afrique attend toujours les milliards de DTS du FMI

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Près de trois mois après l’émission des 650 milliards de dollars de DTS du FMI, destinés à faciliter la reprise mondiale post-Covid, la solidarité des pays riches envers les plus pauvres, n’est pas encore au rendez-vous.

D’après les chiffres révélés par le G20, seuls 45% des fonds promis auraient été mobilisés.

Il était attendu que les pays riches renoncent à une partie de leurs DTS, en faveur des pays pauvres, dans le cadre des 650 milliards de dollars émis par le Fonds monétaire international. L’objectif était de permettre aux pays en développement d’obtenir plus de financement que ce qui leur revenait de droit au regard de leur quote-part, bien plus faible comparée à celle des pays riches.

A ce jour, peu de pays ont respecté cet engagement collectif, alors que les besoins des pays pauvres se font croissants et pressants, notamment en matière de vaccination ou de déploiement de plans de relance de leurs économies durement touchées par la pandémie du Covid-19.

Le Canada, la France et le Royaume-Uni ont annoncé qu’ils réorienteraient 20% de leurs allocations de DTS vers les pays en voie de développement, ce qui représente un total de 14 milliards de dollars.  Le Japon, de son côté, a promis 4 milliards (soit 10 % de son allocation). Les Etats-Unis n’ont pas encore précisé l’effort qu’ils entendent consentir. D’autres gros bénéficiaires comme la Chine, l’Inde ou la Russie non plus. On est donc bien loin du montant de 100 milliards de dollars présentés en grande pompe par les responsables du FMI.

Tout le continent africain n’a droit, à ce jour, qu’à 33 milliards de dollars (sur 650 milliards), conformément à sa quote-part au FMI.

 

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