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La Banque africaine de développement a approuvé un financement de 20 milliards de FCFA, soit environ 35,15 millions de dollars US, en faveur du Sénégal afin de soutenir l'amélioration de la gestion des finances publiques. L'annonce a été faite le 3 août dans un communiqué de l'institution panafricaine.

Alors que le Sénégal tente de restaurer la confiance de ses créanciers après la révélation d'une « dette cachée » de plus de 13 milliards de dollars US, la Banque africaine de développement (BAD) vient d'approuver un financement de 20 milliards de FCFA. Un appui destiné à accélérer les réformes budgétaires et à renforcer la mobilisation des recettes, dans un contexte où Dakar cherche à éviter un défaut de paiement.

Le 30 juillet 2026, le gouvernement a arrêté les conditions d'un Eurobond de 920 millions de dollars (près de 524 milliards de FCFA), soit 22,7 % de plus que l'objectif initial fixé à 750 millions de dollars.

En dépassant largement son objectif initial, Libreville signe son plus important retour sur les marchés internationaux depuis plusieurs années. Si cette levée de fonds de 920 millions de dollars marque un net progrès par rapport à l'opération de 2025, le coût de l'emprunt demeure élevé, reflet d'une confiance encore mesurée des investisseurs malgré les réformes engagées.

L’agence de notation prévient qu’elle peut abaisser la notation si les performances budgétaires compromettent la capacité du gouvernement à honorer ses obligations de dette commerciale à temps, et intégralement. Ce pourrait être le cas, par exemple, en cas de baisse des prix internationaux du pétrole, ou si les dépenses publiques augmentent sensiblement, ce qui pourrait entraîner l'accumulation d'arriérés de paiement envers les créanciers.

L’agence S&P Global Ratings (Standard & Poor’s) a confirmé vendredi 24 juillet, la notation de crédit souverain à long et court terme en devises étrangères et locales du Congo-Brazzaville, à « CCC+/C » avec perspectives stables. Les perspectives stables traduisent l'impact de la hausse de cours des hydrocarbures sur l'économie congolaise et l'amélioration du profil d'échéances de la dette et du passif relatif à l'accumulation d'arriérés.

Sur le plan budgétaire, l’agence Standard & Poor’s assure avoir anticipé que les réformes alignées sur le programme du FMI accroîtront les recettes publiques, les pressions sur les finances publiques se sont accentuées ces derniers mois, notamment en raison du conflit dans le Grand Kivu et la lutte contre l’épidémie d’Ebola. Parmi les principales initiatives déjà mises en œuvre dans le cadre du programme de facilité élargie de crédit figurent un nouveau système de facturation normalisée de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et la suppression de diverses exonérations et subventions aux carburants.

L’agence S&P Global Ratings (Standard & Poor’s) a confirmé vendredi 24 juillet, la notation souveraine de la République démocratique du Congo (RDC) à long terme « B-» et à court terme «B», en monnaie locale et étrangère. Les perspectives restent positives. Ces perspectives positives reflètent « le potentiel des performances budgétaires et de la balance des paiements à dépasser nos prévisions au cours des six à douze prochains mois », souligne l’agence de notation financière.

Alors que les économies développées et les groupes internationaux sont lancés dans une course pour tirer profit des retombées économiques de l'intelligence artificielle, les investissements dans les centres de données, les infrastructures énergétiques et les réseaux numériques explosent à l'échelle mondiale. Mais l’Afrique subsaharienne, qui est en queue de l’indice de préparation à l’IA du FMI, risque de ne capter qu’une fraction des gains potentiels si les goulets d’étranglement des infrastructures ne sont pas résolus, prévient le FMI.

L'intelligence artificielle pourrait stimuler l'économie de l'Afrique subsaharienne d'environ 4 % au cours de la prochaine décennie grâce à une meilleure fourniture d'électricité, un meilleur accès à Internet et des compétences numériques, selon un document du Fonds monétaire international (FMI) publié mardi 21 juillet. Mais sans réformes structurelles et investissements, le dividende de croissance issu de l’IA pourrait être négligeable, indiquent les experts du Fonds.

Depuis 2023, la Côte d'Ivoire était engagée avec le FMI dans un double dispositif : un programme économique classique et une Facilité pour la résilience et la durabilité, consacrée aux enjeux climatiques. Au total, quelque 4,8 milliards de dollars ont été mobilisés en trois ans. Le pays conclut cette sixième et dernière évaluation sur un franc succès en ayant respecté l'intégralité de ses critères de performance.

Le conseil d'administration du Fonds monétaire international (FMI) a approuvé, le 24 juin, un décaissement d'environ 832,8 millions de dollars (un peu plus de 467 milliards de FCFA) en faveur de la Côte d'Ivoire, au terme de la sixième revue de ses programmes. Ce versement couronne trois années d'engagements tenus par Abidjan. L'achèvement réussi de ce programme ouvre désormais une nouvelle phase stratégique pour le pays, résolument tournée vers l'investissement d'envergure et la mise en œuvre opérationnelle de son Plan national de développement (PND) 2026-2030.

Lazard est connu pour être l’un des grands spécialistes mondiaux des restructurations de dettes souveraines. Et il a une expérience africaine plutôt solide. Le cabinet a conseillé entre autres, la Zambie et le Ghana dans la gestion de leurs crises de dette, ainsi que le Tchad et le Mozambique. Sa réputation dans ce domaine suffit donc à alimenter les spéculations dans le microcosme dakarois sur les options étudiées par le gouvernement, qu’il s’agisse d’un rééchelonnement, d’un reprofilage ou d’une restructuration plus large.

Le Sénégal s’apprêterait à confier à la Banque d’affaires Lazard un rôle de conseiller financier sur sa dette souveraine, selon plusieurs sources proches du dossier citées par les agences Bloomberg et Reuters. L’arrivée attendue de la banque d’affaires renforce les anticipations d’un réaménagement de la dette sénégalaise, mais son mandat exact n’est pas encore établi.

La République démocratique du Congo (RDC) accélère la création de sa toute première place boursière, la Bourse de Kinshasa.

La République démocratique du Congo franchit une étape historique dans la modernisation de son économie. En préparant le lancement de la Bourse de Kinshasa, le gouvernement entend attirer les capitaux internationaux, valoriser son immense potentiel minier et renforcer le financement de son développement dans un contexte de forte demande mondiale en minerais critiques.