Tous les articles qui parlent de FMI

Pour 2026, le FMI projette une croissance du PIB de 3,9 %, après une expansion de 4,2 % l’année dernière. La performance de 2025 a été soutenue par la hausse des exportations de café et d’or, portées par la forte hausse des cours internationaux. Parallèlement, l’inflation a fortement reculé, passant de 45 % en avril 2025 à 8,6 % en avril 2026.

Les perspectives de croissance de l’économie burundaise restent favorables malgré les incertitudes liées à la guerre au Moyen-Orient, estime le Fonds monétaire international (FMI). Car,  l’impact direct de ces secousses géopolitiques devrait demeurer limité pour le pays, même s’il peut redouter l’inflation importée en raison de sa forte dépendance de produits pétroliers.

Ce repli s'inscrit dans une pression continue sur les obligations internationales du Gabon. Le 15 avril dernier, l'eurobond à échéance 2031 avait déjà enregistré son décrochage journalier le plus important en un an, perdant 2,99 cents sur le dollar pour s'établir à 84,40 cents, après la publication par le FMI de projections budgétaires plus dégradées qu'anticipées. La révision de Moody's intervient dans ce contexte, et pourrait orienter les titres vers de nouveaux niveaux encore plus bas.

Les obligations internationales du Gabon ont été chahutées en baisse jeudi 25 juin sur les marchés secondaires, au lendemain de la décision de l’agence de notation financière Moody's de réviser la perspective de crédit du pays de « stable » à « négative », tout en maintenant la note souveraine à Caa2, rapporte l’agence Reuters.

Les experts du FMI saluent l’engagement continu des autorités ainsi que leur volonté de remédier aux vulnérabilités budgétaires, en poursuivant des réformes visant à renforcer la gestion des finances publiques, la gouvernance budgétaire et la transparence. Entre les lignes, l’Institution de Bretton-Woods est satisfaite du réalisme et de la flexibilité des autorités sénégalaises qui laissent toutes les options ouvertes pour le traitement de la dette, y compris la restructuration.

Au terme d’une très attendue mission à Dakar dont l’objet était d’évaluer la situation économique du pays et poursuivre les échanges avec le gouvernement sur l’explosif dossier de la dette, une équipe d’experts du FMI conduite par Mercedes Vera Martin, a publié un communiqué lundi 22 juin. Derrière un langage diplomatique et lissé, se cachent quelques messages subliminaux.   

Le projet de budget prévoit des allocations importantes en faveur des secteurs jugés stratégiques pour la croissance. A commencer par l’éducation dotée de 784,5 milliards de shillings, suivie de l’énergie, des infrastructures et des technologies de l’information et de la communication pour 531,3 milliards de shillings.

Le gouvernement kényan a présenté un budget de 4.820 milliards de shillings kényans (KES) pour l’exercice fiscal 2026/27, soit 37,2 milliards de dollars, contre 4.290 milliards shillings en 2025/26, ce qui équivaut à une hausse d’environ 530 milliards de shillings (+ 12,4%), a indiqué Chris Kiptoo, Secrétaire principal du Trésor.

La notation BBB+ assortie d'une perspective stable, est un cran au-dessus de la notation Baa2 de l’agence Moody's et intervient quelques mois après la rupture d’Afreximbank avec Fitch Ratings après avoir accusé l'agence de notation d'avoir mal interprété sa mission suite à une dégradation de sa note en catégorie spéculative en raison de désaccords sur le rôle de la Banque dans les restructurations de la dette du Ghana et de la Zambie.

L’agence de notation financière S&P Global Ratings a accordé jeudi 11 juin, l’«investment grade », soit la note « BBB+ », à la Banque africaine d'import-export (Afreximbank) près de 12 ans après sa dernière évaluation. Ses analystes citent « les antécédents de prêt contracyclique de la Banque et le fort soutien de ses actionnaires.»

Une équipe du FMI dirigée par Pablo Lopez Murphy séjourne à Maputo du 8 au 12 juin, a confirmé le Fonds dans un communiqué. «L’objectif de cette visite est de faire le point sur l’évolution économique récente, de discuter des plans du gouvernement pour assurer la viabilité des finances publiques et de la dette, et d’examiner comment le Fonds peut au mieux soutenir le Mozambique à l’avenir.»

Le Mozambique s'efforce de rétablir le soutien budgétaire direct de la Banque mondiale dans le cadre d'une initiative de stabilisation macroéconomique, a déclaré mardi 9 juin son ministre des Finances, Carla Louveira, alors que le pays accueillait des visites simultanées de haut niveau de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI).

Cette performance est présentée par le gouvernement comme «le résultat d’une gestion budgétaire maîtrisée, dans un contexte de forte pression liée aux engagements financiers de l’Etat.» Ce qui a valu au pays une reconnaissance symbolique avec l’attribution du prix de la meilleure gestion de la dette publique parmi les pays du Commonwealth.

Le gouvernement va devoir mobiliser 5,6 milliards de dollars (14.219,4 milliards de shillings) au service de sa dette au cours du prochain exercice budgétaire, selon les données présentées par le ministère des Finances devant le Parlement. Sur l’année fiscale en cours (juillet 2025-avril 2026), Dodoma (ndlr : nouvelle capitale du pays) indique avoir déjà mobilisé et décaissé 9737,7 milliards de shillings, soit 68,5 % de l’objectif.