La grand-messe annuelle de la tech mondiale, le salon Consumer Electronics Show -CES- se tient à partir de ce mardi 6 jusqu’au 9 janvier à Las Vegas. Après une année 2025 marquée par l’explosion de l’IA générative dans tous les produits du quotidien, le CES 2026 s’annonce comme l’édition de la maturité.
Plus de 4.000 exposants sont attendus au Convention Center de Las Vegas pour dévoiler les tendances qui rythmeront l’année 2026. Parmi eux, quelques dizaines de startup africaines provenant du Nigeria, du Kenya, du Maroc, de l’Egypte et de l’Afrique du Sud.
Selon les professionnels, le CES 2026 s’annonce comme un millésime crucial pour le hardware en Informatique, marquant le lancement d’une nouvelle ère de performances pour les ordinateurs. Intel devrait y dévoiler sa très attendue architecture Panther Lake, tandis que Qualcomm confirmera ses ambitions dans l’écosystème Windows avec l’arrivée des premières machines équipées du «Snapdragon X2 Elite.» La concurrence sera totale puisque le groupe AMD présentera sa nouvelle gamme de processeurs pour PC de bureau et portables, attendus avec impatience sur le marché en 2026. La Maison connectée aura également une place de choix dans les allées du salon.
La pré-ouverture du Consumer Electronics Show dimanche 4 janvier, a confirmé la tendance lourde qui va irriguer le secteur technologique durant la seconde moitié de la décennie : l’intelligence artificielle. Les robots-taxis de la marque Zoox, – propriété d’Amazon- qui circulent dans le centre-ville de Las Vegas donnent le ton. «L’IA peut être comparée à Internet. Elle est en train de transformer en profondeur toute une génération et définira ce que nous serons à l’avenir,» a lancé en pré-ouverture du salon, Gary Shapiro, Directeur général du Consumer Technology Association.





Etats-Unis




![Tribune | : Exploiter l’atout linguistique de l’Afrique pour accélérer son développement économique à l’ère de l’IA [Par Ben Piper (Fondation Gates) et Mamadou Amadou Ly (ARED] Former une main-d'œuvre compétente en IA ne commence pas par apprendre aux enfants à coder dans une langue étrangère. Cela commence par leur apprendre à lire dans leur propre langue. Sur tout le continent, des millions d'enfants, scolarisés, n'acquièrent pas les compétences de base en lecture et en calcul à l'âge de 10 ans, non pas par manque de talent, mais parce qu'ils sont contraints de déchiffrer une langue étrangère avant même de maîtriser la leur. Ce fossé linguistique constitue un frein silencieux à la croissance économique de l'Afrique, empêchant notre jeunesse de développer les bases cognitives nécessaires pour tirer pleinement parti des technologies de pointe](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/07/PHOTO-2026-07-08-14-35-15-450x178.jpg)
