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Le Caire sort l’artillerie lourde contre le stress hydrique  

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Confronté à la baisse de ses réserves d’eau douce et face à la menace du Grand barrage éthiopien en amont du Nil, le gouvernement égyptien veut sécuriser les ressources en eau du pays. Il prévoit de construire 21 stations de dessalement d’eau pour un investissement de 3 milliards de dollars, a révélé le PDG du fonds souverain égyptien, Ayman Soliman, ce jeudi 1er décembre à Reuters.

La première phase du plan égyptien de développement du dessalement de l’eau de mer à grande échelle concernera 21 usines d’une capacité de 3,3 millions de mètres cubes par jour, pour un coût de 3 milliards de dollars 

Ce programme fait d’ores et déjà saliver les groupes mondiaux spécialisés qui se bousculent pour décrocher les marchés. L’appel à manifestation d’intérêt de la première phase a attiré plus de 200 groupes originaires d’environ 35 pays !

En Egypte, les ressources d’eau douce se raréfient, en raison notamment des épisodes de sécheresse devenus de plus en plus fréquents dans ce pays durement touché par le changement climatique.

A la récente COP27 tenue dans la station balnéaire de Charm el-Cheikh, les autorités égyptiennes ont multiplié des accords de financement avec les bailleurs de fonds internationaux pour financer les investissements dans l’hydrogène et la production d’eau potable dont le pays a si grandement besoin.

Le pays le plus peuplé du monde arabe dispose déjà de plus de 70 petites stations de dessalement qui fournissent quelque 830 000 m3 par jour. 

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