Le Maroc, en partenariat avec la délégation de l’Union européenne (UE) au Maroc et les ambassades d’Allemagne, d’Italie et de France, a officiellement lancé un programme de 3,7 milliards de dirhams, soit 402,2 millions de dollars, destiné à financer la Politique nationale de l’eau (PNE).
Selon un communiqué du ministère de l’Equipement et de l’Eau publié le mardi 2 juin, ce programme vise à accompagner les efforts du Royaume pour renforcer la gouvernance du secteur de l’eau autour de trois priorités : la connaissance des ressources hydriques, l’optimisation de la gestion des phénomènes extrêmes, le renforcement de capacités institutionnelles du secteur. Le programme comprend également de l’assistance technique et l’échange d’expériences entre les institutions marocaines et européennes.
L’enveloppe financière comprend une contribution de l’Union européenne de 514,4 millions de dirham, ainsi que trois prêts de 3,2 milliards de dirhams, mobilisés auprès d’institutions financières européennes.
Le Maroc est plongé dans un stress hydrique aggravé par le changement climatique, l’augmentation de la demande en eau, sept années consécutives de sécheresse et un déficit pluviométrique important.
Pour répondre à ces défis, le Royaume a lancé plusieurs projets visant à sécuriser l’accès à l’eau, notamment à travers la construction de barrages, le développement des interconnexions hydrauliques, la réutilisation des eaux usées et la mise en œuvre de programmes d’économie d’eau dans les réseaux d’alimentation en eau potable et d’irrigation.
Le Maroc mise également sur le dessalement de l’eau de mer comme solution stratégique pour renforcer sa sécurité hydrique. Cette orientation vise à couvrir plus de 50 % des besoins en eau potable d’ici 2030 et à irriguer de vastes zones agricoles, contribuant ainsi au renforcement de la souveraineté alimentaire.

![Tribune | Bataille mondiale des imaginaires : «pour une souveraineté créative numérique africaine » [Par Mohamed Zoghlami] Construire des écosystèmes pour les industries créatives & culturelles numériques viables (animation, jeux vidéo, mise en récit numérique). Il existe une scène que des millions d’enfants africains ont vécue sans jamais la nommer, allumer une console, une tablette ou un téléphone, et ne jamais se reconnaître dans aucun personnage à l’écran. Pas leur visage, pas leur langue, pas leurs mythes. Les héros viennent d’ailleurs, d’Amérique, du Japon, d’Europe, et les enfants apprennent, imperceptiblement, que les grandes histoires se racontent à d’autres latitudes.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Aurion-320x180.jpg)



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