Les pays du groupe du BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) ont exprimé leur soutien à la poursuite du dialogue et des négociations entre la Russie et l’Ukraine afin de trouver une solution globale au dossier ukrainien.
Lors d’une réunion mardi 12 avril et mercredi 13 avril par liaison vidéo, les BRICS ont réitéré leurs positions nationales respectives sur le dossier ukrainien, s’engageant à soutenir le multilatéralisme, respecter les objectifs et les principes de la Charte des Nations unies, et respecter les préoccupations légitimes de sécurité de tous les pays.
Lors de la réunion, présidée par Ma Zhaoxu, vice-ministre chinois des Affaires étrangères, ils ont exprimé leurs préoccupations au sujet de la situation humanitaire en Ukraine ainsi que leur soutien à toute aide humanitaire pour ce pays, notamment les contributions du Comité international de la Croix-Rouge et des agences onusiennes. Notant leur préoccupation particulière au sujet du sérieux impact des sanctions unilatérales sur la reprise de l’économie mondiale et la stabilité des chaînes industrielles et d’approvisionnement, les représentants des cinq pays ont appelé à une prise en charge efficace des préoccupations d’un grand nombre de pays en développement en vue d’assurer que l’économie et le bien-être des gens de tous les pays ne soient pas affectés.








![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-450x253.jpg)


