Les pays du groupe du BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) ont exprimé leur soutien à la poursuite du dialogue et des négociations entre la Russie et l’Ukraine afin de trouver une solution globale au dossier ukrainien.
Lors d’une réunion mardi 12 avril et mercredi 13 avril par liaison vidéo, les BRICS ont réitéré leurs positions nationales respectives sur le dossier ukrainien, s’engageant à soutenir le multilatéralisme, respecter les objectifs et les principes de la Charte des Nations unies, et respecter les préoccupations légitimes de sécurité de tous les pays.
Lors de la réunion, présidée par Ma Zhaoxu, vice-ministre chinois des Affaires étrangères, ils ont exprimé leurs préoccupations au sujet de la situation humanitaire en Ukraine ainsi que leur soutien à toute aide humanitaire pour ce pays, notamment les contributions du Comité international de la Croix-Rouge et des agences onusiennes. Notant leur préoccupation particulière au sujet du sérieux impact des sanctions unilatérales sur la reprise de l’économie mondiale et la stabilité des chaînes industrielles et d’approvisionnement, les représentants des cinq pays ont appelé à une prise en charge efficace des préoccupations d’un grand nombre de pays en développement en vue d’assurer que l’économie et le bien-être des gens de tous les pays ne soient pas affectés.

![Analyse | Joseph Kabila à la tête du FRN : Kinshasa avait-elle raison depuis le début, et quel avenir pour Doha et le dialogue national ? [Par Willy Lukanga] Joseph Kabila, qui a dirigé la RDC de 2001 à 2019, ne se présente plus uniquement comme un ancien chef de l'État critique envers son successeur. Il assume désormais la direction d'une structure regroupant des acteurs engagés dans une rébellion armée contre les institutions de la République.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/10/Lancien-president-congolais-Joseph-Kabila--320x180.jpg)





![Tribune | Maroc-UE : les relations à l’épreuve de la parlementarisation de la politique extérieure et de sécurité européenne [Par Pr. El Hassane Hzaine] Les relations entre le Maroc et l'Union européenne ont évolué d'un simple accord commercial en 1969 à un partenariat stratégique multidimensionnel ; l'accord d'association de 1996 (en vigueur en 2000) a posé les bases, renforcées par l'intégration du Maroc dans la Politique européenne de voisinage en 2004 et l'obtention du statut avancé en 2008, qui a reconnu le Maroc comme un « partenaire privilégié » visant à favoriser la convergence réglementaire et à renforcer la coopération en matière de sécurité et de migration.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Drapeau--450x246.jpg)


![Tribune | Le Nexus politique intérieure-extérieure : contraintes internes et comportement extérieur de l’Espagne envers le Maroc [Par Pr. El Hassane Hzaine] L’objet de cet article est de décrire l’évolution des relations hispano-marocaines depuis l’accession au trône de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, d’en repérer les régularités et de modéliser la dynamique des interactions en identifiant les chemins causaux qui expliquent les variations entre phases coopératives, phases conflictuelles et crises majeures. À cette fin, nous avons construit une base de données événementielle dont la méthodologie repose sur un design mixte longitudinal combinant le codage de 147 événements dyadiques hispano-marocains (2000-2026) selon deux échelles complémentaires — Goldstein (1992) et COPDAB d’Azar-Sloan (1975-1980) —, la construction d’un indice composite de stabilité gouvernementale espagnole (ISG) intégrant quatre dimensions (durée effective au pouvoir, type de majorité, cohésion de la coalition et marge parlementaire), afin de tester la corrélation entre fragmentation politique intérieure et coopération bilatérale.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Maroc-Espagne--450x209.jpg)
