La recherche que vient de publier la National Foundation for American Policy (NFAP) fait sensation dans les milieux de la tech aux Etats-Unis et confirme l’incroyable dynamisme des entrepreneurs d’origine étrangère dans ce pays.
Selon cette enquête, les immigrants seraient les porteurs des 319 sur 582 licornes américaines, ces startups valorisées à 1 milliard de dollars au moins. Cela représente 55% du total ! De plus, près de 64% des entreprises américaines d’1 milliard de dollars (licornes) ont été fondées ou co-fondées par des immigrants ou les enfants d’immigrants.
L’importance de l’immigration dans la tech américaine
La recherche montre l’importance de l’immigration dans les entreprises de pointe et l’économie américaine à une époque où les réglementations, notamment sous la présidence de Donald Trump, ont poussé les talents vers d’autres pays, relèvent les auteurs de l’étude. La recherche révèle par ailleurs que les startups privées d’un milliard de dollars américains avec des fondateurs immigrés ont créé une moyenne de 859 emplois par entreprise.
Les Nigérians placent 6 licornes

Par origine, ces immigrés qui ont créé des licornes aux Etats-Unis devenues des références dans leur secteur d’activité, proviennent de 57 pays différents, en majorité des pays développés. De l’Afrique, on notera la présence du seul Nigeria dont les ressortissants ont créé 6 licornes aux Etats-Unis.
Ce tableau confirme en effet l’extraordinaire attractivité de l’Amérique auprès des talents mondiaux. Sans surprise, l’Inde avec 66 licornes, est la première origine des immigrants fondateurs de licornes aux Etats-Unis suivie d’Israël avec 54 entreprises, deux pays qui se détachent du lot. Derrière viennent, le Royaume-Uni (27 licornes), le Canada (22), la Chine (21), la France (18), l’Allemagne (15), la Russie (11), l’Ukraine (10), l’Iran (8), l’Australie (7), la Roumanie (6), l’Italie (6), la Pologne (6), le Nigéria (6), la Corée du Sud (5), la Nouvelle-Zélande (5), le Pakistan (5), l’Argentine (5), le Brésil (5), l’Espagne (4), le Portugal (4) et le Danemark (4).


![Éclairage | Transactions numériques : le mobile money génère plus de recettes qu’il n’en coûte à condition de ne pas le taxer [Par Yannick Djanhoun] En Ouganda, tout s’est joué en un exercice budgétaire. Une taxe journalière sur les réseaux sociaux et les transactions numériques est instaurée. Le résultat, documenté par le Rapport économique sur l’Afrique 2026 de la CEA, est immédiat : plus de 2,5 millions d’abonnés Internet perdus et une chute de 25 % des transactions mobile money en quelques mois. Les utilisateurs n’ont pas disparu. Ils sont simplement retournés au cash.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Tn-320x160.jpg)


Nigeria






Un commentaire
C’est un véritable talent