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Si même Sepp Blatter se dit choqué, c'est dire l'ampleur que prend la polémique. Alors que le retrait du carton rouge de l'attaquant américain Folarin Balogun, décidé après un coup de fil de Donald Trump au président de la Fifa, Gianni Infantino, fait scandale, l'ancien patron de l'instance s'est dit stupéfait par cette ingérence sans précédent.

L’ancien président de la FIFA et prédécesseur direct de Giani Infantino, Sepp Blatter, a dénoncé ce lundi 6 juillet l'ingérence politique dans l'annulation du carton rouge de l'attaquant américain Folarin Balogun. L'ancien patron de la Fifa s'est étonné de cette décision, motivée par un coup de fil de Donald Trump à son successeur Gianni Infantino. L'UEFA n’est pas restée également les bras croisés, estimant que la Fifa "a franchi une ligne rouge" en levant cette suspension.

Les États-Unis organiseront une mission commerciale agroindustrielle à Accra, au Ghana, du 22 au 25 septembre 2026. L’annonce a été faite le 18 juin par le Service des affaires étrangères du Département américain de l’Agriculture (USDA), qui entend faire de l’ancienne Gold Coast une plateforme stratégique pour conquérir l’ensemble du marché ouest-africain.

Les États-Unis intensifient leur présence commerciale en Afrique de l’Ouest. En septembre 2026, Accra accueillera une mission agroindustrielle de grande envergure destinée à promouvoir les produits agricoles américains auprès des acheteurs de la sous-région. Une initiative qui intervient dans un contexte d’incertitudes autour de l’avenir de l’AGOA et de pressions croissantes pour ouvrir davantage les marchés africains aux exportations américaines.

Ils ont pris place, avec leurs épouses Laura Bush, Hillary Clinton et Jill Biden, derrière la famille Obama au complet, avec l’ancienne première dame Michelle Obama et leurs filles Malia et Sasha.

Il est de tradition que les ex-présidents américains fassent ériger un bâtiment culturel après avoir quitté leurs fonctions. Trois anciens présidents américains, le républicain George W. Bush et les démocrates Bill Clinton et Joe Biden, ont répondu à l’invitation de Barack Obama pour l’inauguration jeudi de son musée présidentiel à Chicago, sa ville d’adoption.

Dans une vidéo filmée avec son téléphone, Georgia Meloni se dit“"consternée". ” La Première ministre italienne a réagi ce vendredi 19 juin aux propos de Donald Trump diffusés par une chaîne télévisée italienne. Le président américain a affirmé à La7 que Georgia Meloni l'avait "supplié" ”de prendre une photo avec lui en marge du sommet du G7 en France, selon une retranscription d'une interview téléphonique publiée par la chaîne, qui n'a pas diffusé l'enregistrement audio original.

Selon un média italien, Donald Trump a affirmé que Georgia Meloni l'avait "supplié" de prendre une photo avec lui en marge du sommet du G7 en France.
Des déclarations "totalement inventées", selon la Première ministre italienne.
Le ministre italien des Affaires étrangères a donc annoncé annuler sa visite aux États-Unis, prévue les 21 et 22 juin.

Pour mesurer l'ampleur du renoncement, il faut remonter au printemps 2017. À l’époque, les États-Unis, sous l'impulsion du premier mandat de Donald Trump, appliquent déjà des restrictions de voyage drastiques : les fameux travel bans. Interrogé sur la viabilité d'une candidature nord-américaine dans de telles conditions, le président de la FIFA, Gianni Infantino, se voulait alors d'une fermeté inflexible : « Les équipes qualifiées pour une Coupe du monde doivent pouvoir accéder au territoire du pays hôte, sinon il n’y a pas de Coupe du monde. C’est une évidence. Il est clair que pour les compétitions FIFA, toute équipe qualifiée, y compris ses supporters et ses officiels, doit pouvoir accéder au territoire du pays hôte, sinon il n’y a pas de Coupe du monde. »

À quarante-huit heures du coup d'envoi de la Coupe du monde 2026, la fête s'annonce amère pour des milliers de passionnés. Derrière les strass du gigantisme américano-mexicano-canadien, le tournoi le plus universel de la planète se heurte à la réalité glaciale de la politique migratoire américaine. Refoulements en cascade, délégations sous tension et supporters laissés à la porte : le Mondial de l'inclusion promis par Gianni Infantino s'est transformé en un tournoi à géométrie variable, scellant la soumission définitive de l'instance du football mondial face à la superpuissance américaine.

À Los Angeles, on patiente, et on ne voit rien venir, et on trépigne. Dans la métropole californienne, “les hôteliers attendent toujours un pic de demande lié à la Coupe du monde”, signale le Los Angeles Times à moins de trois semaines du match d’ouverture.

Les prix des billets atteignent des sommets. La guerre en Iran reporte les projets de voyage. Et le sentiment antiaméricain grandit. Autant d’explications au nombre décevant de réservations constaté par l’industrie hôtelière aux États-Unis cet été. Dans les villes hôtes de la compétition de football, les tarifs des nuitées ont chuté d’un tiers. À Los Angeles, on commence même à se préparer à un taux de remplissage plus faible que celui d’un été normal.