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Dans un communiqué, le département du Trésor américain (ndlr : l’équivalent du ministère des Finances) indique que « le M23 et sa branche politico-militaire, l'Alliance du fleuve Congo (AFC), avaient attisé un conflit violent dans l'Est de la RDC, entraînant la mort de milliers de civils et une crise de déplacement massif de populations.»

Le Département d’Etat a annoncé jeudi 30 avril que Washington a décidé de sanctionner l'ex-président Joseph Kabila, «pour son soutien au mouvement de rébellion du M23 soutenu par le Rwanda, et pour avoir alimenté l'instabilité politique dans les provinces du Grand-Kivu, à l’Est de la République démocratique du Congo (RDC).

A en juger par le communiqué publié au terme de cette rencontre, les argentiers du continent redoutent des effets dévastateurs sur la croissance : « malgré les progrès de stabilisation acquis en 2025, la dynamique de croissance en Afrique devrait ralentir en 2026, contrairement aux projections antérieures. La croissance du PIB réel devrait passer de 4,5 % en 2025 à 4,2 % en 2026. La croissance devrait marquer le pas tant en Afrique subsaharienne qu’en Afrique du Nord, passant de 4,5 % en 2025 à respectivement 4,3 % et 4,1 % en 2026.»

Les ministres des Finances et les gouverneurs africains auprès du Fonds monétaire international (FMI) se sont réunis mercredi 14 avril avec Kristalina Georgieva, Directrice générale du FMI, pour un brainstorming sur la conjoncture mondiale et ses répercussions économiques sur les pays africains. La guerre au Moyen-Orient était naturellement dans toutes les bouches. Ce conflit qui, même en cas de maintien du cessez‑le‑feu, pèsera sur les perspectives de croissance, et encore plus sur les économies africaines.

Une déclaration à contre-courant de la vulgate trumpienne. Le renseignement américain a conclu mercredi que l'Iran n'avait pas essayé de relancer ses activités d'enrichissement nucléaire détruites dans des frappes américano-israéliennes en juin 2025, contredisant Donald Trump sur les objectifs de la guerre en cours contre Téhéran.

Après la démission fracassante du chef du contre-espionnage américain, Joseph Kent, cette semaine, c’est au tour de Tulsi Gabbard, une alliée du Président Trump, Directrice du renseignement national, de déclarer mercredi 18 mars que le pouvoir iranien n’avait pas cherché à relancer ses capacités d’enrichissement nucléaire depuis les frappes menées en juin 2025 par les États-Unis et Israël