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Devant ses partisans réunis au Texas, le président américain a martelé son message : « Si les Républicains gagnent, vous gagnez avec nous et vous recevez 5 000 dollars par personne. » Déterminé à mobiliser un électorat qui reste tiède, avec un taux d'approbation qui oscille autour de 38 % dans les sondages, il a appelé les électeurs à voter « comme s'il était candidat », tout en assurant que les deux premières années de son second mandat ont été « les plus réussies de l'histoire de la Maison-Blanche, financièrement et à tous les autres égards. »

À moins de deux mois des élections américaines de mi-mandat, Donald Trump a ouvert la campagne républicaine jeudi 10 septembre à Dallas par une promesse chiffrée : 5 000 dollars (près de 4 300 euros) versés à chaque citoyen adulte si son parti conserve la majorité à la Chambre des représentants et au Sénat. Une annonce qui, selon les calculs du quotidien britannique The Guardian, coûterait plus de 1 000 milliards de dollars (environ 860 milliards d'euros) aux finances publiques américaines.

Coxon connaît la maison de l'intérieur. Il travaillait à l'entraînement de nouveaux modèles, au cœur de la fabrique. Au prestigieux Wall Street Journal (WSJ), il raconte que ses collègues empruntent désormais des mots comme « crunchtime » — la dernière ligne droite — et « endgame » — la phase finale — pour décrire vers quoi se dirige le secteur. « Nous nous dirigeons vers certains des scénarios les plus extrêmes, dans lesquels, d'ici à la fin de l'année prochaine, les choses pourraient déjà être hors de contrôle », soutient-il. La course entre laboratoires américains et chinois rend, à ses yeux, les compromis sur la sécurité inévitables.

Sept messages publiés mardi en fin d'après-midi. Moins de deux heures plus tard, deux millions de vues. Jacob Coxon, mathématicien britannique de 27 ans, vient de claquer la porte d'Anthropic — et de toute l'industrie de l'intelligence artificielle. Son motif tient en une phrase assassine : «aucune des deux entreprises n'agit de façon responsable. Elles foncent droit vers une superintelligence capable de s'améliorer elle-même et jouent avec nos vies. » Les deux entreprises en question ? OpenAI et Anthropic, ses anciens employeurs.

Nous sommes maintenant habitués à la liberté tarifaire, mais elle ne date que de cette année-là : l'adoption de la liberté d'exploitation a réellement ouvert le transport aérien à de nouvelles couches de clientèle, alors qu'il était jusque-là réservé aux « riches. »

Le concept « low cost » n'est pas nouveau. Il date de 1971, l'année où Herb D. Kelleher a créé Southwest Airlines, compagnie alors confinée à l'État du Texas jusqu'en 1978 — année où le président Carter a instauré l'« Open Sky » aux États-Unis. Cette décision a libéré les énergies et permis à toute compagnie aérienne de desservir n'importe quelle route en mettant sur le marché les tarifs qu'elle souhaitait.

Cook avait succédé à Steve Jobs en août 2011, quelques semaines avant la mort du fondateur, à une époque où beaucoup peinaient encore à dissocier l'entreprise de l'homme qui l'avait créée. Quinze ans plus tard, il laisse une société valorisée près de 4 000 milliards de dollars, l'un des mandats les plus longs à la tête d'Apple.

Tim Cook fait ses adieux à la direction d'Apple ce lundi 1er septembre. John Ternus, directeur de l'ingénierie matérielle du groupe, lui succède à la direction générale et devient le huitième PDG de l'histoire de la firme de Cupertino. Apple avait annoncé ce changement dès avril : quatre mois de transition, rien d'inhabituel pour une passation de pouvoir de cette ampleur.

À quelques encablures de ces discours, la réalité est moins flatteuse. L'Afrique vue de Washington, en cet été 2026, tient du paradoxe : courtisée pour ses minerais critiques et citée comme un eldorado démographique, elle est frappée sans ménagement dès qu'elle exporte ses textiles ou ses avocats. Voilà où en est la diplomatie économique américaine sur le continent : l'America First appliqué avec constance, parfois avec brutalité.

De la terrasse du Kennedy Center, on aperçoit le dôme du Capitole. À quelques rues de là, au Département d'État, on répète que l'Afrique est « la prochaine grande opportunité commerciale du monde. » Neuf des vingt économies les plus dynamiques de la planète sont africaines ; d'ici 2050, un humain sur quatre le sera aussi. Puissance d'achat projetée : plus de 16 000 milliards de dollars. Des chiffres que les planificateurs de l'administration Trump récitent comme une antienne.