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La banque américaine Citigroup accélère la réorganisation de sa franchise internationale. Avec l’arrivée de Karim…
La situation n’est pas simple et les revirements permanents des acteurs interdisent de faire des prévisions quant à la sortie de crise. La complexité est d’autant plus importante pour le transport aérien que ce conflit vient se rajouter à la guerre entre la Russie et l’Ukraine qui est entrée dans sa cinquième année. On n’en finit pas. Il est tout de même curieux que les belligérants aient autant de peine à se mettre autour d’une table pour trouver un accord puisqu’à la sortie, ils seront bien obligés de le faire. Les conséquences pour les compagnies aériennes ne sont pas anodines.
Les cours du pétrole ont de nouveau dépassé les 100 dollars le baril lundi 13 avril en fin de matinée, alors que la marine américaine se préparait à bloquer les navires à destination et en provenance d' Iran via le détroit d'Ormuz, une mesure qui pourrait restreindre les exportations de pétrole iranien après l'échec des négociations entre Washington et Téhéran pour mettre fin à la guerre. Le prix du Brent a progressé de 6,81 dollars, soit 7,2 %, à 102,01 dollars le baril à 11h29 GMT. De son côté, le WTI américain a gagné 7,50 dollars, soit 7,8 %, à 104,07 dollars.
Donald Trump annonce ce dimanche 12 avril que les Etats-Unis vont mettre en place un blocus naval du détroit d'Ormuz. La marine américaine va également commencer à le déminer. Annonce le président américain.
Le récent conflit au Moyen-Orient a entraîné des répercussions économiques graves et immédiates sur les pays de la région environnante. La fermeture du détroit d’Ormuz et la destruction d’infrastructures énergétiques et publiques ont fortement perturbé les marchés, accru la volatilité financière et affaibli les perspectives de croissance pour 2026, selon la dernière édition du Bulletin économique de la Région Moyen-Orient, Afrique du Nord, Afghanistan et Pakistan (MENAAP) publiée par le Groupe de la Banque mondiale.
La guerre au Moyen-Orient ne menace pas seulement l'approvisionnement mondial en pétrole ou en gaz naturel liquéfié (GNL). Elle fragilise aussi toute une série de matières premières essentielles à l’industrie, à l’agriculture et aux technologies de pointe comme l'hélium, l'aluminium, les engrais ou encore le soufre, le naphta ou l'éthylène.
La fermeture du détroit d'Ormuz, à la suite du conflit débuté le 28 février, a déclenché une cascade systémique mondiale qui a touché non seulement les États mais aussi la vie quotidienne des ménages, notamment à la suite de la flambée des prix du carburant, des coupures de courant dans certains pays d'Asie du Sud et du début de la paralysie de certaines chaînes d'approvisionnement (due à des pénuries de minéraux critiques et d'intrants exportés par les pays du CCG – l'hélium, gazole, phosphate, aluminium)
L’ère de la sécurité maritime garantie par le seul droit international est révolue. Comme l’ont…
On s’y était trop habitués. La pression du public, une concurrence effrénée entre les transporteurs, les formidables avancées technologiques, l’arrivée en force des « low costs » et le trop fameux « yield management » ont entraîné une baisse quasi constante des tarifs aériens surtout à partir du milieu des années 1990. Et on s’y était habitué à tel point qu’il était impossible d’imaginer les prix que payaient les passagers dans les années 1970 qui ont vu l’apparition du transport de masse avec l’arrivée des très gros porteurs. Eh bien, cette époque est révolue au moins pour un certain nombre d’années
Édito | Aviation commerciale : guerre du Golfe, les gagnants et les perdants [Par Jean-Louis Baroux]
Les premiers perdants sont évidemment les populations des pays concernés, victimes innocentes de bombardements. On ne peut pas oublier que ce conflit a déjà fait plus de 2.000 morts répartis dans tous les camps. Pris au piège, les habitants n’ont d’autre ressource que de fuir ou faire le dos rond en espérant la fin de leur cauchemar
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![Édito | Transport aérien : faut-il avoir peur de la guerre dans le Golfe ? [Par Jean-Louis Baroux] Il y a d’abord le récurent problème de l’approvisionnement en carburant. Un très bon article d’Air Journal éclaire la situation européenne. 70% du carburéacteur consommé en Europe provient du Moyen-Orient et en particulier du complexe Al Zour du Koweit. Il est clair que cette source de fourniture de Jet A ou Jet A1 va être singulièrement réduite tant que le détroit d’Ormuz ne sera pas réouvert à la navigation et cela peut prendre plusieurs mois après la fin des hostilités, qui elle, n’est pas pour demain.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2026/04/Zour-450x244.jpg.webp)


![Géopolitique |Conflit au Moyen-Orient : les économies de la région MENAAP durement frappées, nécessité d’agir pour renforcer la résilience et créer des emplois [Banque mondiale] Ce conflit constitue un choc supplémentaire pour une région déjà confrontée à une faible croissance de la productivité, à un dynamisme limité du secteur privé et à des défis persistants sur le marché du travail.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2026/04/Un-methanier--450x229.jpg.webp)

![Tribune | De Suez à Ormuz (1956–2026) : Détroits au cœur de la recomposition géostratégique mondiale [Par le Prof El Hassane Hzaine] Les événements actuels dans le Golfe nous rappellent la crise de Suez de 1956, suite à la nationalisation du canal de Suez par le président égyptien Jamal Abdel Nasser ; cette comparaison est pertinente à plusieurs niveaux, au-delà des simples similitudes opérationnelles et des enjeux géoéconomiques du canal de Suez et du détroit d'Ormuz, des passages stratégiques pour les flottes et le commerce international.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2026/03/Detroit-dOrmuz--450x253.jpg.webp)

![Edito | Aviation commerciale : stop à la baisse des tarifs aériens [Par Jean-Louis Baroux] Il serait plus honnête, disons le mot, d’afficher directement le nouveau tarif plutôt que de maintenir les accroches promotionnelles. C’est tout de même prendre les consommateurs pour des gogos. Cette pratique est d’autant plus curieuse que la plupart des transporteurs crient avant d’avoir mal. Les plus importants d’entre eux pratiquent le « hedging » qui consiste à se protéger des aléas en achetant leur carburant longtemps à l’avance.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2026/03/Avion--450x217.jpg.webp)
![Édito | Aviation commerciale : guerre du Golfe, les gagnants et les perdants [Par Jean-Louis Baroux] Le transport aérien et son corollaire le tourisme sont également deux des secteurs d’activité les plus touchés, mais il y des nuances et parmi les protagonistes il y a aussi des gagnants.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2026/03/Dubai-1-1-450x245.jpg.webp)
