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La semaine dernière, dans la capitale libérienne, les gouverneurs des banques centrales de douze pays de la CEDEAO ont remis sur la table le dossier, maintes fois repoussé, de la monnaie unique ouest-africaine. Objectif affiché : 2027. Cette relance s’inscrit dans le prolongement du sommet d’Abuja de décembre 2025, où les chefs d’État avaient réaffirmé leur volonté d’accélérer la convergence budgétaire et monétaire. Mais derrière cet affichage volontariste, une phrase du communiqué de la présidence nigériane a profondément rebattu les cartes.

Réunis à Monrovia, les gouverneurs des banques centrales ouest-africaines ont relancé le projet d’Eco avec un calendrier ambitieux fixé à 2027. Mais une inflexion majeure se dessine : la première phase pourrait exclure les pays de l’UEMOA. Un scénario qui bouleverse l’équilibre historique du chantier monétaire et ravive les tensions entre impératif économique et ambition politique.

Ce contrat de gestion constitue la première phase d’un partenariat plus large, selon les deux parties. Dans une deuxième phase, il devrait déboucher sur un contrat de concession pour le développement et l’exploitation d’un nouveau terminal polyvalent au port de Monrovia. Pour les autorités libériennes, ce partenariat s’inscrit notamment dans la perspective de corridors régionaux, à l’image du «Liberty Corridor,» destiné à connecter les ressources minières de la région aux marchés internationaux, en faisant des ports libériens des plateformes logistiques attractives et compétitives.

La société d’exploitation portuaire Marsa Maroc et l’Autorité portuaire du Libéria (National Port Authority of Liberia) ont conclu ce mardi 10 février à Casablanca, un contrat de gestion portant sur l’exploitation de deux jetées au Port de Monrovia. C’est sa filiale Marsa Maroc International Logistics qui va opérer dès ce premier semestre, à Monrovia.

«A chaque victime de notre guerre civile, à chaque famille brisée, à chaque rêve brisé, nous disons : «nous sommes désolés,» a déclaré le président de la République lors d’une cérémonie solennelle à Monrovia. Ces hommages interviennent plus de deux décennies après la fin d’une guerre atroce qui avait fait quelque 200.000 morts et marquée par des massacres, des viols et de l'utilisation d'enfants soldats.

  Le chef de l’Etat libérien Joseph Boakai, a lancé ce que son bureau décrit comme «une campagne de réconciliation sans précédent,» mêlant des cérémonies commémoratives à la mémoire de deux anciens présidents assassinés et des excuses du gouvernement aux victimes de la guerre civile qui avait ravagé ce pays dans les années quatre-vingt-dix

Sous le thème «Renforcer les partenariats pour la mise en œuvre du Plan national du Liberia – AAID», cette rencontre stratégique réunit une large palette d’acteurs nationaux et internationaux, incluant agences onusiennes, bailleurs bilatéraux et multilatéraux, secteur privé, ONG, et représentants de la société civile. L’enjeu : bâtir des alliances solides, aligner les priorités et trouver des mécanismes de financement innovants.

Le Liberia a officiellement lancé, jeudi 17 avril à Monrovia, sa première Retraite des partenaires au développement (Development Partners Retreat – DPR), avec un objectif clair : mobiliser 8,3 milliards de dollars pour financer son Plan national de développement 2025–2029, baptisé «Arrest Agenda for Inclusive Development» (AAID).