vendredi 7 août 2026
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- Nigeria | Fintech : Flutterwave, de la licorne des paiements à l’assaut de la banque
- Marché des transferts | Football : à 140 millions d’euros, l’Ivoirien Yan Diomandé devient le joueur africain le mieux évalué
- Tech | Winter Summit de Plug and Play : une startup marocaine va représenter le Royaume dans la Silicon Valley — avec une IA qui fait le métier de conseiller crédit
- Lagos | Dangote prépare la plus grande IPO africaine de la décennie : les Bourses du continent en ordre de bataille
- Sénégal | Soutien aux secteurs stratégiques : la Banque mondiale débloque 340 milliards de FCFA et mise sur les réformes de Diomaye Faye
- South Africa | Énergie : avec Pékin, Pretoria mise sur un mégaplan de 122 milliards de dollars pour relancer son industrie
- Lagos | Femi Otedola contre First Bank of Nigeria : le pari fou du milliardaire pour conquérir la première banque du pays
- Guinée équatoriale | Investissements : pourquoi la BADEA mise sur Ciudad de la Paz pour renforcer son influence en Afrique







![Éclairage | Droits de douane : Trump épargne les lingots d’or pas très nets pour protéger la place de New York [Par Swissaid] En tant que plaque tournante mondiale de l’or, la Suisse a le devoir de contribuer à réduire les violations des droits humains, les dégâts environnementaux et le financement de conflits armés en renforçant la transparence et les contrôles de la chaîne d’approvisionnement. Il est plus que jamais nécessaire d’agir rapidement, car la hausse du prix de l’or due à l’instabilité politique a déclenché une ruée vers l’or dans les pays du Sud. Des mines illégales se multiplient à un rythme alarmant.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/08/Lor--450x253.jpg)
![Tribune | ONU : la lente agonie d’un ordre mondial introuvable [Par Abdellah Ghali] Le problème est d’abord structurel. Le Conseil de sécurité, cœur du système, reste verrouillé par cinq membres permanents dotés du droit de veto, reflet d’un rapport de force figé à la sortie de la Seconde Guerre mondiale. Cette architecture n’a pas évolué, alors que le monde, lui, s’est déplacé : les puissances émergentes, Inde, Brésil, Afrique du Sud, n’ont pas voix au chapitre, et l’Afrique entière reste absente de la gouvernance stratégique mondiale. Résultat : dès que l’une des grandes puissances est en cause, l’ONU se paralyse. La guerre en Ukraine et le conflit à Gaza l’ont démontré : le veto russe ou américain suffit à empêcher toute décision contraignante.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/08/Siege-des-Nations-unies-a-New-Uork-450x235.jpg)





