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Trois réfugiés soudanais aux Etats-Unis vont être dédommagés par l’établissement français, coupable d’avoir financé, par le biais de contrats commerciaux, le régime sanguinaire d’Omar Al-Bachir entre la fin des années 1990 et 2009. La BNP a fait appel. Un jury populaire à New York a reconnu, vendredi 17 octobre, la banque française BNP Paribas complice d’exactions au Soudan, en ayant organisé des transactions commerciales dont les recettes ont financé l’armée et les milices du régime d’Omar Al-Bachir. Les jurés ont décidé que l’établissement était responsable pour les pertes et souffrances de trois réfugiés soudanais de ce procès civil et leur ont attribué des dommages et intérêts de 20,75 millions de dollars au total.

Reconnu complice de violences au Soudan par un jury populaire à New York, le groupe bancaire français BNP Paribas voit son action plonger en Bourse, tandis qu’une “class action” regroupant plus de 20 000 victimes menace de transformer l’affaire en jurisprudence majeure sur la responsabilité des banques dans les violations des droits humains.

Installé à New York et Cambridge (Massachusetts), ce hub d’excellence s’inscrit dans une démarche visant à inscrire les ambitions de développement durable de l’Afrique au sein de réseaux mondiaux de savoir, de capital et de technologie. Il tend à renforcer les collaborations existantes et en créer de nouvelles avec des universités et établissements américains, tout en ouvrant des opportunités pour des projets de recherche conjoints et des échanges académiques.

L’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) a inauguré, lundi 8 septembre à New York, son nouveau Global Hub des États-Unis. Objectif : connecter les talents et les écosystèmes de recherche africains avec des partenaires académiques, entrepreneuriaux et industriels à l’international

Le problème est d’abord structurel. Le Conseil de sécurité, cœur du système, reste verrouillé par cinq membres permanents dotés du droit de veto, reflet d’un rapport de force figé à la sortie de la Seconde Guerre mondiale. Cette architecture n’a pas évolué, alors que le monde, lui, s’est déplacé : les puissances émergentes, Inde, Brésil, Afrique du Sud, n’ont pas voix au chapitre, et l’Afrique entière reste absente de la gouvernance stratégique mondiale. Résultat : dès que l’une des grandes puissances est en cause, l’ONU se paralyse. La guerre en Ukraine et le conflit à Gaza l’ont démontré : le veto russe ou américain suffit à empêcher toute décision contraignante.

Il est devenu presque banal, dans les cercles diplomatiques comme dans les rédactions, de constater que l’Organisation des Nations unies ne «fonctionne plus.»Cette idée n’a pourtant rien d’un slogan. Elle résume une évidence : l’ONU, conçue en 1945 pour empêcher le retour des cataclysmes mondiaux, ne parvient plus ni à prévenir les crises majeures, ni à imposer des solutions justes et durables. Les guerres qui se prolongent, les vetos qui s’accumulent, les résolutions qui s’empilent sans effet… tout concourt à l’impression qu’un cycle historique se termine

La rencontre est organisée avec le soutien de l'Initiative pour l'Adaptation de l'Afrique (AAI). Elle a réuni des décideurs clés représentant des élus des gouvernements nationaux et sous-souverains, des banques de développement et commerciales, des agences de coopération et des investisseurs. La session d'ouverture modérée par M. Jean Pierre Elong Mbassi, Secrétaire général de CGLU Afrique, a été marquée par la présence de M. Eric Adams, Maire de la ville de New York.

Pendant l'Assemblée générale des Nations Unies, CGLU Afrique, l'organisation faîtière représentant la voix des 17 000 gouvernements locaux et infranationaux du continent africain, a organisé une table ronde USA-Afrique des investisseurs municipaux et sous-souverains à New York, le 25 septembre 2024, suite à la rencontre de 2023 sur le même sujet

Le maire de New York, M. Eric Adams, adressera un discours d'ouverture aux délégués qui incluront les investisseurs, les institutions de financement du développement, les banques commerciales, les agences de coopération américaines, le Caucus noir américain des législateurs d'État, les maires et dirigeants des gouvernements locaux et sous-souverains d'Afrique et des États-Unis, les membres des milieux d'affaires ainsi que des experts et des professionnels des deux continents.

Date de l’événement, 25 septembre 2024. Lieu : New York. Thème de la table ronde : «Déployer les capitaux ensemble.» Cette importante rencontre est le résultat du succès enregistré au Forum inaugural USA-Afrique des investisseurs municipaux et sous-souverains organisé par CGLU Afrique le 18 septembre 2023 à New York 

Le Souverain a relevé que les représailles militaires israéliennes dans la bande de Gaza ont mis en évidence de flagrantes violations des dispositions du droit international et du droit international humanitaire, réaffirmant à ce propos Son rejet et Sa condamnation "de toutes les exactions commises, de la politique de punition collective, de déplacement forcé et de toute tentative visant à imposer un nouveau fait accompli".

Le Roi du Maroc a appelé les puissances agissantes et le Conseil de sécurité à "mettre de côté leurs dissensions pour œuvrer de concert à l’adoption d’une résolution qui visera, de manière décisive et contraignante, l’application immédiate d’un cessez-le-feu durable, selon les règles du droit international et du droit international humanitaire".