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Ceux qui s’émeuvent autant de l’histoire des tirailleurs que de celle de Sankara ou de Lumumba. Ceux qui ont goûté au thieb, à l’ugali et au couscous et qui se revendiquent des trois cultures culinaires. Ceux qui reçoivent les médailles et en remettent avec autant de fierté à leurs frères africains. Ceux qui travaillent pour et se réjouissent des progrès où qu’ils soient sur le continent.

Parue comme chaque année à la veille de la 14e édition de la conférence internationale Atlantic Dialogues, cette édition 2025 explore en profondeur les dynamiques qui redessinent l’Atlantique élargi, désormais perçu non plus comme une périphérie mais comme l’un des pôles structurants de la gouvernance mondiale.

La 12e édition du rapport annuel Atlantic Currents, publiée par le Policy Center for the New South (PCNS), analyse un Atlantique élargi devenu un espace stratégique majeur face aux tensions géopolitiques, aux bouleversements technologiques et aux défis climatiques. Un document de référence qui plaide pour une coopération renouvelée et pragmatique.

Réunissant treize experts en géopolitique, le rapport propose une lecture croisée des dynamiques à l’œuvre au Sud global, où se dessinent les contours d’un ordre régional multipolaire. Il met en lumière le passage d’une logique idéologique à une logique de puissance, dans un contexte d’affaiblissement des cadres multilatéraux et de rivalités plus diffuses mais durables.

Le Policy Center for the New South et le Centre Géopolitique d’HEC Paris publient le 18ᵉ volume du rapport des Dialogues Stratégiques, consacré aux grandes recompositions à l’œuvre au Moyen-Orient et dans la Corne de l’Afrique. Cette édition analyse, d’une part, le rôle de l’Iran dans la redéfinition des équilibres régionaux, et d’autre part, la guerre au Soudan comme illustration des nouvelles conflictualités africaines.

Jacob Zuma, ex-Président de l’Afrique du Sud et leader du parti Umkhonto weSizwe (MK), a indiqué que son parti estime que la proposition marocaine d’autonomie «permettra une gouvernance locale significative par les populations de la région du Sahara, tout en garantissant au Maroc sa souveraineté sur le Sahara.» Cette position a été exprimée dans une déclaration à la presse de M. Zuma à l’issue de ses entretiens avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita. L’ex-Président sud-africain a ajouté que son parti, le MKP, «reconnaît le contexte historique et juridique qui renforce la revendication du Maroc sur le Sahara» et «estime que les efforts du Maroc pour recouvrer sa pleine intégrité territoriale s’inscrivent dans la continuité de l’engagement du parti MK à préserver la souveraineté et l’unité des États africains.»

Ce 15 juillet 2025, en visite au Maroc, Jacob Zuma, l’ex-président de l’Afrique du Sud, a reconnu la marocanité du Sahara. L’annonce a été faite lors d’une conférence de presse au ministère des Affaires étrangères en compagnie de Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger