Tous les articles qui parlent de Suisse

«Le statu quo ne suffit pas,» a prévenu la patronne de l’OMC devant un parterre de journalistes au siège de l’Organisation à Genève. «Il ne faut jamais avoir peur de s'engager sur les questions actuelles, y compris les principes fondamentaux, surtout dans un contexte géopolitique incertain,» a-t-elle déclaré en réponse à une question sur le principe-fondateur du commerce mondial.

Alors que l’administration Trump est en train de briser ce qui constitue la colonne vertébrale du commerce international, la Directrice générale de l'Organisation mondiale du Commerce (OMC), Ngozi Okonjo-Iweala, a exhorté mercredi 11 février, les membres à envisager des réformes majeures et à tenir des discussions sur le principe fondamental de la «Nation la plus favorisée»

Vendredi 29 janvier, l’Association suisse des métaux précieux (ASMP) a lancé la «Swiss Precious Metal Transparency Platform,» un registre numérique inédit censé renforcer la transparence dans le secteur de l’or.

La Suisse se dote enfin d’un registre numérique sur l’origine de l’or raffiné dans le pays. Saluée par les ONG, la nouvelle plateforme de l’Association suisse des métaux précieux reste toutefois largement insuffisante. Pour SWISSAID, seule une obligation légale de transparence totale permettra de lever le voile sur des chaînes d’approvisionnement encore à haut risque.

L’analyse repose sur les dynamiques historiques relatés dans les écrits d’Ibn Khaldoun à Paul Kennedy et sur des indicateurs contemporains tels que Mshare et CINC, tout en examinant la réorganisation pragmatique de la sécurité internationale via le «Conseil de la paix» du Président Donald Trump.

Depuis la fin de la Guerre froide, le monde n’a pas basculé vers la multipolarité tant revendiquée par les BRICS. La puissance militaire reste concentrée tandis que la légitimité et la gouvernance internationale se fragmentent. Le concept de multiplexité décrit cette configuration hybride, où les États-Unis demeurent militairement dominants tandis que des puissances révisionnistes (Chine, Russie, Turquie, Inde) cherchent à remodeler l’ordre mondial.

Etrangement, Nestlé respecterait la dose réglementaire de sucre pour les produits destinés aux pays développés. Dès la publication du communiqué de l’association suisse Public Eye, Nestlé a déclenché une communication de crise en rejetant ces allégations qualifiées de «trompeuses et infondées.»

L'ONG suisse Public Eye vient de lancer une bombe en accusant le groupe Nestlé de surdoser délibérément la teneur en sucre les céréales pour nourrissons destinés aux marchés africains. Une pratique très dangereuse dont l’objectif serait de créer une certaine accoutumance des bébés envers ses produits, et peut-être, de réaliser des économies sur le volume de céréales dans chaque paquet.